• C’était aussi cela la sale guerre d’Algérie dont certains sont fiers de l’avoir faite quand d’autres « crachent leur bave de crapaud » en vantant les bienfaits du colonialisme…

    C’était aussi cela la sale guerre d’Algérie dont certains sont fiers de l’avoir faite quand d’autres « lâche leur bave de crapaud » en vantant les bienfaits du colonialisme…

    C’était aussi cela la sale guerre d’Algérie dont certains sont fiers de l’avoir faite quand d’autres « lâche leur bave de crapaud » en vantant les bienfaits du colonialisme…

    C’était aussi cela la sale guerre d’Algérie dont certains sont fiers de l’avoir faite quand d’autres « crachent leur bave de crapaud » en vantant les bienfaits du colonialisme…

    C’était aussi cela la sale guerre d’Algérie dont certains sont fiers de l’avoir faite quand d’autres « crachent leur bave de crapaud » en vantant les bienfaits du colonialisme…

    Exemple : « La France n'est pas coupable d'avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Nord » François Fillon 

    Il a fallu trente-sept ans pour que les événements d’Algérie soient enfin et officiellement reconnus comme une guerre et non comme de simples opérations de maintien de l’ordre public par tous les gouvernements successifs, jusqu’en 1999.

    Plus de cinq décennies après l’indépendance de l’Algérie, les mines antipersonnel ont continué de semer la mort parmi des civils innocents. Ce sont souvent des enfants et des bergers qui se sont fait prendre par la détonation fatale. Des campagnes de déminage, à la fois difficiles et coûteuses, ont été effectuées par l’Algérie depuis 1963. Ces opérations ont permis d’éliminer près de neuf millions de mines antipersonnel et de nettoyer plus de 50.000 ha de terres. Profondément marquée par ce danger permanent et invisible, l’Algérie, qui a ratifié la Convention d’Ottawa en décembre 2000, n’a jamais cessé d’alerter l’opinion internationale sur la nécessité d’éliminer ces engins de la mort. Officiellement, la guerre d’Algérie s’est arrêtée le 5 juillet 1962. Dans les faits, ce n’est que 45 années plus tard que la France a enfin daigné -contre toute attente- donner le plan des mines indétectables et tueuses d’enfants comme la mine API 51.

     

    L’Algérie s’est enfin débarrassée des mines de la guerre

    L’armée a procédé au déminage et à la destruction de près de 9 millions de mines posées par la France pendant la guerre d’Algérie.

    8 854 849 : c’est le nombre de mines qui ont été détruites par l’armée algérienne depuis l’indépendance du pays. Le général Boualem Madi a annoncé la semaine dernière « l’achèvement de l’opération de déminage qui couronne plus de cinquante années d’efforts continuels et de travail sur le terrain », l’anéantissement du « fléau hérité de la période coloniale » et l’assainissement de plus de 62 000 hectares de terre.

    À la fin des années 1950, en pleine guerre d’indépendance de l’Algérie, l’armée française menait la bataille des frontières. Elle avait érigé des barbelés électrifiés et miné les frontières algériennes sur 700 km de long, du côté marocain à l’ouest, et sur 460 km de long du côté tunisien à l’est. Ces fameuses lignes Challe et Morice – du nom du général Maurice Challe et du ministre de la défense André Morice –, ou barrages de la mort, rendaient la traversée de la frontière souvent fatale pour les combattants du Front de libération nationale (FLN) qui allaient se ravitailler auprès de leurs bases arrière dans les pays voisins, ou qui voulaient infiltrer l’Algérie depuis ces pays.

    Alger a lancé le chantier de déminage au lendemain de l’indépendance et l’a poursuivi jusqu’en 1988. En vingt-cinq ans, plus de 500 km2 sont nettoyés et 7,8 millions de mines détruites. Le pays a entrepris en 2004, après la ratification de la convention d’Ottawa, une deuxième phase pour la destruction des mines encore présentes dans quinze wilayas (régions). Depuis, 100 km2 de terre ont été réhabilités et un million de mines détruites.

    Plus de 7000 victimes officiellement répertoriées

    Dans cette opération, la France n’a pas brillé par son aide. Elle n’a donné à l’Algérie les plans des zones minées qu’en 2007 pour « bâtir des relations de confiance » et « approfondir la coopération militaire entre les deux pays », selon le communiqué publié à l’époque par l’ambassade de France en Algérie. Ces cartes restituées si tardivement furent d’une piètre utilité. Au fil des décennies, le vent, la pluie, l’érosion et les rivières ont charrié et déplacé les petites mines qui ont fini par se retrouver loin des anciennes lignes Challe et Morice.

    Ces mines disséminées dans les champs ont fait plus de 7 000 victimes officiellement répertoriées 3 284 sont décédées en sautant sur une mine, 3 730 sont restées mutilées, selon le dernier rapport Landmine and Cluster Munition Monitor, du collectif international d’ONG pour l’interdiction des mines antipersonnel (ICBL).

    Un enfant de 10 ans mutilé en 2011 est à ce jour la dernière victime des lignes Challe et Morice.

    Marie Verdier

     

    Source : http://www.la-croix.com/Monde/Afrique/LAlgerie-sest-enfin-debarrassee-mines-guerre-2017-01-30-1200821029 

     

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