• A 20 ans, Rémi, Georges, Gilles et les autres se sont retrouvés soldats, appelés au cœur de la guerre d’Algérie.

     

    A 20 ans, Rémi, Georges, Gilles et les autres se sont retrouvés soldats, appelés au cœur de la guerre d’Algérie.

    A 20 ans, Rémi, Georges, Gilles et les autres se sont retrouvés soldats, appelés au cœur de la guerre d’Algérie.

    Une guerre sans nom et sans visage, avec son lot d’atrocités et de crimes. A leur retour en France, personne ne leur a posé de questions : ni leurs femmes, ni leurs parents. Comme beaucoup d'autres ils se sont tus. 50 ans plus tard, c’est le déclic quand ils reçoivent leur pension d’ancien combattant. Impossible pour eux d’accepter cet argent pour des crimes qu’ils ont commis là-bas. Alors Rémi et ses amis, une bande de vieux paysans retraités du Tarn, fondent la 4ACG, Association des Anciens Appelés d’Algérie Contre la Guerre. Par ce biais, ils reversent leur maigre pension à des associations humanitaires en Algérie. Mais surtout, ils permettent à tout nouvel adhérent de raconter pour la première fois son histoire de la guerre d'Algérie. Des témoignages émouvants et pas militants, qui font la part des horreurs. Des récits durs et d'autant plus nécessaires pour lever les tabous sur une guerre qui n'a jamais dit son nom.

     

    « Un travail de mémoire plus important en Algérie qu'en France ? Réconcilier les mémoires entre Alger et Paris sur la période de la guerre d’Algérie. Le défi est de taille. »
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  • Commentaires

    1
    Dimanche 22 Août à 09:18

    Une démarche plus positive que celle d'anciens d'Algérie en quête de décorations, souvent sans rapport avec ce qui a été vécu réellement. Révélateur d'un manque de conscience du rôle qu'on nous faisait jouer dans la répression d'un peuple qui luttait pour sa liberté et sa dignité

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