• Ce soir, sur France 3, à 22 h 45, ne manquez pas Résistantes !!! Des femmes d'exception !

     

    Ce soir, sur France 3, à 22h45

     

    ne manquez pas

     

     Résistantes !!!

    Des femmes d'exception !

    "On a oublié d’inscrire leurs noms dans les livres d’histoire. Et pourtant, lorsqu’elles avaient 20 ans, ces femmes se sont battues pour la liberté.

    Ce soir, sur France 3, à 22 h 45,  ne manquez pas  Résistantes !!! Des femmes d'exception !

    Telles Marie-Jo Chombart de Lauwe, la  solidarité entre déportées ne disparaît pas après la guerre. Les anciennes de Ravensbrück se regroupent dans une amicale et poursuivent leurs combats pour faire vivre les idéaux de la Résistance. Marie-José comme Germaine Tillon s'illustrent notamment ensemble dans la lutte contre la torture durant la guerre d'Algérie (1954-1962). "On faisait des sit-in en bas des Champs-Élysées. Les policiers nous prenaient par la peau du cou et ils nous emmenaient", se souvient la résistante, qui était alors chercheuse au CNRS et qui deviendra dans les années 1980 une adhérente très active de la Ligue des droits de l'Homme. "J'ai reçu des lettres de menaces. Les gens de l'OAS (l'Organisation armée secrète, qui défendait l'Algérie française) étaient très durs. On avait toujours un peu peur, mais ce n'est pas ce sentiment qui nous empêchait de bouger." 

     

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    Entrée dans la Résistance à 16 ans, Madeleine Riffaud, qui a affronté les Allemands les armes à la main.

    Les Trois Guerres de Madeleine Riffaud 

    Considérée comme la plus jeune résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, Madeleine Riffaud est connue pour avoir abattu un officier nazi en plein Paris. Arrêtée, torturée puis condamnée à mort, elle est miraculeusement sauvée quelques jours avant la Libération.

    Marquée à jamais par cette période à la fois intense et dramatique de sa vie, Madeleine Riffaud devient correspondante de guerre et grand reporter ! Ses engagements la mènent en Europe, en Asie et en Afrique où elle couvre trois guerres : Indochine, Algérie, Vietnam, échappant plusieurs fois à la mort. La combattante témoigne à travers des photos, des films, des livres et des articles. « Je ne me sens bien que lorsque je suis en danger », déclare l’héroïne qui toute sa vie n’aura cessé de prendre des risques. Madeleine vit au coeur de Paris et revient avec émotion et lucidité sur son parcours unique.

    Biographie : 

    Engagée dans la Résistance française à l'âge de 18 ans sous le nom de code Rainer, elle participe à plusieurs « coup de mains » contre l'occupant Nazi, dont l'attaque du train de la Butte Chaumont où elle contribue à la capture de sept soldats de la Wehrmacht.

    Responsable d'un triangle du Front National des Etudiants du Quartier latin , elle entre dans les FTP en juin 1944. Elle obéit au mot d'ordre d'intensifier les actions armées en vue du soulèvement parisien d'août 1944, ce qui la mène à exécuter en plein jour un membre de l'armée d'occupation. Capturée par un milicien, elle est livrée à la Gestapo. Torturée (rue des Saussaies près de la place Beauvau à Paris), condamnée à mort, elle échappe cependant à son exécution et à la déportation. Libérée à la mi-août, elle reprend immédiatement son combat dans la Résistance où elle est affectée à la Compagnie St-Just avec le grade d'aspirant. Son engagement s'arrête à la fin des combats pour la Libération de Paris, l'armée régulière ne l'acceptant pas en tant que femme d'une part, mineure d'autre part. Ses camarades de la Compagnie St Just poursuivent la lutte contre les nazis au sein de la Brigade Fabien jusqu'à la victoire totale sur le régime hitlérien.

    Journaliste, poète, correspondante de guerre, grand reporter pour le journal L'Humanité, écrivaine, après 1945, elle couvre la guerre d'Algérie, où elle est victime d'un attentat organisé par l'OAS. Aussitôt guérie, elle couvre la guerre du Viêt Nam pendant sept ans, dans le maquis du Vietcong sous les bombardements américains. À son retour, elle se fait embaucher comme aide-soignante dans un hôpital parisien, expérience dont elle tire le best-seller Les Linges de la nuit. 

     

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    Ou Cécile Rol-Tanguy, qui a transporté des armes dans un landau.

    Cécile Rol-Tanguy : "Je représente

     les résistantes qui ont été oubliées"

    À 99 ans, elle n’aime pas se mettre en avant, mais depuis la mort de son époux en 2002, c’est elle qui a repris le flambeau. D’école en école, de cérémonie en cérémonie, elle ne cesse d’entretenir la mémoire. "Je suis un peu étonnée de me retrouver là encore 70 ans après, mais c’est pour rappeler le souvenir de tous ceux et celles que j’ai connus et qui sont partis", explique-t-elle avec un sourire malicieux. Puis elle ajoute : "Cela m’émeut de voir qu’on a beaucoup oublié les femmes (…) Avec ma dernière nomination pour la Légion d’honneur, j’ai considéré que je représentais toutes les femmes qui n’avaient rien eu."

    "Notre ennemi principal était le fascisme" 

    Même si l’Histoire a surtout retenu le rôle de son mari, Cécile Le Bihan, de son nom de jeune fille, appartient à ces héroïnes de l’ombre qui ont refusé de se soumettre à l’Occupation. En juin 1940, la jeune dactylo, élevée dans une famille communiste, fait le choix de la résistance. Alors qu’Henri Tanguy, qu’elle vient tout juste d’épouser, est pris dans la débâcle de l’armée française, elle commence à rédiger des tracts pour le syndicat des Métallos : "Mon mari m’avait toujours dit que notre ennemi principal était le fascisme.

    Soixante-dix ans après ces événements, les visages des disparus ne l’ont jamais quittée. "Quand je vais à la cloche au Mont Valérien, tous ces noms que je retrouve, cela me bouleverse. On me tire pour que je m’en aille." C’est en leur nom qu’elle s’exprime inlassablement. À bientôt 100 ans, l’agent de liaison n’a rien perdu de sa fougue et de son esprit. Dans son regard, la flamme est toujours là : "Cela conserve d’avoir été dans la résistance !" 

    Ce soir, sur France 3, à 22 h 45,  ne manquez pas  Résistantes !!! Des femmes d'exception !

     

    Ces femmes se sont dressées contre l’ordre nazi et avec un même idéal : résister. Agées aujourd'hui de plus de 90 ans, elles témoignent avec un leitmotiv commun : transmettre l'idée de résistance."

    Si vous ne pouvez pas voir ce documentaire ce soir, le voici

    dans son intégralité : 

    « Un îlot de pauvreté dans un océan de misère : L’œuvre négative du colonialisme français à MayotteREVUE DE PRESSE DU 5 AVRIL 2018 »
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