• Après le second épisode des Régionales ne pas revoir le coup de 2017 en 2022 car une rupture s’impose…

     

     

    Après le second épisode des Régionales

    ne pas revoir le coup de 2017 en 2022 car

    une rupture s’impose… Quel homme ou

    femme politique, fort du soutien actif d'un

    Bloc populaire et national, une sorte de

    CNR adapté aux conditions d'aujourd'hui,

    pourrait engager cette rupture ?

    Après le second épisode des Régionales ne pas revoir le coup de 2017 en 2022 car une rupture s’impose…

     Les Français à la pêche non pas dans les urnes mais aux poissons…

    47,9 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales françaises en mai 2021.

    Selon des chiffres encore provisoires, 65,7 % des inscrits ne se sont pas déplacés aux urnes.

    Cela veut dire que selon des chiffres encore provisoires, 31,47 millions des inscrits ne se sont pas déplacés aux urnes.

    Si l’on regarde les inscrits, l’analyse est encore plus cruelle. Valérie Pécresse, qui a immédiatement déclaré combien sa victoire était « belle », n’est en réalité élue que par moins de 15 % des inscrits, tout comme Marie-Guite Dufay (divers gauche) en Bourgogne Franche-Comté. Xavier Bertrand, dans les Hauts-de-France, mobilise quant à lui seulement 17 % des inscrits. De quoi largement relativiser son discours conquérant, juste après sa victoire, en prévision de la prochaine présidentielle : « Je crois qu’il n’y a pas de fatalité, que la politique n’est pas morte, qu’elle peut rendre la vie meilleure. Ce résultat me donne la force d’aller à la rencontre de tous les Français. » Et blablaba blablabi !!!

    Il fut un temps, quand tout le monde avait du travail, en France, et que les usines étaient sur notre sol, où il y avait un maire et des conseillers municipaux, un conseiller départemental, des députés et des sénateurs. Rien d’autre, et cela marchait très bien.

    Le chômage de masse ayant explosé il fallait donner du travail aux inutiles qui ne savent rien faire d’autre que de la politique politicienne, faite de magouilles, de calculs, de coups tordus, au service des appareils. Et bien sûr, ce sont les Français, déjà pressurés par les taxes et les impôts, qui devront payer ses strates supplémentaires de parasites.

    Cela a commencé par les conseillers régionaux et il faut donc nourrir à présent 1 758 conseillers régionaux, et surtout toute la mafia des copains et des coquins qui vont avec, avec les postes bidon, les associations parasites gavées de subventions.

    Et puis, ils nous ont collé les députés européens, une excellente trouvaille, fort bien rémunérée. 79 députés, avec des attachés parlementaires qui font, eux aussi, bien vivre, sur la bête, les appareils politiques. Juste contre les intérêts de la France et de sa souveraineté !

    Et puis ils nous ont collé les syndicats intercommunaux et les communautés de communes, avec des présidents et des vice-présidents, qui ont confisqué le pouvoir des maires, et grossi la bureaucratie. Et augmenté encore les dépenses !

    Bref, au total, la France est championne du monde, avec 600.000 élus, dont beaucoup, contrairement aux élus municipaux de terrain, touchent de substantielles indemnités, pour des activités dont les Français ne ressentent pas trop l’utilité.

    A écouter Valérie Pécresse, la présidente sortante de la région Ile-de-France, et figure de la bourgeoisie des beaux quartiers de l'ouest parisien, on pourrait dire à l'entendre, qu'elle porte en elle "l'esprit versaillais". Elle se présente comme le rempart face aux "Rouges" qui menaceraient demain la civilisation s'ils étaient élus, selon les thèmes qui structurent la campagne. 

    Et ces "Rouges" qui sont-ils en vérité ? Des dangereux bolchéviks, qui mettraient en péril l'ordre établi ?

    Que nenni : la coalition dite de gauche rassemble large, sous la houlette des Vert  du PS à la France Insoumise. Or, ces mêmes mouvements se sont ralliés, en région PACA, au candidat LR, le parti d'où vient Valérie Pécresse, quitte à sacrifier toute représentation de la population populaire à la future Assemblée régionale.

    Gauche et droite, ennemies en Ile-de France, alliés dans le midi pour le candidat à la fois LR et macroniste, comment voulez-vous que les électeurs se retrouvent et votent en conscience pour les uns ou pour les autres ?

    Que dire du clan LREM, le représentant, j'allais presque dire officiel, des oligarques ? Ceux-ci sont aux manettes de l'économie, privilégiant les administrateurs du CAC 40,  récoltant en pleine crise sanitaire des dizaines de milliards grâce aux lois dictées par Macron.

    A l'opposé, les masses populaires, des plus déshérités qui sont poussés à la misère et les couches moyennes qui s'inquiètent, à juste raison, se voir leur pouvoir d'achat diminuer et leur statut social fondre comme neige au soleil.

    Qui à gauche se souvient encore des premières mesures de Macron dès l'été 2017 ?

    Le saccage du Code du Travail, privant par avance les salariés des moyens légaux de résistance sociale à la politique d'exploitation votée par les députés macronistes et les Républicains.

    Laisserons-nous en avril 2022 répéter l'opération Macron ?

    Ni fausse gauche, ni vraie droite et encore moins d’extrême droite les Français doivent pouvoir choisir librement une autre politique.

    Mais celle-ci ne peut être envisagée que si la France rompt les liens de subordination qui, à travers les traités européens, la soumette aux intérêts des groupes financiers, qui imposent leurs lois, prises à Berlin et à Bruxelles.

    Quel homme ou femme politique, fort du soutien actif d'un Bloc populaire et national, une sorte de CNR adapté aux conditions d'aujourd'hui, pourrait engager cette rupture ?

    Tout le reste n'est que "tambouille" électorale, rejetée massivement par deux électeurs sur trois.

    Réponse d'une charmante dame il n'y aura pas

    de sauveur suprême !!!

     

     

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  • Commentaires

    3
    Lundi 28 Juin à 19:42


     


     


     


    A Bordeflume :  En effet j'ai corrigé mon


     


     omission involontaire : 


     


      Quel homme ou femme politique


     


    par contre je ne me considère pas comme


     


    un ancien combattant mais comme un


     


    appelé contre ma volonté dans la sale


     


    guerre d'indépendance de l'Algérie.


     


    Prétendre que je suis un ancien


     


    combattant est pour moi une insulte


     


    c'est la raison pour laquelle j'ai refusé


     


    la croix du combattant et ne fais plus


     


    partie  d'aucune association d'anciens


     


    combattants

    2
    Lundi 28 Juin à 18:31

    Pourquoi "homme politique" Attention au machisme fréquent chez les anciens combattants !

    1
    Lundi 28 Juin à 10:06

    Concrètement je me retrouve avec dans mon canton un binôme d'extrême droite dont une des composantes est sortante. Ça ne changera rien à mon quotidien, on ne la voit pas, on n'entend pas parler d'elle.


    A Béziers c'est la pétaudière du côté du PS. L'ex dirigeant n'avait pas fait campagne pour la liste Carole Delga au premier tout. Au second tour des départementales il a rameuté les électeurs sur un transfuge de son parti, prenant les électeurs pour des demeurés. Ce "responsable" est à mes yeux complètement dévalué.


    Reste la nécessité d'une rupture avec un système en fin de vie. C'est cela qui est à l'ordre du jour.

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