• COMMUNIQUÉ DU COMITÉ NATIONAL DE LA FNACA DU 14 JANVIER 2015 *** RAPPEL : COMMUNIQUE DE LA FNACA DE PARIS DU 11 DECEMBRE 2014 *** COMMENTAIRE DE JEAN-FRANCOIS GAVOURY

    COMMUNIQUÉ DU COMITÉ NATIONAL DE LA FNACA DU 14 JANVIER 2015 *** RAPPEL : COMMUNIQUE DE LA FNACA DE PARIS DU 11 DECEMBRE 2014

    COMMUNIQUE DU COMITE NATIONAL DE LA FNACA

    DU 14 JANVIER 2015

     

    La Fédération Nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie, FNACA, dont le comité national s’est réuni à Paris les 14 et 15 janvier 2015, a exprimé son immense émotion après les ignobles attentats qui ont ensanglanté la capitale les 7, 8 et 9 janvier, ainsi que sa solidarité et sa compassion avec les familles des victimes.

    Très attachée aux valeurs républicaines, notamment pour les avoir défendues au moment des troubles liés à la fin de la guerre d’Algérie, elle se réjouit de la réponse apportée par les grandioses manifestations d’unité nationale du 11 janvier 2015 contre la barbarie et pour la défense des libertés dont la liberté d’expression est une des composantes essentielles.

    Après le changement de secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants et de la Mémoire, la FNACA a immédiatement rencontré M. Jean-Marc Todeschini pour lui exposer les attentes nombreuses des anciens combattants en Afrique du Nord.

    Au nom de ses 330 000 membres, la FNACA, a tenu à attirer l’attention du gouvernement sur la nécessité, non seulement de préserver les Droits acquis, mais de répondre par des mesures nouvelles à la situation difficile dans laquelle se trouvent de nombreux anciens combattants en Afrique du Nord avec des revenus en dessous du seuil de pauvreté.

    Le Comité national en appelle aux responsables politiques qui sont chargés de préparer le projet de budget 2016 des anciens combattants, pour qu’ils tiennent compte de la diminution inéluctable du nombre des ayants droits, afin d’utiliser les marges ainsi dégagées pour faire progresser le droit à réparation et garantir le pouvoir d’achat de tous les pensionnés.

    Dans le domaine de la Mémoire, la FNACA réitère avec insistance, le vœu que le Mémorial national de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, retrouve sa vocation initiale et qu’il soit exclusivement réservé à l’Hommage qui est dû à tous ceux qui sont « Morts pour la France » en Afrique du Nord, sous l’uniforme de la Nation.

    Paris, le 14 janvier 2015

     

    COMMUNIQUÉ DU COMITÉ NATIONAL DE LA FNACA DU 14 JANVIER 2015 *** RAPPEL : COMMUNIQUE DE LA FNACA DE PARIS DU 11 DECEMBRE 2014

    COMMUNIQUÉ DU COMITÉ NATIONAL DE LA FNACA DU 14 JANVIER 2015 *** RAPPEL : COMMUNIQUE DE LA FNACA DE PARIS DU 11 DECEMBRE 2014

     

    RAPPEL : COMMUNIQUE DE LA FNACA DE PARIS NON REPRIS

    DANS LE COMMUNIQUE NATIONAL

     

    Maintien de la rue

     

    du 19 mars 1962 à Béziers 

     

    La FNACA de Paris et ses 4.500 adhérents s’élèvent contre la provocation que constitue la décision prise par la mairie de, Béziers de débaptiser le rue 19 mars 1962, de cette ville. Cette date marque la fin de la guerre d’Algérie, devenue depuis le 6 décembre 2012 et votée par l’assemblée nationale, la journée nationale du Souvenir et de Recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats de Tunisie et du Maroc.

    Cette décision intolérable est une offense aux milliers de victimes civiles et militaires de cette guerre morts pour la France ainsi qu’à ceux qui ont survécu titulaires de la croix des combattants et qui honorent chaque année leurs morts et portent auprès des jeunes générations leur mémoire.

    Elle est contraire à la résolution votée à l’unanimité le 9 octobre dernier lors de l’assemblée générale de l’U.F.A.C (Union française des Associations de combattants et victimes de guerre) qui au nom de ses 3 000 000 de ressortissants a demandé que l’état se porte garant des lieux (rue, écoles, places) commémoratifs, symbolisant des événements marquant notre histoire de France.

    Nous faisons nôtres les recommandations suivantes :

    1°) que l'attribution d'un nom à un espace public ne doit être de nature « ni à provoquer des troubles à l'ordre public, ni à heurter la sensibilité des personnes, ni à porter atteinte à l'image de la ville ou du quartier concerné » (CAA Marseille, 12 novembre 2007, req. n° 06MA01409).

    2°) que la dénomination d'un lieu ou équipement public doit également respecter le principe de neutralité du service public qui « s'oppose à ce que soient apposés sur les édifices publics des signes symbolisant la revendication d'opinions politiques, religieuses ou philosophiques » (CE, 27 juillet 2005, req. n° 259806).

    Aujourd'hui, 60 ans après le début de la Guerre d'Algérie, l'heure est à la transmission de cette mémoire mais aussi à la réconciliation pour une mémoire partagée qui n'oublie rien ni personne, seul gage de paix et d'amitié

    Nous apportons tout notre soutien à l’action entreprise par nos camarades de la FNACA de Béziers et du département de l’Hérault pour que la municipalité de Béziers et son maire revienne sur cette décision inique.

    Paris le 11 décembre 2014

     

    « Toulon : la Ligue des Droits de l'Homme dénonce "la bêtise qui assassine"Première « marche arrière » de Ménard le maire de Béziers… il y en aura une deuxième, espérons-le… »
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