• 100 000€ de subventions de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste

     

     

     

    Une outrance et un scandale les plus absolus

    car les Perpignanais ne sont pas tous d’extrême-droite 

     

    100 000€ de subventions 

    de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste

    100 000€ de subventions de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste

    Regardez-les tous des nostalgériques extrémistes de l'Algérie française et de l'OAS qui vont rendre hommage  aux putschistes du 21 avril 1961 : Hélie Denoix de Saint-Marc et du quarteron de généraux en retraite : Challe, Salan, Jouhaud, Zeller. 

    Perpignan voit les choses en grand, en très grand même à l’occasion du 60è anniversaire de la perte de l’Algérie française puisque 100.000€ (cent mille euros) ont été octroyés par le conseil municipal présidé par Louis Aliot au Cercle algérianiste pour organiser les trois jours du 43è congrès national du Cercle algérianiste !!!

    Il y aura de grands moments, en particulier samedi soir pour l’élévation à la qualité de citoyens d’honneur de Perpignan de la fine fleur des putschistes du 21 avril 1961 : je veux parler d’Hélie Denoix de Saint-Marc et du quarteron de généraux en retraite : Challe, Salan, Jouhaud, Zeller.

     

    Jacki Malléa président de l’Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes et leurs Amis précise qu’en contreverse à cette outrance et ce scandale car tous les Perpignanais ne sont pas TOUS d’extrême-droite deux temps forts sont prévus.

    1er temps fort : Vendredi 24/06, un rassemblement place de la victoire "Castillet" pour apposer une plaque à la mémoire des six inspecteurs des Centres Sociaux Educatifs sauvagement assassinés par l'OAS.

    Dimanche 26, à 17 h réunion publique en présence de Gilles Manceron, Jacques Pradel, un membre de la 4ACG. 

     

     

    100 000€ de subventions de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste

    La couverture du programme du 40è congrès

    national du Cercle algérianiste illustre

    ce qu’est un autodafé fasciste

     

    100 000€ de subventions de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste




    Lettre au président du Cercle Algérianiste :

     

    Monsieur le président,

    Des pieds-noirs, adhérents de notre association, m’ont fait parvenir la couverture du programme du 40è congrès national du Cercle algérianiste qui se tiendra le 15 novembre 2015. Il représente le manuel scolaire de Bonnefin et Marchand, « Histoire de France et d’Algérie », cours élémentaire 1e année, en train de brûler.

    Brûler le livre est une pratique usuelle chez les intolérants de tout poil.
    Le premier autodafé nazi eut lieu le 10 mai 1933 à Berlin où les livres de Brecht, Freund et Zweig furent brûlés.

    La phalange franquiste organisa le 30 avril 1939 un autodafé à l’université de Madrid où furent détruits des ouvrages de Lamartine, Rousseau et Voltaire.

    Entre 1998 et 2001 les talibans ont détruit les 55 000 livres rares de la plus vieille fondation afghane.

    En janvier 2013, des milices djihadistes brûlent à Tombouctou des manuscrits précieux de l’Institut Ahmed-Baba.

    En janvier 2015, des miliciens de l’Etat islamique brûlent 2000 livres à Mossoul, en Irak.

    Cyniquement, je pourrais me réjouir qu’en reproduisant en train de brûler un ouvrage français à visée éducative,  le Cercle algérianiste se déconsidère car il singe les nazis, les fascistes espagnols, les talibans et autres djihadistes.

    Toutefois je ne peux m’y résoudre parce que toute ma famille maternelle est pied-noire et ne se reconnaît pas dans ces agissements. Comme ne s’y reconnaissent pas non plus les pieds-noirs qui adhèrent à notre association.

    Et surtout, je n’oublie pas que « Là où on brûle des livres, on finit par tuer des hommes ».

    Or, le 6 juin 1962, l’OAS incendia la bibliothèque d’Alger détruisant près de 500.000 volumes, parmi lesquels un grand nombre d’incunables.

    Cette même OAS qui avait assassiné le 15 mars précédent, à El Biar, six enseignants, dirigeants des Centres sociaux éducatifs, sur leur lieu de travail et dans leur mission d’Éducation. Et parmi eux Max Marchand, co auteur du livre que vous détruisez par le feu.

    À ma connaissance, le Cercle algérianiste n’a désavoué ni  le crime, ni les assassins qui l’ont perpétré : Degueldre, Rizza, Anglade et consort. Le montage de la couverture du programme du 40è congrès national du Cercle algérianiste relève bien de votre hostilité envers des enseignants comme Max Marchand, Mouloud Feraoun, Marcel Basset, Robert Eymard, Ali Hammoutène et Salah Ould Aoudia. 

    Cette affiche déshonore ceux qui l’ont conçue, la diffusent et les pieds-noirs que vous prétendez représenter.

     

                                                               Jean-Philippe Ould Aoudia

    Président de l’association Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons

     

    100 000€ de subventions de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste

      Ils furent assassinés par l'OAS le 15 mars 1962

     

    Jacques Cros, ancien appelé en Algérie a publié sur son blog le 14 octobre 2015 le texte ci-dessous.

    Oui cet autodafé évoque des choses que l’on connait : l’Inquisition, les nazis, les franquistes, les Taliban, les djihadistes de DAESH… C’est révélateur et significatif de ce que sont les algérianistes !

    Dans le texte qu’il a produit Thierry Rolando, le président du Cercle algérianiste, a, de l’histoire des colonies, une autre vision que celle présentée dans le livre de Bonnefin et Marchand.

    Le colonialisme c’était le bonheur « clé en mains » pour les Algériens. Fallait-il qu’ils soient ingrats pour brandir l’étendard de la révolte et entreprendre une guerre si difficile pour obtenir leur indépendance ?

    Qu’il ait fallu envoyer en Algérie des centaines de milliers d’appelés du contingent pour maintenir par la force armée cette structure de la société dans laquelle il y avait deux catégories de citoyens, les Français à part entière et les Indigènes, ne traumatise pas les algérianistes !

    Non, pour parodier La Fontaine on dira à propos de Marchand « Rien que la mort n’était capable d’expier son forfait ». Et on ajoutera « On le lui fit bien voir ».

    Effectivement Max Marchand et ses cinq compagnons furent assassinés le 15 mars 1962 à El  Biar dans la banlieue d’Alger par un commando de l’OAS. Un commando « Delta », une organisation terroriste dont le portrait de son fondateur figure avec trois autres criminels sur la stèle de la honte érigée dans le cimetière neuf de Béziers.

    À juste titre Jean-Philippe Ould Aoudia, fils d’une des victimes de la tuerie de Château-Royal à El Biar, a réagi en dénonçant dans une lettre adressée à Thierry Rolando le comportement de l’association qu’il préside.

    Fort heureusement tous les Pieds Noirs ne sont pas dans ce registre.

    Jacques Cros

    Des pieds-noirs militent pour l’apaisement des consciences «J’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là» Documentaire : « Les parfums de ma terre »

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    Jacki Malléa, délégué régional de l'APNPA. PHOTO/Photo Harry Jordan 

     

    Des pieds-noirs militent pour l’apaisement des consciences «J’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là» Documentaire : « Les parfums de ma terre »


    Des pieds-noirs militent pour l’apaisement des consciences «J’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là» Documentaire : « Les parfums de ma terre »

     

     

    Des pieds-noirs militent pour l’apaisement des consciences «J’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là» Documentaire : « Les parfums de ma terre »

    La stèle de la honte 

    "En finir avec la stèle OAS 

    de Perpignan" 

     

    Des pieds-noirs militent pour l’apaisement des consciences «J’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là» Documentaire : « Les parfums de ma terre »

     

    "La guerre d'Algérie a commencé le 8 mai 1945", insiste Jacki Malléa, délégué régional de l'APNPA (Association des pieds-noirs progressistes et leurs amis). Né à Guelma en 1940, il se souvient même des mouvements de foule ce jour de l'Armistice où les Algériens qui manifestaient ont été massacrés, comme à Sétif d'ailleurs. "La France avait laissé entendre aux Arabes qui s'étaient engagés à leurs côtés pendant la Seconde Guerre mondiale qu'ils auraient droit à leur indépendance", rappelle inlassablement ce militant engagé. Parce qu'il estime qu'il "est important pour lui de dire ce qu'il a vu et entendu", il s'est donc engagé aux côtés des pieds-noirs progressistes. L'association, qui compte presque 200 militants au niveau national, vient de tenir son assemblée générale à Toulouse. L'occasion pour elle de dresser le bilan des actions menées jusqu'à présent. L'APNPA a été invitée dans des colloques partout en France, écrit de nombreuses lettres ouvertes notamment contre le projet d'implantation d'une stèle en hommage au général Bigeard à Fréjus... «Nous protestons généralement contre le laisser-aller des autorités face aux agissements des 'nostalgériques'. Nous militons également pour le rapprochement de la France et de l'Algérie". Après avoir surtout joué un rôle d'opposition, - l'APNPA a manifesté dernièrement contre la pose d'une plaque hommage à un ancien de l'OAS dans un cimetière du Jura -, l'association a décidé d'être davantage force de propositions. "Nous voulons organiser des débats autour du 8 mai 1945. Il est vraiment important de parler de ces années avant 1954 pour bien comprendre la guerre d'Algérie". A ce titre, Jacky Malléa est d'ailleurs déjà intervenu dans des collèges et lycées. Il a également souvent été interpellé par la communauté pied-noir. "J'ai reçu une lettre anonyme, des appels téléphoniques où on m'insultait sans me laisser le temps d'expliquer mon histoire et ma démarche", regrette-t-il tout en prônant "l'apaisement des consciences. 50 ans après, il est temps que la vérité ressorte". Une parole libre qui ne demande qu'à s'exprimer. 

     

    Jacki Malléa, de Guelma aux Pyrénées Orientales 

    Jacki nous a adressé son témoignage. 

    De Malte aux Pyrénées Orientales 

    C’est dans les années 1840 que des Maltais quittent LA VALETTE pour rejoindre l’Afrique du Nord. C’étaient mes ancêtres. Quand ils arrivent en Algérie, ils ne parlent pas les langues, Français, Arabe. Ils vivent en communauté et se marient entre eux. 

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    Issu d’une de ces familles, je nais en juillet 1940 à GUELMA (Est Algérien). Je grandis dans une famille de bouchers. Je vais à l’école où on m’enseigne que mes ancêtres étaient gaulois. A l’époque je ne savais pas que ma famille était maltaise. Donc va pour les gaulois. Je me retrouve dans la cour de l’école avec des Juifs, des Arabes, des Mozabites. Je joue au basket, avec des Juifs, des Arabes. J’ai 14 ans quand "les événements commencent". Les Aurès c’est loin, on continue à jouer au basket, et on commence à regarder les filles. 

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    En août 1955, "les événements" se rapprochent. Lors d’une fusillade, je dois la vie à un carrelage mal scellé sur la place de ma ville qui me fait trébucher au moment où une rafale de mitraillette est tirée dans ma direction. Là je commence à comprendre qu’ici aussi, il y a des "événements". Tant bien que mal la vie continue. Notre jeunesse commence à sentir les méfaits de cette guerre que l’on ne nomme pas encore "guerre". Le couvre-feu nous oblige à rentrer dès 20h, parfois 18h. Il n’y a plus de bals populaires, il est dangereux d’aller au cinéma. Dés le début des "événements", la famille se regroupe. 

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    Deux frères de ma mère, et leurs familles viennent habiter en ville dans le logement à côté du nôtre. Nous ouvrons une cloison, pour ne faire qu’un appartement. Nous prenons tous les repas ensemble. C’est là que je commence à entendre parler du 8 mai 1945. J’apprends que le sous préfet Achiari avait constitué des milices d’européens pour répondre aux attaques des Arabes. Pendant longtemps j’ai cru que le 8 mai 1945, les Arabes étaient descendus dans les rues avec des armes et avaient attaqué les Européens. Mais je continuais à vivre avec eux. J’en rencontrais qui travaillaient avec mon père, à l’école, et dans la rue. 

    A 17 ans, ayant quitté l’école, je me retrouve employé de banque. Le dimanche j’allais donner un coup de main à mon père à la boucherie. Un dimanche, un de mes anciens copains, arabe, avec qui je jouais au basket est venu me voir. Il y avait six mois que je ne le voyais plus. Il me raconta qu’il travaillait au Sahara dans le pétrole. Je sortais en ville avec lui, jusqu’au jour où il m’annonça qu’il repartait. Quelques temps plus tard, un autre copain, européen vient me chercher. Il avait quelque chose à me montrer. Arrivés sur la place, un attroupement me fit comprendre qu’il y avait quelque chose à voir. Mon copain m’incita à aller devant, sans rien me dire. Je me frayais un passage. La scène me figea sur place. A terre gisait un cadavre, celui de mon copain, qui, soi-disant, travaillait au Sahara. Habillé en militaire, il portait un écriteau "Chef FLN abattu cette nuit". Là, je prends conscience de l’absurdité de cette guerre. Comment pouvais-je considérer que ce combattant était un ennemi ? Quelques mois plus tard, c’est un copain européen qui est tué au combat, dans l’armée française. Il y avait de quoi se perdre. 

    19 ans, je commence à penser que l’âge de partir à l’armée va arriver. Cela me pose problème. Je ne veux pas combattre, car je pense que cette guerre n’est pas la mienne. J’en parle un jour avec un copain juif. Quelques jours après, il me dit avoir eu connaissance de la création d’un nouveau corps d’armée "Les moniteurs de la jeunesse Algérienne". Mais pour y entrer, il faut s’engager au moins 2 ans. Je suis donc obligé de démissionner de mon poste d’employé de banque afin de pouvoir m’engager. Après un séjour de 6 mois à ISSOIRE, je retourne en Algérie, dans les Aurès, où je vais, jusqu’en mars 1962, m’occuper de jeunes Algériens. En juillet de la même année, après les recommandations d’un autre copain algérien, je me décide, à contre cœur, à quitter ce pays. 

    Depuis 1977, j’y retourne régulièrement, toujours à Guelma où des liens se tissent nous rappelant que cette guerre n’était pas la nôtre. Un film sorti en 2008, de Medhi Lallaoui, Les Parfums de ma Terre retrace ce parcours. Je voulais absolument laisser une trace de cette période douloureuse afin, surtout de rétablir, des vérités. 

     

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    Je ne suis pas un "rapatrié", car ma patrie, c’était l’Algérie. Et plus encore depuis que mes nombreuses lectures m’éclairent sur ce passé. Les atrocités du 8 mai 1945, où à Guelma, la répression a duré jusqu’au 26 juin 45. A Guelma où on a brûlé des Arabes dans un four à chaux. Les morts innocents s’entassaient le long des routes. Le livre de Marcel REGGUI est éloquent. En 1989, j’ai essayé de regrouper des Guelmois au sein d’une association. Très vite en annonçant mes objectifs, à savoir, recréer des liens avec les Guelmis (Algériens), j’ai dû démissionner. Cette association existe toujours. Elle a longtemps été dirigée par un responsable du FN. Je n’ai plus fréquenté aucune association PN [Pieds Noirs], jusqu’au jour, après l’inauguration du mur des disparus à Perpignan, l’idée d’en créer une, mais avec nos idées, voit le jour, l’ANPNPA. A l’aide du film, au cours de débats très intéressants, j’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là. 

    Je dis également que si le problème algérien avait été pris en compte bien avant 1945, si les Européens avaient voulu partager, enfin si la France avait voulu régler le problème autrement, la vie en Algérie aurait été possible. Au cours d’un de mes voyages à Guelma, un ancien copain d’école me posa cette question : Jacky, te rappelles-tu du nom de l’équipe de foot de Guelma ? Mais oui, c’était l’ESFMG. Alors, me dit-il qui voulait dire quoi ? Heu... Entente Sportive… Je venais de prendre conscience de tous ces petits faits qui en disaient long !! Entente Sportive Franco Musulmane Guelmoise. C’était dans les années 1950. Les musulmans n’étaient pas Français ? Pourquoi pas "Catholique Musulmane" ? 

    Pour moi aujourd’hui, la seule consolation que j’ai, c’est celle de n’avoir pas de sang sur les mains. 

    Jacki Malléa 

    Le documentaire

    “Les parfums de ma terre » (2008)

    De : Mehdi Lallaoui 

    Des pieds-noirs militent pour l’apaisement des consciences «J’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là» Documentaire : « Les parfums de ma terre »


    Jacki Mallea est né à Guelma en Algérie. Si ses oncles ont toujours milité pour l'Algérie Française, voire l'OAS, Jacki est lui resté en fraternité avec les Algériens... Déchirure.

    Cliquez sur le lien ci-dessous pour visualiser le documentaire

    Des pieds-noirs militent pour l’apaisement des consciences «J’affirme que les PN n’étaient pas tous OAS, loin de là» Documentaire : « Les parfums de ma terre »

    http://www.bretagne-et-diversite.net/fr/films/les-parfums-de-ma-terre/ 

     

    100 000€ de subventions de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste

    A suivre toutes les photos, vidéos et prises de paroles en provenance de Jacki Malléa

     

    100 000€ de subventions de la mairie de Perpignan accordés au Cercle algérianiste

     

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 17 Juin à 15:03

    Et nous avons à Béziers notre stèle de la honte sur laquelle figure en médaillon Roger Degueldre chef présumé du commando qui commis l'assassinat de six enseignants dans l'exercice de leur mission. Chez certains nostalgériques on est adepte de la formule du général franquiste josé Millan Astray : "A bas l'intelligence, vive la mort !"

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