• Arcady : l'enfant de la Casbah se raconte dans un livre

    Arcady : l'enfant de la Casbah se raconte dans un livre

    7 rue du lézard

    Mémoires
    Ce « 7 rue du Lézard » n’est pas une simple adresse mais un ancrage pour le cinéaste du « Coup de Sirocco » et du « Grand pardon ». Alexandre Arcady est né dans la casbah d’Alger-la-Blanche et c’est à cette minuscule impasse, faite de soleil et d’ombre, à ce lieu de bonheur simple où la misère côtoyait l’insouciance, qu’il a toujours voulu rester fidèle. Sa vie est comme un roman, faite de tumultes, de rencontres, de querelles et d’amour, mais aussi de films puissants - « 24 jours », « Le Grand carnaval », « K », « Pour Sacha », « Les 5 doigts de la main », « Ce que le jour doit à la nuit » – et bien sûr d’humour, d’anecdotes étonnantes, d’amitiés indéfectibles : Patrick Bruel, Roger Hanin et tant d’autres.
    Cinéaste engagé, Alexandre Arcady nous livre tout, du professionnel à l’intime… Il raconte une vie qu’il a su bâtir autour de quelques repères essentiels : les uns, solaires, comme le ciel de son Algérie natale; les autres, plus sombres comme le racisme, la barbarie ou la haine qui sont loin d’avoir dit leur dernier mot dans un monde en proie à la violence et au fanatisme.
    Voici donc, dans un récit sans fard,  le long travelling d’un destin où les éclats de rire se mêlent aux coups de griffes et aux coups de cœur…

    Arcady : l'enfant de la Casbah se raconte dans un livre

    Alexandre Arcady publie un roman, celui de sa vie, intitulé 7 rue du Lézard. Un ouvrage qui nous plonge dans son enfance et son pays natal, l'Algérie, source de plaisirs et de bien de tourments.

    De son vrai prénom Arcady, il a fait son nom. À ses mémoires, il a donné l'adresse de son enfance " 7, rue du Lézard à Alger ". C'est là dans la Casbah, un quartier très populaire, qu'il est né en 1947, et qu'il a grandi avec ses quatre frères. "Je rencontre la première guerre à l'âge de neuf ans. On l'a vécu dans un des quartiers les plus durs de la bataille d'Alger. On a vu des morts sous notre balcon", raconte Alexandre Arcady.  

    L'histoire de son enfance en Algérie

    En 2000, avec son fils aîné Alexandre, cinéaste comme lui, il est revenu sur les lieux de son passé. Il a pu revoir cet appartement minuscule où ils vivaient à sept. L'histoire du Coup de Sirocco, son premier film avec Roger Hanin, Marthe Villalonga et Patrick Bruel, son acteur fétiche, c'est un peu la sienne. Il a 13 ans quand ses parents quittent Alger pour Paris. Il se retrouve dans une ville qu'il ne connaît pas, enfermé dans une minuscule chambre d'hôtel. "Ce qui m’a marqué surtout, c'est qu'à Paris les portes étaient fermées, chacun était chez soi alors qu'en Algérie tout était toujours ouvert", explique le réalisateur. Alexandre Arcady a depuis réalisé 17 films * Le Grand Carnaval, le Grand Pardon, l'Union sacrée... L'histoire des rapatriés et la cohabitation des communautés inspirent son cinéma. Il y glisse parfois des éléments de sa propre vie.

    Arcady : l'enfant de la Casbah se raconte dans un livre

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