• A Béziers en 1939 un dénommé Ménard traquait les républicains espagnols… et, aujourd’hui un autre Ménard traque les Musulmans

    A Béziers en 1939 un dénommé Ménard traquait les républicains espagnols… et, aujourd’hui un autre Ménard traque les Musulmans

     

    A Béziers en 1939 un dénommé Ménard traquait les républicains espagnols… et, aujourd’hui un autre Ménard traque les Musulmans

    A Montpellier : L'allée des républicains espagnols menant à l'entrée du Corum. En hommage aux Espagnols qui combattirent sous le drapeau français, notamment dans la Légion étrangère, pendant la deuxième guerre mondiale.

    A Béziers en 1939 un dénommé Ménard traquait les républicains espagnols… et, aujourd’hui un autre Ménard traque les Musulmans

    A Béziers en 1939 un dénommé Ménard traquait les républicains espagnols… et, aujourd’hui un autre Ménard traque les Musulmans

    http://www.lesruesdemontpellier.fr/esplanade/esplanade02.htm 

    Le Maire de Béziers (Front National) défraie à nouveau la chronique en affirmant qu'il a mis en place un fichier pour recenser les enfants musulmans dans les écoles de la ville. Ce Ménard là est bien dans la tradition d'un autre Ménard qui était commissaire de police à Béziers en 1939.

    Ça ne s'invente pas ! Quand le commissaire de police de Béziers s'appelait Ménard et qu'il traquait les républicains espagnols en 1939. Toute ressemblance avec un personnage xénophobe actuellement maire de Béziers et portant le même nom ne serait que pure coïncidence. Ce document je l'ai photographié aux archives départementales de l'Hérault. Rappelons aussi qu'il s'agissait alors du gouvernement de la 3ème République issu du Front Populaire, le radical socialiste président du conseil Daladier avait nommé Pétain ambassadeur de France auprès de Franco alors que la République livrait ses derniers combats.

    Cliquez ci-dessous pour voir le document

    8 mai 1939 Police Béziers.pdf

    http://aseref.blogs.midilibre.com/archive/2015/05/05/a-beziers-en-1939-un-denomme-menard-traquait-les-republicains-espagnols.html

     

    La mémoire des républicains espagnols honorée

    en Vaux d’Yonne

     

    A Béziers en 1939 un dénommé Ménard traquait les républicains espagnols… et, aujourd’hui un autre Ménard traque les Musulmans

    En  août 2012, les Républicains espagnols étaient honorés, à Paris photo d.r.  

    De 1937 à 1939, des milliers d’Espagnols ont fui Franco. Leur accueil en France n’a pas été facile. Hommage leur est rendu à Clamecy.

    Près de soixante-dix ans après, la mémoire des tragiques années vécues par des milliers de réfugiés espagnols, dès 1936, reste vivace. Leurs descendants y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. D'où la création, en décembre 2008, de Mémoire et histoire des républicains espagnols (MHRE), à Auxerre, organisatrice des hommages, avec la Ville (voir ci-dessous).

    Tous ces gens du peuple ont fait l'Histoire, malgré eux, souffrant dans leur tête et dans leur chair, d'abord lors de la guerre entre républicains et franquistes en 1936, puis lorsque l'Europe a peu à peu sombré dans la nuit de la Seconde guerre.

    Ces événements ont rejailli jusqu'à Clamecy et en haut Nivernais où ont été accueillis des réfugiés, pas toujours facilement, il faut le reconnaître. « C'est un authentique travail de mémoire », lance Anne-Marie Ruiz, professeur à Clamecy. « C'est aussi l'histoire de France, car beaucoup de réfugiés ont pris part à la Résistance, alors que l'État français n'a pas eu, avant la guerre et surtout pendant, un comportement digne. »

    Elle rappelle qu'en février 1939, 500.000 Espagnols ont franchi la frontière française et ont été reçus dans des camps de fortune, entre autres à Argelès-sur-Mer. D'autres ont été dirigés vers d'autres régions : 1.545 sont arrivés dans trente-neuf communes de l'Yonne. Plus tard, les hommes valides ont été requis pour des travaux pénibles et dans les usines, dont à Nevers (*).

    Les descendants de ces réfugiés sont rapidement devenus Français, d'abord dans leur âme. « Nos grands-parents et parents ont voulu que nous ayions de bonnes situations. Aujourd'hui, on peut en être fiers… » C'est pourquoi les descendants ne peuvent oublier que les premiers réfugiés sont arrivés en France en 1937 (dont 593 dans l'Yonne), et veulent mettre en lumière ces épisodes douloureux trop peu connus du grand public.

    (*) Les Compagnies de travailleurs étrangers ont été créées fin 1939 pour remplacer les Français mobilisés le 2 septembre 1939. Après la défaite de juin 1940, les dirigeants du moment n'ont cessé de traquer les républicains espagnols, déjà honnis chez eux…

    Source : http://www.lejdc.fr/nievre/actualite/pays/haut-nivernais/2013/03/12/la-memoire-des-republicains-espagnols-honoree-en-vaux-dyonne-jusqua-fin-mars_1473022.html 

     

    « Quand Jean-Marie Le Pen creusait son sillon dans l’industrie du disqueAVERTISSEMENT : Que les racistes anti musulmans cessent leurs amalgames haineux ! Les proches d'Hervé Gourdel se sont recueillis dimanche 27 mai 2015 en Algérie »
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