• Aujourd'hui 18 juin 2017 est un jour particulier...

    Aujourd'hui 18 juin 2017 est un jour particulier, d'abord c'est un jour électoral où, grâce ou à cause de la Constitution écrite par le général de Gaulle en 1958, en pleine guerre d'Algérie qui créait la Ve République devrait voir ce soir la victoire, sans partage, d'un parti qui n'était même pas connu l'année dernière... Mais cette victoire est devancée par une autre : celle de l'abstention et celle-là est plus grave...

    La victoire de l’abstention

    La vague macroniste a trouvé plus fort qu’elle. D’ores et déjà, l’abstention est et restera la grande gagnante de ces législatives. Il serait temps que nos dirigeants la prennent en compte. 

    Car l’abstentionniste, quel que soit son milieu social, est quelqu’un qui ne croit plus aux slogans et aux mots d’ordre. Il n’a plus de camp où se situer et la politique ne le fait plus s’enthousiasmer. Où que le vent la pousse, elle ne changera rien, il le sait bien, à son destin ; elle reproduira toujours les mêmes césures, les mêmes inégalités. Les récentes affaires d’argent ont achevé de l’en dégouter. Pour lui, les nouveaux venus ne valent pas mieux que les anciens corrompus. Ils ont simplement pour eux la vertu des novices et, s’ils font eux aussi carrière, mandat après mandat, ils connaîtront les mêmes tentations, les mêmes faiblesses. Tout ce qu’il voit, dans ces affrontements verbaux et ces promesses répercutés par les médias, c’est une lutte acharnée des places, où les candidats jouent opportunément des coudes pour se hisser dans la hiérarchie sociale, maquillant leurs intérêts personnels en amour de la chose publique. Oui, l’abstentionniste est fatigué par toute cette agitation et, finalement, il se fout de ce qui en sortira. Qu’ils fassent ce qu’ils veulent, puisque la politique s’est faite toujours sans lui et à son détriment, pense-t-il en substance.

    Ce pessimisme rampant n’est pas très rassurant et les vainqueurs d’aujourd’hui auraient tout intérêt à relativiser leurs mérites. A défaut de comptabiliser l’abstention – cet inconscient du suffrage universel -, ils devraient au moins s’employer à faire plus de place, dans leurs prises de décision, aux initiatives collectives, avant mais surtout après les grands rendez-vous électoraux. Le développement d’Internet et des réseaux sociaux le permet à présent. Sans cette nécessaire participation des citoyens à la vie de la nation, l’écart entre les deux France ne fera que se creuser davantage. Jusqu’à créer les conditions d’une véritable révolution. Laquelle commence toujours dans la rue.

    18 juin1940 * 23 avril 1961 :  deux appels du général de Gaulle que les anciens appelés et rappelés de la guerre d’Algérie ont en mémoire, pour l'un et en témoins pour l'autre...

     

    18 juin 1940 * 23 avril 1961 :  deux appels du général de Gaulle que les anciens appelés et rappelés de la guerre d’Algérie ont en mémoire

    La commémoration du 77e anniversaire de l'Appel lancé le 18 juin 1940 par le général de Gaulle sur les ondes britanniques pour continuer la lutte contre l'envahisseur allemand. 

    L'Appel du 18 Juin 1940 est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC...  

    Bien qu’il n’existe aucun enregistrement de cet appel, ce discours — très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain — est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française dont il demeure l’un des symboles les plus marquants. En effet, il fait écho au discours du Maréchal Pétain prononcé la veille qui annonce son intention de demander à l'ennemi la signature d'un armistice.

    Ce discours, classé depuis 2005 par l'Unesco sur le registre de la Mémoire du monde. 

     

    Mais pour les appelés et rappelés de la guerre d’Algérie, il y a deux appels importants du général de Gaulle, celui du 18 juin 1940, mais aussi, celui du 23 avril 1961… nous ne l’avons pas oublié celui-ci, nous, les appelés du contingent dans la guerre d’Algérie, nous n’avions que 20 ans, lorsque le samedi 22 avril 1961, les généraux Challe, Salan, Zeller et Jouhaud, avec l'appui du 1er régiment de parachutistes, commettent un coup de force à Alger. Ce putsch fait suite à la conférence de presse du 11 avril 1961, où le général de Gaulle justifie sur un ton désinvolte la décolonisation de l'Algérie parce qu'elle coûte à la France. Ceci est ressenti comme une provocation chez les tenants de l'Algérie française qui tentent de refaire le 13 mai 1958. 

    Par l'allocution du 23 avril 1961, le général de Gaulle, en uniforme militaire, informe la Nation qu'il assume les pleins pouvoirs prévus par l'article 16 de la Constitution.

    18 juin 1940 * 23 avril 1961 :  deux appels du général de Gaulle que les anciens appelés et rappelés de la guerre d’Algérie ont en mémoire

     

    Diffusé par les postes à transistors en Algérie, ce discours jalonné de formules frappantes encourage la désobéissance des soldats du contingent aux officiers putschistes et intimide les hésitants. Discours capital, l'allocution du 23 avril 1961 fait tourner court la rebellion.

     

    « Alexandre Arcady, l'enfant de la Casbah *** Ne manquez pas de lire les commentaires édifiants à la finA Béziers nous ne verrons plus cette photo devant la stèle de la honte, les Biterrois ont dégagé le député LR Elie Aboud, malheureusement remplacé par pire la femme de Ménard »
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