• A Rachid Taha in Memoriam

     

    A Rachid Taha in Memoriam

     

    A Rachid Taha in Memoriam

     

    Rachid Taha, né le 18 septembre 1958 à Saint-Denis-du-Sig et mort le 12 septembre 2018 aux Lilas, est un chanteur algérien ayant résidé durant la majorité de sa vie en France. 

     

     

    «Français tous les jours, Algérien toujours», feu follet du métissage culturel et du brassage humain, un parfait représentant du «Coran alternatif». En partenariat avec Madaniya.info – Cette radioscopie a été effectuée à l’occasion de la commémoration du 1er anniversaire du décès de Rachid Taha, coïncidant avec la célébration du 36me anniversaire de la «Marche pour l’Egalité et contre le Racisme», désigné par les médias sous le vocable de la «Marche des Beurs».

    Avec 1,4 millions de morts, 900.000 invalides, la France déplorera la perte de 11 pour cent de sa population active du fait du premier conflit mondial (1914-1918), auxquelles il conviendrait d’ajouter les dégâts économiques: 4,2 millions d’hectares ravagés, 295.000 maisons détruites, 500.000 endommagés, 4.800 km de voies ferrées et 58.000 km de routes à restaurer enfin 22.900 usines à reconstruire et 330 millions de m3 de tranchées à combler. Une saignée amplifiée vingt ans plus tard par une nouvelle saignée de trente ans, d’une ampleur comparable, avec la IIme guerre Mondiale (1939-1945), la Guerre d’Indochine (1945-1955) et la guerre d’Algérie (1954-1960), réduisant considérablement les capacités de d’autoreproduction des Français. Plus d’un demi-siècle d’hémorragie à jet continu (1914-1962) rendra la France exsangue.

    Là réside l’origine du «grand remplacement», dans le bellicisme français et nul part ailleurs. Que pense de tout cela Eric Zemmour, le puriste franchouillard au prénom si Viking, qui s’étrangle de rage à l’énoncé du prénom Hapsatou, mais demeure muet comme carpe à la déclinaison des prénoms tout aussi exotiques que Gilad, Gad, Arieh, Ilan, Haïm, Dov, Yossi, William, qui fleurissent pourtant dans les annuaires français? Honte à Thierry Ardisson pour sa passivité devant cette ineptie racialiste. L’ancien animateur de l’émission «Tout le Monde en parle», aura été, paradoxalement, le seul à ne pas avoir parlé de cette imposture. Libération de Paris 1944 : Pourquoi il n’y avait presque aucun Noir dans les défilés de la victoire ? La réponse est simple car les lointains prédécesseurs d’Eric Zemmour ne supportaient tout bonnement pas le prénom Hapsatou. Rappelez-vous en cliquant sur le lien ci-dessous :

     https://www.youtube.com/watch?v=k5m7vueKdPE 

    De la théorie du Grand Remplacement : Une théorie d’une grande foutaise. Purgeons le débat. Et d’un même élan, les démagogues, falsificateurs et imposteurs de tous acabits. Forgée par les nostalgiques de la grandeur française des «temps bénis des colonies», la théorie du «Grand Remplacement» apparait rétrospectivement comme un corollaire du déclassement de la France au rang des puissances mondiales. Le camouflage d’une fuite en avant. D’un évitement de responsabilité. L’équation démographique qui en constitue le soubassement idéologique relève, elle aussi, d’une grande foutaise.

    A l’épreuve des chiffres, elle ne résiste pas non plus à l’analyse. Cette psychorigidité nostalgique trouve d’ailleurs sa concrétisation la plus pathologiquement aberrante dans la présence d’un «lobby pied noir» en France, seul pays parmi les anciens grands empires coloniaux occidentaux à disposer d’un tel groupe de pression anachronique, alors que les anciens colons français d’Algérie ont dans leur quasi-totalité rejoint l’au-delà, 70 ans après l’indépendance de l’Algérie.

    Contrairement au Royaume Uni, qui disposait d’un plus grand empire colonial que la France, où jamais un lobby des nostalgiques de l’Empire des Indes ou de l’Afrique anglophone, n’a existé, dont le Commonwealth, de surcroît, -(52 membres, le tiers de la population mondiale)-, ne dégage d’ailleurs pas les forts relents de «la France à fric».

    Contrairement aussi à l’Espagne et au Portugal, les deux autres puissances coloniales européennes. Unique grand pays européen à l’articulation majeure des deux «penchants criminels de l’Europe démocratique», -la traite négrière et le génocide hitlérien-, la France est aussi le seul pays au monde à exiger d’une de ses colonies une indemnité compensatoire à la rétrocession de son indépendance (Haïti). Bref : Le seul pays au monde dont le comportement erratique est aux antipodes de la rationalité cartésienne dont il se revendique.

    Le grand remplacement est ainsi donc une grande foutaise en ce que la stigmatisation du «métèque» pour combler les frustrations de l’orgueil national malmené ne saurait occulter la responsabilité accablante du commandement politique et militaire français depuis deux siècles et son cortège de malheur qui confère à la France le déshonneur d’assumer quatre capitulations en un temps record. Non seulement contre ses rivaux occidentaux, mais également contre les peuples basanés du tiers monde dit «sous-développés». A Waterloo (1815) contre les Anglais; A Sedan (1870), contre les Allemands, A Montoire 1940), de nouveau contre les Allemands, mais également à Dien Bien Phu (1954), face aux Vietnamiens, puis, dans la foulée, le traumatisme algérien, record absolu parmi les grandes puissances occidentales, qui explique la relégation de la France à l’échelle des nations.

    Loin de résoudre le problème, l’occulter ne ferait que l’aggraver et l’évacuer ne ferait que l’empirer. Dans le cas d’espèce, la France est bel et bien responsable et coupable, et non, selon la théorie française du fusible, «responsable mais non coupable, voire même dans certaines franges de l’opinion «ni responsable ni coupable». Que l’on ne se leurre pas. Quoiqu’elle fasse, quoiqu’elle dise, la collaboration avec le nazisme demeurera une souillure morale indélébile. Un point noir de l’Histoire de France. La responsabilité pleine et entière de l’élite française. Une responsabilité exclusive, sans la moindre implication ni des Arabes, ni des Africains, ni des Asiatiques, chrétiens, Musulmans ou Bouddhistes voire même agnostique ou athée dont la présence en France s’est justifiée par les impératifs de reconstruction d’un pays deux fois détruit en un demi-siècle: 1914-1918/ 1930-1945.

    Rachid Taha «Français tous les jours, Algérien toujours», ce feu follet du métissage culturel et du brassage humain opérera un retournement de situation rarissime, qui confine au trait de génie, pour puiser dans le répertoire français une chanson du terroir «Douce France» de Charles Trenet en vue de magnifier son pays d’accueil, au grand dam des nostalgiques de l’empire, renvoyant aux Français de souche l’image réfractée de leur société, une image tricolore certes mais selon une déclinaison chromatique différente (White, Black, Beur), plus conforme à l’histoire de France. Il en fera le chant de ralliement à la «Marche des Beurs», impulsant, en 1983, une prise de conscience de la réalité «Beur de France», conférant aux basanés exclus de la société d’abondance une visibilité jamais atteinte auparavant. Ce faisant, il veillera à ce que la France qui se revendique comme «la Patrie des droits de l’Homme» ne soit pas exclusivement que la «Partie de la déclaration des droits de l’homme» et que son pays d’adoption qui se vit comme «le phare de l’humanité» ne soit réduit à projeter qu’une lueur fuligineuse.

    La «Marche pour l’égalité et contre le racisme» est une marche antiraciste qui s’est déroulée en France du 15 octobre 1983 au 3 décembre 1983. Il s’agit de la première manifestation nationale du genre en France.

    Du déclassement de la France du rang des grandes puissances. Au début du XXme siècle, la France se trouvait à la tête d’un des deux grands empires mondiaux à égalité avec le Royaume Uni. Un siècle plus tard, au XXI me siècle, la France est reléguée au rang de la 7me puissance économique mondiale, supplantée par la Chine et l’Inde, deux anciennes colonies européennes, ainsi que par le Japon et l’Allemagne, les deux grands vaincus de la 2me Guerre mondiale (1939-1945).

    Retour sur ce bilan calamiteux. Du «Grand Remplacement» et de la fable fardeau de l’homme blanc et autres balivernes. L’arrivée à maturité de la 3me génération issue de l’immigration a coïncidé avec le développement de la théorie du «grand remplacement» chère à Renaud Camus et Eric Zemmour, qui redoutaient la perte de la pureté immaculée de la blancheur de la population française du fait d’une prétendue invasion barbare de leurs anciens colonisés, feignant d’ignorer que l’Europe, du fait de la colonisation, a opéré le plus important bouleversement démographique de la planète. Et la modification démographique de la population française a surtout résulté du bellicisme français, de son instinct de domination et de colonisation, surajoutée à la grosse saignée infligée à sa population tout au long du XXe siècle (1er guerre mondiale, II me guerre mondiale, Dien Bien Phu, Algérie), la privant de sa capacité d’autoreproduction génésique trans-générationnelle. La colonisation le plus important bouleversement démographique de la planète.

    Substrat idéologique à la théorie du «grand remplacement», l’équation démographique constitue, elle aussi, une grande foutaise. A l’épreuve des faits, elle ne résiste ni à l’analyse ni à la comparaison historique. La France, au nom de sa «mission civilisatrice», corpus philosophique inaltérable de la pensée française pendant des décennies au-delà des clivages politiques et religieux, thématique qui fera l’objet de toutes les déclinaisons dans un florilège littéraire extravagant et une débauche d’initiatives toutes aussi extravagantes, dont les plus invraisemblables auront été les «zoos humains» des expositions coloniales. Nains brachycéphales, bossus dolichocéphales, géants macrocéphales, nègres albinos, indigènes callipyges, cannibales canaques, toutes les déclinaisons de la morphologie humaine seront ainsi exhibées pendant une cinquantaine d’années dans les principales villes françaises, sans la moindre retenue, pour exalter la splendeur coloniale de la France et théoriser, par contrecoup, l’infériorité des métèques.

    A raison d’une manifestation tous les 18 mois, 38 expositions ethnologiques, dont 30 pour le seul jardin d’acclimatation de Paris, seront alternativement organisées à Paris, Marseille et Lyon pendant plus d’un demi-siècle, de 1877 à 1931 dans une vaste entreprise qui relevait tout à la fois de l’opération de relations publiques et de l’action psychologique. Nul ou presque ne résistera au mirage de l’œuvre pacificatrice de la France. Pas même un visionnaire tel Alexis de Tocqueville par ailleurs si lucide théoricien de la «Démocratie en Amérique» qui légitimera les boucheries comme «des nécessités fâcheuses auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre» ; Ni Jules Ferry, père de l’école laïque, la matrice de la IIIme République qui revendiquera pour «les races supérieures (…) le droit de civiliser les races inférieures», ni même un vénérable humaniste de la dimension de Léon Blum, premier chef du gouvernement socialiste de la France moderne, artisan des premières conquêtes sociales sous le gouvernement du Front Populaire (1936). Rares seront les voix discordantes au choeur laudateur de la France coloniale. Guy De Maupassant, en pionnier, ironisera sur la «singulière conception de l’honneur national» des Français. Louis Aragon, André Breton et Paul Eluard demanderont le boycott des expositions coloniales, dénonçant cette escroquerie intellectuelle dans un manifeste intitulé «Ne visitez pas l’exposition coloniale». Peine perdue: l’expo de 1931 fera 33 millions de profits rien qu’en six mois. Symboles oubliés de l’époque coloniale, totalement refoulés de la mémoire collective occidentale, «étape majeure du passage progressif d’un racisme scientifique à un racisme populaire», les «exhibitions anthropo-zoologiques», en mettant en perspective la «spectacularisation de l’autre» par un savant dosage d’individus exotiques et des bêtes sauvages, auront donné naissance à bien des stéréotypes encore en vigueur à l’époque contemporaine. Ils contribueront ainsi puissamment à façonner l’identité occidentale et l’imaginaire des Occidentaux.

    La grande saignée de la population française et l’arrivée des premiers travailleurs immigrés en France. Le tableau paradisiaque du temps béni des colonies va voler en éclats avec la Grande Guerre. Première rupture géostratégique majeure de l’époque contemporaine, la Première Guerre mondiale (1914-1918), saignée humaine, gâchis économique, provoquera, sur le plan de la géostratégie, un déclassement progressif de l’Europe au profit des Etats-Unis, sur le plan démographique, un renversement des flux migratoires, et sur le plan de la psychologie des Européens, le rude apprentissage du phénomène exogène, de la culture de l’altérité, la négation de l’égocentrisme, une véritable révolution mentale. Une saignée amplifiée vingt ans plus tard par une nouvelle saignée de trente ans, d’une ampleur comparable, avec la IIme guerre Mondiale (1939-1945), la Guerre d’Indochine (1945-1955) et la guerre d’Algérie (1954-1960), réduisant considérablement les capacités de d’autoreproduction des Français.

    Plus d’un demi-siècle d’hémorragie à jet continu (1914-1962) rendra la France exsangue. Là réside l’origine du «grand remplacement», dans le bellicisme français et nulle part ailleurs. Les premiers travailleurs immigrés, des Kabyles, arriveront en France dès 1904 par petits groupes, mais la 1ère Guerre Mondiale provoquera un effet d’accélérateur entraînant un recours massif aux «travailleurs coloniaux» auxquels se superposeront les renforts des champs de bataille comptabilisés sous une autre rubrique. Durant la première décennie du XXme siècle, la France comptait déjà 1,1 millions d’étrangers en 1906, soit 2,7 pour cent de la population. Vingt ans après, le chiffre doublait avec 2,5 millions étrangers, dont 1,3 millions de travailleurs d’Europe, et d’Asie et d’Afrique recensés en 1926. L’indigène lointain cède la place à l’immigré de proximité.

    De curiosité exotique que l’on exhibe dans les zoos humains pour glorifier l’action coloniale française, le mélanoderme deviendra progressivement une donnée permanente du paysage humain de la vie quotidienne métropolitaine. Sa présence sera vécue comme une contrainte, exacerbée par la différenciation des modes de vie entre immigrés et métropolitains, les fluctuations économiques et les incertitudes politiques du pays d’accueil. Paradoxalement, dans la période de l’entre-deux guerres (1918-1938), la France va favoriser la mise en place d’une «République Xénophobe», matrice de l’idéologie vichyste et de la «préférence nationale», alors que son besoin en main d’œuvre est criant.

    Bien que contribuant à sortir la France de son champ de ruines, les travailleurs immigrés seront tenus en suspicion, pistés au sein d’un grand «fichier central». Soumis pour l’obtention de la carte de séjour à une taxation équivalant parfois à un demi mois de salaire, source de revenus complémentaire pour l’Etat français, ils seront de surcroît perçus comme porteurs d’un triple péril: Péril économique pour leurs concurrents français, péril sanitaire pour la population française dans la mesure où l’étranger particulièrement les Asiatiques, les Africains et les Maghrébins étaient présumés porteurs de maladies, péril sécuritaire pour l’état français. Les cotations boursières des travailleurs coloniaux Près de deux cent mille «travailleurs coloniaux» (200000) seront ainsi importés d’Afrique du Nord et du continent noir par de véritables corporations négrières, telle la «Société générale de l’immigration» (SGI), afin de pallier la main d’œuvre française principalement dans le bâtiment et l’industrie textile en remplacement des soldats français partis au front. Dans la cohorte de travailleurs immigrés, venus d’abord principalement d’Italie et de Pologne, les Maghrébins feront l’objet d’une attention spéciale de la part des pouvoirs publics. Un «Bureau de surveillance et de protection des indigènes nord-africains» chargé de la répression des crimes et des délits» est constitué le 31 mars 1925. Un bureau spécial rien que pour les Maghrébins, précurseur du «service des questions juives» que le pouvoir vichyste mettra en place en 1940 pour la surveillance des nationaux français de «race juive» ou de confession israélite» durant la Seconde Guerre mondiale. L’intitulé de l’office en dit long quant à l’opinion du gouvernement français et de ses intentions à leur égard. Le phénomène ira en s’amplifiant avec la 2me Guerre Mondiale et les trente glorieuses années de l’après-guerre (1945-1975) qui suivirent la reconstruction de l’Europe, où le besoin de «chairs à canon» et d’une main d’œuvre abondante à bas prix provoqueront un nouveau flux migratoire égal en importance au précédent.

    A l’épreuve des faits, la théorie du «Grand Remplacement» aura été finalement la «Théorie du Grand N’importe Quoi»; une lecture exclusivement européocentriste, occultant, par ignorance, les paramètres de la problématique du bouleversement démographique de la planète, dont l’Europe, particulièrement la France, auront été les grands initiateurs. «La France a une part d’Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé. Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France.

    Ils sont des milliers à s’être sacrifiés pour défendre une terre lointaine, une terre souvent inconnue, une terre jusqu’alors jamais foulée, une terre à laquelle ils ont à jamais mêlé leur sang». L’aveu tardif, bien tardif, du président français Emmanuel Macron, est tombé, le 15 Août 2019, à l’occasion du 75me anniversaire du débarquement de la Première armée d’Afrique en Provence, laquelle avec ses 175.000 soldats de l’outre-mer colonial, a maintenu la France au rang de grande puissance.

    Que pense de tout cela Eric Zemmour, le puriste franchouillard au prénom si Viking, qui s’étrangle de rage à l’énoncé du prénom Hapsatou, mais demeure muet comme carpe à la déclinaison des prénoms tout aussi exotiques que Gilad, Gad, Arieh, Ilan, Haïm, Dov, Yossi, William, qui fleurissent pourtant dans les annuaires français? Honte à Thierry Ardisson pour sa passivité devant cette ineptie racialiste. L’ancien animateur de l’émission «Tout le Monde en parle», aura été, paradoxalement, le seul à ne pas avoir parlé de cette imposture. Que pensent de tout cela Renaud Camus et Georges Bensoussan, lesquels plutôt que de se lamenter sur «les territoires perdus de la République» devraient se lamenter sur le fait que la République se soit perdue dans ces territoires-là, en se les appropriant indûment, bafouant au passage les principes fondateurs de la République. «Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts», claironnait le coq gaulois, vantard, quand le lion britannique, invincible, promettait, non sans courage, «Du sang, du labeur, des larmes et de la sueur». La classe. Fanfaronnade fatale. Droit dans le mur en klaxonnant. Avec en prime le sabordage de sa propre flotte de guerre. Pitoyable. Qu’il est malsain de touiller les remugles des fosses septiques de l’Histoire. Nauséabonde l’odeur qui s’y dégage. Dans la mémoire vive des peuples, les blessures ne cicatrisent jamais.

    En conclusion de cet hommage à Rachid Taha réécoutons-le dans la chanson « Douce France » :

     

     
     

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  • Commentaires

    3
    Dimanche 1er Septembre à 11:35

    Il est exact que l'article est long. J'avais fait l'effort de le lire mais ce qui m'a marqué c'est le souvenir de la traversée de Saint-Denis-du-Sig en juin 1960 et l'histoire de Jean-baptiste Gleizes, ce tisserand qui avait un temps exercé son activité professionnelle à Cessenon avant de s'expatrier et de réussir dans la culture des plants d'olivier. Mon document avait été publié sur le site de l'office de tourisme de Saint-Denis-du-Sig.

    2
    Dimanche 1er Septembre à 11:15

    Le plus important dans cet article n'est pas les chansons de Rachid Taha mais le fait qu'il a contredit et démonté la théorie du grand remplacement, je reconnais que l'article est trop long et beaucoup n'ont pas la patience de le lire...

    1
    Dimanche 1er Septembre à 10:42

    Oui moi la musique... Aussi Rachid Taha ne m'est pas vraiment familier.

    Je sais toutefois qu'il est originaire de Saint-Denis-du Sig que j'ai eu l'occasion de traverser quand e, juin 1960 mes classes effectuées à Oran terminées, j'ai été affecté en zone opérationnelle au sud de Saïda. Dire que j'avais un enthousiasme débordant devant cette perspective serait sûrement excessif !

    J'ai appris plus tard que Saint-Denis-du-Sig est devenue la capitale de l'olive en Algérie et qu'on le doit à un nommé Jean-Baptiste Gleizes un colon débarqué là en 1838, venu de Cessenon où il avait été jusque là tisserand. Tiens je vous invite à lire sa saga sur mon blog, lien http://cessenon.centerblog.net/322612-Saga-africaine-d-un-Cessenonais

     

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