• Aujourd'hui on entend souvent parler de voitures piégées des terroristes de l'Etat islamique... mais le 10 mars 1962 c'était une voiture piégée des terroristes de l'OAS

    Aujourd'hui on entend souvent parler de

    voitures piégées des terroristes de l'Etat

    islamique... mais le 10 mars 1962 c'était

    une voiture piégée des terroristes de l'OAS 

    Aujourd'hui on entend souvent parler de voitures piégées des terroristes de l'Etat islamique... mais le 10 mars 1962 c'était une voiture piégée des terrosristes de l'OAS

    Aujourd'hui on entend souvent parler de voitures piégées des terroristes de l'Etat islamique... mais le 10 mars 1962 c'était une voiture piégée des terrosristes de l'OAS

    Etat islamique

    Aujourd'hui on entend souvent parler de voitures piégées des terroristes de l'Etat islamique... mais le 10 mars 1962 c'était une voiture piégée des terrosristes de l'OAS

    Aujourd'hui on entend souvent parler de voitures piégées des terroristes de l'Etat islamique... mais le 10 mars 1962 c'était une voiture piégée des terrosristes de l'OAS

    OAS

    10 mars 1962, attentat OAS à Issy ?

    Nous sommes en pleine tractation entre la France et le FLN pour mettre fin à la guerre d'Algérie qui dure depuis 1954. Le 8 janvier 1961, un référendum sur l'autodétermination de l'Algérie a été approuvé par 75% des votants. Pour les partisans d'une Algérie française, civils et militaires, l'abandon de ce territoire d'Afrique du Nord est inacceptable. En février, à Madrid, l'OAS (Organisation Armée Secrète) est créée autour du général Salan, de Pierre Lagaillarde et de Jean-Jacques Susini. Le 22 avril, un putsch est organisé pour prendre le contrôle d'Alger - sans succès. Plusieurs centaines d'officiers, quatre généraux sont impliqués. Un certain nombre d'entre eux passe à la clandestinité dans les rangs de l'OAS. Dès lors, la violence aveugle éclate des deux côtés de la Méditerranée. Les attentats se succèdent dans un climat de terreur.

     
     

    Le 10 mars 1962, devant la salle des Fêtes, à 8h10, une camionnette piégée explose faisant trois morts (deux gardiens de la paix et un vaguemestre d'une institution religieuse) et 47 blessés dont cinq écolières (trois d'entre elles témoigneront devant la presse). L'après-midi même, les habitants d'Issy se réunissent autour de leur maire Bonaventure Leca (SFIO, Section française de l'Internationale ouvrière) dans une grande manifestation.
    Le gouvernement s'empresse d'accuser l'OAS, plus particulièrement la branche Mission III d'André Canal, dit le Monocle. Ce dernier démentira par une lettre adressée aux journaux, niera lors de son procès, continuera de nier jusqu'à sa mort. Il ira même jusqu'à accuser les services spéciaux de cet acte odieux - les fameux barbouzes, entraînés dans la lutte contre l'OAS.
    Les obsèques des deux policiers se déroulent en présence de Roger Frey, ministre de l'Intérieur. Trois individus sont arrêtés le 31 mars, interrogés puis relâchés, comme le relatent les journalistes de l'Aurore. Le ministère de l'Intérieur refuse de confirmer la nouvelle, portant plainte contre le journal pour "diffusion de fausses nouvelles". Au cours de l'enquête, ces trois individus n'apparaîtront jamais dans la procédure et l'enquête sera close sans qu'aucun suspect n'ait été arrêté.
    Alors cinquante-quatre ans après, n'oublions pas, nous Isséens, les victimes de cet acte terroriste jamais élucidé. PCB

     
    Les blessés d'Issy par ina

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