• Après avoir froidement tué des femmes et des enfants l’armée israélienne bombarde des hôpitaux même les nazis ne l’ont pas fait. Cette armée est complètement discréditée

     Après avoir froidement tué des femmes et des enfants l’armée israélienne bombarde des hôpitaux même les nazis ne l’ont pas fait. Cette armée est complètement discréditée

    En France, l'angoisse d'une famille

     pour ses proches à Gaza

    Ils ont les yeux rivés sur leur télévision à longueur de journée, avec la crainte de voir s'afficher une mauvaise nouvelle. Depuis la région parisienne, Kawkab et Mazen Kahel suivent en temps réel la situation dans la bande de Gaza. Ils expriment leur inquiétude pour leurs familles qui vivent à Gaza : "Dès fois, j'ai peur de voir quelqu'un que je connais comme ma mère ou mon père".

    La situation est également traumatisante pour leurs enfants. "Je voudrais que ça s'arrête, parce que j'ai peur pour ma famille qui vit là-bas", lâche en pleurs la petite Zaine. Les proches de la famille Kahel restés à Gaza ont quitté leur maison dès le début des opérations lancées par Israël, le 8 juillet. Ils se sont alors rendus dans un studio sans aucune garantie de sécurité. Pour l'instant, ils ont été épargnés par les frappes, mais la menace reste constante.

    Insomnie et impuissance

    Le père de famille confie qu'il ne dort plus la nuit. Il passe souvent des heures avant de parvenir à joindre ses parents en raison des coupures de réseau à Gaza. Il se sent inutile et désarmé loin des siens. Mais il se console en pensant à la sécurité de ses enfants garantie en France.

    Ils ont les yeux rivés sur leur télévision à longueur de journée, avec la crainte de voir s'afficher une mauvaise nouvelle. Depuis la région parisienne, Kawkab et Mazen Kahel suivent en temps réel la situation dans la bande de Gaza. Ils expriment leur inquiétude pour leurs familles qui vivent à Gaza : "Dès fois, j'ai peur de voir quelqu'un que je connais comme ma mère ou mon père".

    La situation est également traumatisante pour leurs enfants. "Je voudrais que ça s'arrête, parce que j'ai peur pour ma famille qui vit là-bas", lâche en pleurs la petite Zaine. Les proches de la famille Kahel restés à Gaza ont quitté leur maison dès le début des opérations lancées par Israël, le 8 juillet. Ils se sont alors rendus dans un studio sans aucune garantie de sécurité. Pour l'instant, ils ont été épargnés par les frappes, mais la menace reste constante.

    Insomnie et impuissance

    Le père de famille confie qu'il ne dort plus la nuit. Il passe souvent des heures avant de parvenir à joindre ses parents en raison des coupures de réseau à Gaza. Il se sent inutile et désarmé loin des siens. Mais il se console en pensant à la sécurité de ses enfants garantie en France.

    « 5 octobre 1999 « VOUS ALLEZ DIRE QU’EN ALGERIE C’ETAIT LA GUERRE » Jean-Pierre Masseret "La guerre sans nom" de Bertrand Tavernier, le film qui a libéré la parole Israéliens, ils refusent de porter les armes »
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