• Bon sang ne saurait mentir (proverbe) Chez ces gens là Monsieur, chez ces gens là, on ne pense pas Monsieur, on ne pense pas. On saigne !

     

    Bon sang ne saurait mentir (proverbe)

    Chez ces gens là Monsieur,  

    chez ces gens là, 

    on ne pense pas Monsieur,  

    on ne pense pas. 

    On saigne !

      Bon sang ne saurait mentir (proverbe)  Chez ces gens là Monsieur, chez ces gens là,  on ne pense pas Monsieur,  on ne pense pas. On saigne !

    Luc Ferry appelle à tirer sur les Gilets jaunes et veut l'intervention

    de l'armée

    Interrogé sur les violences contre les forces de l'ordre en marge des manifestations de Gilets jaunes, l'ancien ministre Luc Ferry a estimé que les policiers devraient "se servir de leurs armes". Il a appelé à une intervention de l'armée.

    (France soir du 08/01/2019

     

    Luc se revendique descendant de Jules 

      Bon sang ne saurait mentir (proverbe)  Chez ces gens là Monsieur, chez ces gens là,  on ne pense pas Monsieur,  on ne pense pas. On saigne !

    Marx avait su si bien caler Jules : 

    " Jules Ferry, avocat sans le sou avant le 4 septembre, réussit comme maire de Paris pendant le siège, à tirer par escroquerie une fortune de la famine. Le jour où il aurait à rendre compte de sa mauvaise administration serait aussi celui de sa condamnation. " '(la guerre civile en France) 

    C'est que pour faire tirer sur le peuple, il en connait un rayon le Jules : 

    La République est proclamée le 4 septembre. Il est nommé préfet de la Seine, puis maire de Paris. Organisateur du ravitaillement de la ville pendant le siège, il est aussi incompétent en matière logistique que Gambetta l'est en matière militaire.  

    Il réprime les mouvements populaires du 31 octobre 1870 et du 22 janvier 1871. 
    Les Parisiens le surnomment " Ferry Famine ".
      

    Jules Ferry, qui fut un des chefs de l'opposition républicaine sous l'empire, profite de la défaite de l'empereur Napoléon III à Sedan devant les troupes prussiennes. La République est proclamée le 4 septembre. Il est nommé préfet de la Seine, puis maire de Paris. Organisateur du ravitaillement de la ville pendant le siège, il est aussi incompétent en matière logistique que Gambetta l'est en matière militaire.
    Quand se déclenche l'insurrection de la Commune, il s'enfuit dès le premier jour.

    Quand on parle haine de classe ancestrale qui éclaire les propos de Luc, il y a cela (lettre de Jules à son Frère Charles qui s'illustrera contre la Commune du Creusot pour servir les Schneider) : 

     Place-toi par la pensée aux rayons du soleil levant, en face de l'Hôtel de Ville flambant et fumant, sa façade éventrée, découronnée, déchirée, découpant, sur la fumée noire et la flamme pétrolée, le reste de ses pignons et le peu qui survit de ses statues. Une barricade se dresse entre les deux annexes, pétillant l'une et l'autre comme deux fagots d'épine ; nos soldats la tiennent tandis qu'en face, au pont Louis Philippe, le hideux drapeau rouge déploie son haillon sanglant, sur une barricade qui tire encore sur nous. (...) "

    Lettre du 2 juin 1871 à Charles Ferry 

    La pensée Ferry : 

    Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit sur les races inférieures. (...)
           Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures.(...)

    (Débats parlementaires, 28 juillet 1885. Cité dans : Le nationalisme français, Raoul Girardet, Ed. Seuil, 1983)
    Texte complet : Site de l'Assemblée Nationale  

    L'école laïque enfant de Ferry ?  

    Qui connait ses raisons de fond quand le capital se développant à besoin d'une main d'oeuvre disposant de savoirs pour mettre en oeuvre les procès de production ? Ford et le fordisme en tireront enseignement pour parcelliser le travail pour peser sur la réflexion des travailleurs . 

    " Dans les écoles confessionnelles, les jeunes reçoivent un enseignement dirigé tout entier contre les institutions modernes. [...] Si cet état de choses se perpétue, il est à craindre que d'autres écoles ne se constituent, ouvertes aux fils d'ouvriers et de paysans, où l'on enseignera des principes totalement opposés, inspirés peut-être d'un idéal socialiste ou communiste emprunté à des temps plus récents, par exemple à cette époque violente et sinistre comprise entre le 18 mars et le 24 mai 1871." 

    (Discours de Jules Ferry au Conseil général des Vosges en 1879.) 

    Il ne s'agit bien évidemment pas d'un patrimoine génétique, on ne vient pas au monde avec des cellules réactionnaires. C'est le fruit d'une vie de caste (re)produisant ses élite,s les nourrissant de la rente et les portant pour qu'ils s'accaparent les leviers du pouvoir d'état donnant sa caractéristique de classe comme outil de domination de classe et donc du besoin d'une autre organisation des société humaine.

    Luc Ferry appelle les policiers à tirer

     sur les Gilets jaunes !

      Bon sang ne saurait mentir (proverbe)  Chez ces gens là Monsieur, chez ces gens là,  on ne pense pas Monsieur,  on ne pense pas. On saigne !

    Après les violences qu’ils ont subies lors des récentes manifestations, Luc Ferry estime que les forces de l’ordre devraient pouvoir faire usage de leurs armes pour se défendre. 

    Monsieur Luc Ferry est un ancien ministre de l’Éducation, c'était l'époque de Sarkozy et ses propos ridicules du genre "cass' toi pauv' con ou le nettoyage des cités au karcher... mais à bien y réfléchir, c'était autrement moins grave que ce qui se passe aujourd'hui... 

    Je suis estomaqué de lire dans Ouest-France ces propos que je trouve parfaitement inconsidérés, voire tout simplement écœurants ! Des propos qui vont dans le sens des médias actuels et des politiciens ! La tentation de la répression devient la règle dans les couloirs du pouvoir politique et sur les plateaux de télévisions ! Faut-il rappeler les conséquences d’actes commis autrefois dans des temps historiques : 

    Le 17 juillet 1791, une fusillade se produit sur le Champ de Mars, à Paris. C’est la conséquence immédiate de la fuite du roi Louis XVI jusqu’à Varennes. Elle va briser la lune de miel entre l’Assemblée et le peuple de Paris. Apparaissent les premières failles dans le consensus révolutionnaire. 

     Luc Ferry lance donc un appel au meurtre des manifestants !  

    Un propos que nous n’avons pas entendu en 2005 lors des émeutes dans les cités ! Un discours inconnu lors des manifestations étudiantes, ni sur celle des antifas et autres Black Blocs, ni sur les  casseurs de vitrines, et autres pilleurs de magasins ! Pourquoi ? 

    Il enfonce le clou devant l’étonnement des journalistes en réaffirmant ces propos et en balayant d’un revers de main les risques : Et alors ? Écoutez franchement, quand on voit des types qui tabassent à coup de pied un malheureux policier qui est par terre. Qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois. Ça suffit ! ». 

    Comment peut-on, et surtout par quelle inconscience peut-on tenir des propos qui relèvent d’une autorisation de tuer des manifestants comme au temps de la IIIe République, celui de Clémenceau ! 

    Quelle est cette angoisse, cette peur qui tenaille ces gens du pouvoir pour se lâcher à ce point et finalement souhaiter pointiller le jaune des gilets par des points rouges ! Rouge comme celui du sang des victimes d’une éventuelle tuerie policière, car rien dans ce cas de figure ne pourra arrêter le massacre commis par des policiers et gendarmes libérant leur peur, par les armes, et des manifestants terrorisés par tous les morts ! Quelle réaction cela va-t-il provoquer ? Qui empêchera le retour du bâton vengeur si dans Paris, manifester, qui est un droit, devient un acte de mort, ou au minimum un risque d’être tué ou d’être blessé ! 

    Il est si disert avec les Gilets jaunes : «Ces espèces de nervis, ces espèces de sala***ds d’extrême droite, d’extrême gauche et des quartiers qui viennent taper du policier, ça suffit». 

    Les Gilets jaunes qui ne veulent que vivre de leur travail honnêtement, dignement, qui souhaitent plus de démocratie avec le RIC, qui désirent que le pouvoir les écoute et surtout les entende ! Ils sont traités de « salopards », de nervis d’extrême droite ou de gauche suivant le politique, les médias ! Maintenant ils veulent faire feu sur les manifestants ! 

    Monsieur Luc Ferry serait bien le petit neveu de Jules Ferry, qui fut à son époque l’initiateur de la laïcité dans les écoles, mais aussi l’auteur devenu célèbre par la suite de la race supérieure vis-à-vis des races inférieurs africaines pour justifier les colonies. 

      Bon sang ne saurait mentir (proverbe)  Chez ces gens là Monsieur, chez ces gens là,  on ne pense pas Monsieur,  on ne pense pas. On saigne !

    Petit rappel :

    du temps où Macron condamnait les violences

    policières

    Les violences policières qui ont eu cours il y a deux jours à Aulnay-sous-Bois nous rappellent à cette exigence absolue. Les enquêtes en cours diront précisément comment il faut qualifier juridiquement ces faits. Mais comment ne pas être choqué par ce qui est arrivé à Théo ?  

    Parce qu’à Aulnay, c’est la force illégitime de l’Etat qui a eu cours et la dignité d’un jeune garçon, d’une famille et d’un quartier, qui a été mise en cause. 

    Je tiens à rendre hommage à Théo et à son entourage. Alors que tout semble les pousser vers la haine et la révolte, ils font preuve d’un formidable sang-froid. Depuis plusieurs jours, ce sont eux qui incarnent la responsabilité. Ce sont eux qui refusent l’escalade de la violence. Ce sont eux qui en appellent à la patience et à la confiance dans nos institutions. Ils sont habités par un grand esprit de responsabilité. Je leur souhaite un retour à la vie normale le plus rapide possible.

    extrait de son compte FB — 8 février 2017

      Bon sang ne saurait mentir (proverbe)  Chez ces gens là Monsieur, chez ces gens là,  on ne pense pas Monsieur,  on ne pense pas. On saigne !

    Eh oui Monsieur le Président les violences policières

    voilà des exemples :

     

      Bon sang ne saurait mentir (proverbe)  Chez ces gens là Monsieur, chez ces gens là,  on ne pense pas Monsieur,  on ne pense pas. On saigne !

     

    Un policier doit tirer ? il rêve monsieur Luc

    Vous savez ce qu’il risque d’arriver ? Que de simple citoyens tirent sur des manifestants pour défendre leurs biens. Quand y a plus la police et bien ce sont les patrouilles d’autodéfense et pour finir une guerre civile…

     

    Et, pour l'histoire de France, si je vous mets un peu de Ah ça ira? Cela ira ou cela n'ira pas ? 

     

     

    « Val-de-Marne : Josette Audin, invitée d’honneur des vœux du départementGilets jaunes. 1789-2019… des cahiers de doléances très ressemblants »
    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter