• Après les propos tenus par le directeur de l'ARS Grand Est, le CHRU de Nancy interpelle le gouvernement

    Après les propos tenus par le directeur de l'ARS Grand Est, le CHRU de Nancy interpelle le gouvernement

    Après les propos tenus par le directeur de l'ARS

     

    Grand Est, le CHRU de Nancy interpelle

     

    le gouvernement 

    Après les propos tenus par le directeur de l'ARS Grand Est, le CHRU de Nancy interpelle le gouvernement

     

    Tollé général après les propos tenus par le directeur de l'Agence régionale de Santé Christophe Lannelongue sur l'avenir du CHRU de Nancy. Dans un courrier adressé au Premier Ministre et au Ministre de la Santé, le maire et le CHRU de Nancy demandent des éclaircissements.

     

    Les propos tenus par le directeur de l'Agence régionale de Santé dans l'Est Républicain ne passent pas. Interrogé sur l'avenir du CHRU après la crise du covid-19, Christophe Lannelongue n'a pas remis en cause les orientations du COPERMO (comité interministériel de performance et de la modernisation de l'offre de soins) qui prévoient la suppression de 598 postes et 174 lits d'ici 2025. Des déclarations qui suscitent l'indignation générale à l'heure où les soignants sont en première ligne dans la lutte contre le COVID-19.

     

    Suppression de 598 postes et 174 lits au CHRU de Nancy ? Véran tente de calmer le jeu 5 avr. 2020, 17:10 © JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN Source: AFP Cette photographie prise le 14 septembre 2018 montre le Centre universitaire de santé - Hôpitaux de Brabois à Vandoeuvre-lès-Nancy, dans l'est de la France (image d'illustration).

    En pleine pandémie de Covid-19, le directeur de l'ARS Grand Est a confirmé le projet visant à supprimer des postes et des lits d'ici à 2025 au CHRU à Nancy. Des personnalités locales sont montées au créneau, poussant le ministre de la Santé à réagir.

    A l'heure où le personnel médical est en première ligne dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, les propos tenus par le directeur de l'Agence régionale de Santé (ARS) Grand Est, Christophe Lannelongue, dans un entretien avec le quotidien régional L'Est Républicain en date du 4 avril, ont suscité l'ire du maire de Nancy, Laurent Hénart, et du président de la commission médicale du CHRU (centre hospitalier régional universitaire) de Nancy, Christian Rabaud.

    Interrogé sur l'avenir de l'établissement après la crise sanitaire due au Covid-19, Christophe Lannelongue a confirmé les orientations du Copermo (le comité interministériel de performance et de la modernisation de l'offre de soins) qui avait prévu, en juillet 2019, la suppression de 598 postes et 174 lits d'ici 2025. «Il n'y a pas de raison de remettre en cause le Copermo pour le CHRU de Nancy. Le dossier devrait être examiné début juin […] La trajectoire reste la même», avait-il affirmé lors de l'entretien avec L'Est Républicain.

    «C'est inacceptable et indécent» Lire aussi Un vice-président de l'Île-de-France démissionne et dénonce la gestion de la crise du Covid-19 Profondément indigné par les paroles du directeur de l'ARS Grand Est, le maire de Nancy, également président du conseil de surveillance du CHRU de la ville, s'était exprimé auprès du quotidien régional : «C'est inacceptable et indécent.

    Venir parler du Copermo et des suppressions de lits en pleine crise du coronavirus est insultant. C'est blessant pour tout le personnel soignant de dire, pendant qu'il mène le combat, que l'on va compter les munitions !» Véran annonce la suspension des «projets de réorganisation»

    «En soutien aux équipes [du] CHRU de Nancy mobilisées contre l'épidémie [de] Covid19 et en réponse à certains propos parus dans la presse», Laurent Hénart et Christian Rabaud se sont alors empressés de rédiger un courrier, publié sur Twitter, adressé au Premier ministre, Edouard Philippe, ainsi qu'au ministre de la Santé, Olivier Véran.  Mathieu Klein, président du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle (54), s'est quant à lui adressé au président Emmanuel Macron «pour lui demander d'annuler la dette de l'hôpital public et notamment du CHRU de Nancy» et de «ne pas engager de suppressions de postes supplémentaires». En retour, le ministre de la Santé Olivier Véran s'est dit favorable à la suspension de ce type de mesures en attendant la sortie de crise.

    «A Nancy comme partout, l'heure est à la mobilisation de tous pour faire face au Covid-19. L'heure viendra de tirer les enseignements de cette crise sans précédent et de refonder notre hôpital. Tous les plans de réorganisation sont évidemment suspendus à la grande consultation qui suivra», a-t-il affirmé ce 5 avril sur Twitter.

    https://francais.rt.com/france/73660-suppression-598-postes-174-lits-chru-nancy-veran-tente-calmer-jeu

     

    « L’impensable honteFascinante Algérie Aux Mille Trésors »
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  • Commentaires

    1
    Lundi 6 Avril à 09:57

    Il faut ce qu'il faut   le revenu du capital d'abord, les malades ensuite mais évidement nous comptons sur le dévouement du personnel soignant. On peut lire sur mon blog l'article consacré à cette affaire. lien http://cessenon.centerblog.net/6573692-reprise-de-l-austerite-des-la-sortie-de-crise-sanitaire

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