• Contradictions entre la FNACA et cet article de France Info

     

    Contradictions

     entre la FNACA

     et cet article de France Info

    Guerre d'Algérie : l'exécutif veut réconcilier les mémoires lors d'une commémoration pour les 60 ans de la fin du conflit.

    Contradictions   entre la FNACA et cet article de FR3

    Le président de la République, Emmanuel Macron, lors d'un discours durant la cérémonie en mémoire des harkis, à l'Élysée, le 20 septembre 2021.  (GONZALO FUENTES / POOL) 

    Emmanuel Macron travaille à une commémoration qui aura lieu en dehors des cérémonies du 19 mars, date du cessez-le-feu et des accords d'Evian de 1962.

    Emmanuel Macron veut poursuivre "jusqu'au dernier quart d'heure" son travail pour la réconciliation des mémoires de la guerre d'Algérie. L'exécutif travaille ainsi à une commémoration pour les rassembler à l'occasion du 60e anniversaire de la fin du conflit en 2022. Cette commémoration aura lieu en dehors des cérémonies du 19 mars, date du cessez-le-feu et des accords d'Evian en 1962. Car si pour les appelés, le 19 mars correspond à la "quille", pour les militaires de carrière il s'agit d'une défaite et pour les harkis c'est la date à laquelle la France les a abandonnés. "Des mémoires communautarisées qui souvent s'opposent", relève l'historien Benjamin Stora.

    Geneviève Darrieussecq, la ministre chargée de la Mémoire et des Anciens combattants, pilote le dossier. "Il faut construire un temps mémoriel qui ait du sens pour tous", explique-t-elle. Elle souhaite "trouver une date neutre" autour de laquelle "unir toutes les mémoires de ce conflit douloureux". Elle a commencé à réunir les associations du monde combattant pour plancher sur un rendez-vous commun. Les Invalides sont cités comme lieu probable pour cette commémoration.

    Pour Emmanuel Macron, l'exercice est périlleux

    La commémoration du 60e anniversaire des accords d'Evian sera, elle, un exercice périlleux pour Emmanuel Macron. Le 19 mars prochain, nous serons à un mois du premier tour de la présidentielle. Une des pistes, encore confidentielle, c'est que le président de la République aille dans un établissement scolaire. Depuis quelques années, l'Office national des anciens combattants fait par exemple témoigner devant des élèves des anciens des différents camps ceux qui voulaient l'indépendance et les partisans de l'Algérie française. "Sans doute l'un des seuls endroits où ces gens réussissent à se parler", indique notre source.

    D'ici là, d'autres jalons interviendront dans ce que le conseiller mémoire d'Emmanuel Macron appelle son "pélerinage mémoriel" pour tenter de tisser une "mémoire commune apaisée". À l'automne dernier, le chef de l'État a reçu les associations de harkis et demandé pardon. Le 13 janvier prochain, ce sera le tour des associations de pieds noirs. Selon l'Élysée, Emmanuel Macron adressera aux "rapatriés" les mots de reconnaissance qu'ils attendent. L'Élysée a également annoncé un hommage national à Gisèle Halimi, grande figure féministe mais aussi l'une des avocates des indépendantistes algériens. Il est prévu pour 2022 mais la date n'est toujours pas fixée.

    SOURCE : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-politique/guerre-d-algerie-l-executif-veut-reconcilier-les-memoires-lors-d-une-commemoration-pour-les-60-ans-de-la-fin-du-conflit_4867625.html 

     

    Contradictions   entre la FNACA et cet article de FR3

    Contradictions   entre la FNACA et cet article de FR3

    Geneviève Darrieussecq souhaite trouver une date neutre... quelle hypocrite !!! Car on l'a vu le 26 mars 2021 et le 5 décembre 2021... Concernant le 19 mars il faut trouver une autre date !!! 

    Geneviève Darrieussecq, la ministre chargée de la Mémoire et des Anciens combattants, pilote le dossier. "Il faut construire un temps mémoriel qui ait du sens pour tous", explique-t-elle. Elle souhaite "trouver une date neutre" autour de laquelle "unir toutes les mémoires de ce conflit douloureux". Elle a commencé à réunir les associations du monde combattant pour plancher sur un rendez-vous commun. Les Invalides sont cités comme lieu probable pour cette commémoration.

    Ils ont osé… Ils ont occulté l’OAS !!!

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

    Aucun président de la République avant M. Macron avaient osé envoyer (son, sa ministre) en l'occurrence pour le 26 mars 2021 la Ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants Geneviève Darrieussecq participer à la Commémoration de la fusillade de la rue d’Isly du 26 mars 1962 au mémorial du Quai Branly, c’est une honte !!!

     

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

    Auprès de Geneviève Darrieussecq et Arnaud Ngatcha, Hugues Renson commémorait le 26 mars dernier la fusillade de la rue d’Isly.

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

     
     

     

    SOURCE : https://huguesrenson.fr/commemoration-de-la-fusillade-de-la-rue-disly-au-memorial-du-quai-branly/ 


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    Chaque année, le 26 mars, des groupuscules extrémistes organisent des commémorations pour les victimes de la fusillade rue d'Isly à Alger qui ne sont pas « Mortes pour la France », mais tombées pour soutenir l’OAS qui les a manipulées et les noms de ces victimes n’auraient jamais dû avoir leur place au Mémorial National du Quai Branly à Paris, qui devait demeurer le lieu d’hommage aux militaires français « Morts pour la France » durant la guerre d’Algérie et les combats en Tunisie et au Maroc, sans oublier les victimes des jusqu’au-boutistes de l’Algérie française agissant au sein des commandos de la mort de l’OAS : c’est-à-dire les civils, les représentants des forces de l’ordre, les magistrats, les fonctionnaires de l’éducation nationale restés fidèles à la République jusqu’au sacrifice de leur vie.

     RAPPELS HISTORIQUES 

     

    Suite à la proclamation du cessez-le-feu entre la France et le FLN (accords d'Évian), le 19 mars 1962, qui marque officiellement le cessez-le-feu de la guerre d'Algérie, le Haut-Commandement de l'OAS (général Raoul Salan) lance un appel aux Français d'Algérie le 22 mars 1962.
    Les troupes du contingent sont déclarées comme une force d'occupation. Un combat fratricide, la bataille de Bab El Oued, débute le 23 mars 1962. Elle oppose l'Armée Française (général Charles Ailleret) aux Commandos Delta dans le quartier européen d'Alger.
    Le dénouement de ce siège est la fusillade de la rue d'Isly, le 26 mars 1962. Le bilan officiel fait état de dizaines de morts et de centaines de blessés, pourtant la guerre d'Algérie est censée être terminée...
     

    Le 18 mars 1962, des accords sont signés à Evian par le gouvernement français et le gouvernement provisoire de la République Algérienne (GPRA). Ces accords qui allaient pouvoir mettre fin à la guerre d’Algérie stipulaient, dans leur Article 1, que le cessez-le-feu serait proclamé le 19 mars 1962 à midi sur le terrain par les Etats-majors de l’Armée française et de l’Armée de Libération Nationale Algérienne.  

    Le même 18 mars, l’OAS présente publiquement les accords d’Evian  de façon tronquée.  

    Le 19 mars les suppléments hebdomadaires des journaux algériens « La Dépêche quotidienne » et « Le Journal d’Alger » se font largement l’écho de l’OAS et annoncent « l’abandon complet de la minorité européenne livrée aux tueurs du F.L.N. »  

    Le 19 mars, alors que le général Ailleret proclame le cessez-le-feu, une émission pirate de l’OAS diffuse une déclaration du général Raoul Salan – chef de l’OAS – qui condamne le cessez-le-feu et donne l’ordre de « commencer immédiatement les opérations de harcèlement dans les villes, contre les forces ennemies », c'est-à-dire l’armée, le contingent, les CRS, les gendarmes, les policiers, etc.  

      Le 20 mars :  

    A  Oran l’OAS règne et multiplie – depuis des jours déjà – fusillades, ratonnades et hold-up sous les ordres de Jouhaud et de ses adjoints.  

    Une édition spéciale OAS est tirée à « l’Echo d’Oran » et diffusée à plusieurs dizaines de millions d’exemplaires Des commandos OAS, en uniforme, parcourent la ville et un affrontement avec l’armée fait 10 morts et 16 blessés.  

    A Alger Un commando « Delta » de l’OAS assassine, dans la cellule du commissariat de police d’Hussein-Dey où ils sont détenus, 4 algériens arrêtés, tandis que d’autres ultras lâchés en ville « ratonnent » dans les quartiers européens qu’ils veulent interdire complètement aux Algériens.  

    - Un détachement OAS tire au mortier sur l’un des endroits des plus populeux d’Alger, la place du gouvernement au bas de la Casbah. Bilan : 24 morts et 60 blessés, tous algériens.  

    Le 22 mars à Oran l’OAS s’empare de tout l’argent liquide de la Banque d’Algérie située Bd Galliéni – Butin : 2 milliards 200 millions de francs de l’époque !  

      Nuit du 22 au 23 mars, Alger  

    Les commandos « Z » de l’OAS s’installent à Bab-el-Oued. Au matin, une patrouille d’appelés du contingent tombe dans leur embuscade : bilan, 3 morts et 3 blessés graves.  

    Les gendarmes mobiles bouclent le quartier. L’OAS tire des balcons, des terrasses, transformant les rues en terrain de guérilla. Malgré l’appui de l’aviation, l’OAS tire à la mitrailleuse sur les gendarmes. Bilan : 15 morts, 70 blessés.  

    Bab-el-Oued est alors bouclée, coupée d’Alger et fouillée durement de fond en comble.  

    Briser le blocus de Bab-el-oued telle est sa dernière chance, estime l’OAS, pour réussir à Alger, et faire oublier aux « pieds noirs » l’échec de la bataille de Bab-el-Oued et l’arrestation de Jouhaud à Oran par le général Katz. et désarmer l’armée en lui opposant une masse de civils désarmés, pour  recréer au centre d’Alger une zone insurrectionnelle.  

    - Le Préfet de police d’Alger, Vitalis Cros, interdit la manifestation, fait diffuser toutes les demi-heures un communiqué, tandis que des voitures haut-parleurs militaires sillonnent la ville pendant toute la matinée, répétant inlassablement – tout au long des rues – la « mise en garde officielle » qui avertit que « les forces du maintien de l’ordre les dispenseront (les manifestations), LE CAS ECHEANT, AVEC LA FERMETE NECESSAIRE ». 

    Le 26 mars à Alger  

    Un cortège de 3000 à 4000 européens, descendus du plateau des Glières (au centre d’Alger), se dirige vers Bab-el-Oued pour « affirmer leur solidarité avec le quartier martyr ». 

     

    À partir de 14 h 30, la foule est immense, et son audace croît. Des injures partent en direction des tirailleurs : « Espèce de fellaghas ! » Les chefs de l’OAS sentent qu’ils sont peut-être sur le point de faire sauter le verrou et poussent en avant la foule surexcitée. Le jeune lieutenant algérien et ses hommes sont roulés comme une vague. À 14 h 45, une rafale de fusil-mitrailleur claque en direction de la troupe, du balcon du 64 de la rue d’Isly. « On nous tire dessus !, lance dans son émetteur-récepteur le lieutenant Ouchene Daoud, dois-je riposter ? » Le PC du régiment donne le feu vert. Et c’est la mitraillade aveugle entrecroisée, sauvage. Puis ces cris de « Halte au feu ! Halte au feu, je vous en supplie, mon lieutenant ! », que l’on entend comme des SOS de noyés, poussés par des voix blanches et déjà perdues.

    Le carnage ne devait pas durer plus de quelques minutes. Mais ces minutes-là ont fait quarante-six morts et deux cents blessés, dont une vingtaine n’ont pas survécu, presque tous du côté des civils algérois. L’irrémédiable est accompli, les forces de la République ont tiré sur la foule - ce que chacun, d’ailleurs, pressentait depuis des mois, le tenant pour inévitable, tant du côté du pouvoir que de celui de l’OAS. Pour horrible que soit le massacre, et graves les responsabilités de ceux qui n’ont pas su éviter l’engagement des forces les moins préparées à un tel affrontement, c’est l’OAS qui devait pâtir surtout de la tuerie : non seulement parce que ses responsabilités dans le déclenchement du feu sont lourdes, mais aussi parce que, ayant voulu engager l’épreuve de force après sa défaite de Bab-el-Oued, elle a perdu.

    Les centaines de victimes de la rue d’Isly, le 26 mars 1962 jettent sur les accords d’Évian une tache de sang, une de plus. Mais cet « holocauste » marque le déclin décisif de ceux qui ont voulu éviter l’inévitable par l’émeute et la terreur. À dater du 26 mars 1962, l’OAS n’est plus qu’un fantôme qui sera réduit, moins de trois mois plus tard, à tenter de négocier pour son compte avec le FLN, non sans avoir poussé au pire sa politique du « retour à 1830 » et de la terre brûlée.

    Ils ont osé… Ils ont occulté l’OAS !!!

     

     

    Le pouvoir joue-t-il double jeu ?

    Ils ont osé… Ils ont occulté l’OAS !!!

    http://cessenon2.centerblog.net/658-le-pouvoir-joue-t-il-double-jeu?fbclid=IwAR3ywVoL6Y4Crl1uwRrLFyeaTZXwYgtGUemo6Bx2gMxeJTQm8YwS1wuQrqY 

     

    C’est la question que nous nous posons quand nous avons appris la présence de Madame Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée de la mémoire des Anciens Combattants, lors de la cérémonie organisée le 26 mars 2021 devant le Mémorial du Quai Branly.

    Ce Mémorial qui recense les noms de ceux qui ont laissé leur vie en Afrique du Nord est déjà source d’ambiguïté puisqu’une escroquerie intellectuelle en fait des « Morts pour la France » alors qu’ils étaient au service de la pérennité du colonialisme. Mais le pire c’est que sont inscrites les victimes d’un drame qui s’est déroulé à Alger quelques jours après l’entrée en application du cessez-le-feu du 19 mars 1962, ce qui au niveau de l’escroquerie atteint son maximum !

    Rappelons que le 26 mars 1962, obéissant à un mot d’ordre irresponsable de l’OAS, laquelle se livrait à des provocations, des dizaines d’Européens d’Algérie ont trouvé la mort dans la rue d’Isly et d’autres plus nombreux ont été blessés. On peut plaindre ces malheureuses victimes mais en aucune façon dédouaner ceux qui refusaient les Accords d’Evian et la perspective d’en finir avec une guerre qui durait depuis plus de sept ans causant des souffrances indicibles.

    Une telle cérémonie est habituellement suivie par les nostalgiques de l’Algérie française. A Béziers Robert Ménard ne manque pas d’y participer. En 2021 il a selon son habitude, prononcé un discours musclé devant la stèle rendant hommage à quatre criminels de l’OAS dont l’un avait fomenté un attentat contre le chef de l’Etat.

    Mais cette année nous apporte son lot de surprises puisqu’un membre du gouvernement a participé à une commémoration traditionnellement fréquentée par des associations qui n’ont rien appris de ce qu’étaient le colonialisme et la guerre d’Algérie. Ils sont toujours dans l’idée de l’Algérie française et cultivent le souvenir de cette époque qu’ils regrettent.

    Au passage, et c’est tout-à-fait cohérent avec leur idéologie, ils s’en sont pris à Benjamin Stora qui avait été chargé d’un travail mémoriel sur ce pan de notre histoire. Oui mais l’incohérence est  du côté de Macron qui d’une part a commandé le rapport et d’autre part se compromet avec des personnes qui tournent le dos à cette recherche de vérité historique.

    En voilà une contradiction ! 

    Jacques CROS

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    Ils ont osé… Ils ont occulté l’OAS !!!


     

    « J’écrirai à ces gens-là la semaine prochaine pour leur demander, dans un souci de réciprocité, d’être présents le 6 octobre prochain au Père Lachaise devant la stèle aux victimes de l’OAS ».

     

    Jean-Philippe Ould Aoudia

    Président de l’association Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons

     

     

    Ce 5 décembre : Une parodie cérémonielle pour un simulacre de réconciliation mémorielle

    Hommage aux morts pour la France

     de la guerre d’Algérie le 5 décembre 2021

     à Paris

     

    Une parodie cérémonielle

     pour un simulacre

     de réconciliation mémorielle 

     

    Ce dimanche matin, de 10h00 à 11h00, en la Cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides à Paris (7e), Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants, a présidé la cérémonie officielle d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie. 

    Cette cérémonie s’est déroulée en présence d’autorités civiles et militaires, d’élus ainsi que de représentants d’associations : j’y étais invité et je m’étais inscrit en vue d’y assister. Au dernier moment, je me suis ravisé et ne l’ai pas regretté. 

    Il s’est agi, en effet, d’un spectacle parodique, marqué par le dépôt d’une gerbe minuscule au pied d’un chevalet dérisoire supportant un écriteau porteur de l’inscription "Journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie". 

     

    Une parodie cérémonielle pour un simulacre de réconciliation mémorielle


    Le ton avait été donné, quelques minutes auparavant, avec un message tendancieux, diviseur, confinant au caricatural. 

    Reconnaissant le sacrifice des militaires (soldats de métier, jeunes appelés ou rappelés sous les drapeaux, personnels féminins des Armées), des supplétifs, des rapatriés d’Afrique du Nord, des personnes disparues, des victimes civiles des 26 mars et 5 juillet 1962, respectivement à Alger (rue d’Isly) et dans les rues et immeubles d’Oran, Geneviève Darrieussecq n’a pas eu un mot pour les membres des forces de l’ordre (gendarmes, policiers, CRS). Aucune mention, fût-ce allusive, aux victimes militaires et civiles de l’OAS ! 

    Pire, au risque de se voir reprocher une certaine forme de réécriture de l’histoire, elle a affirmé, à propos des Français d’Algérie d’origine européenne : « Ils n’étaient pas les exploiteurs haineux souvent caricaturés. Ils partageaient une vie, un pays, une terre avec les populations arabes ou berbères d’Algérie. ». Aucune précision, cependant, sur les modalités de la répartition. 

    En conclusion d’une manifestation à la tonalité nostalgérique assumée, la ministre déléguée a longuement salué chacune et chacun des invités cependant que la musique militaire interprétait le chant des Africains, hymne des partisans de l’Algérie française et de l’OAS. 

    Ni le député de Paris Gilles Le Gendre (LREM), ni le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi (Les Républicains) n’ont sourcillé. 

    Espérée digne, inclusive, respectueuse de toutes les mémoires des victimes de la guerre d’Algérie, la prestation de la ministre Darrieussecq aura contribué de la pire façon à la rémanence des antagonismes. Elle aura par ailleurs desservi le dessein gouvernemental d’une relation apaisée entre la France et l'Algérie. 

    Jean-François Gavoury
    Pupille de la Nation
    Orphelin de guerre
    Président de l’Association nationale
    pour la protection de la mémoire
    des Victimes de l’OAS (ANPROMEVO) 
     

    PS : cf. https://www.youtube.com/watch?v=gBv6qejR1No)

     

     

    « Essais nucléaires en Algérie comme en Polynésie : la France doit assumer ses responsabilitésDevoir de mémoire. Une plaque commémorative inaugurée au camp d'internement de Thol, dans l'Ain »
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  • Commentaires

    5
    HALARD CLAUDE
    Dimanche 19 Décembre 2021 à 23:56

    a prêts lecture je suis et je reste toujours le premier à dire que le 19 mars 1962 signature des accords d'Evian et fin des hostilités

    en AFN reste pour nous ,le 19 mars 2022 le 60 ième anniversaire que nous devons marquer, rien que pour le respect de nos 

    copains décédés qui ont milité pour ca .les derniers propos du Président de la République ne m'étonne plus ....soyons 

    nombreux ce jour nous qui sommes encore vivants devant nos monuments  pour marquer l'honneur de la France et de nos 

    copains morts pour elle , n'oublions jamais ces années perdues cette souffrance morale ou physique que nous trainons tous .

    les combats après le 19 mars 62 sont à imputer à l'OAS et aux massacres des harkis par leurs frères ...

    vive la FNACA et vive la FRANCE

    Claude HALARD   MEMBRE DU BUREAU DU COMITE D'ARGELES -sur-MER

    4
    Ponsot danièle
    Dimanche 19 Décembre 2021 à 16:53

    Je souscris complètement aux propos de Jean-François Gavoury et de Jacques Cros!

    3
    Philippe
    Samedi 18 Décembre 2021 à 15:07

    Qu'une seule date le 19 mars!

    Comment peut on parler de ce qui s'est passé après cette date comme de la défaite de Sedan?

    Surtout que c'est cette défaite qui a servi à endoctriner toute une génération de français contre les prussiens et leur déclarer la guerre en 14.

    Commémorer le 19 mars dans les écoles par des profs de gauche, ça devrait être fait seulement dans le but d'une réconciliation avec l'état algérien comme ça été fait avec l'Allemagne après 45.

     

    2
    Gavoury J-F
    Samedi 18 Décembre 2021 à 11:31

    Le texte fondateur de la Journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc est une loi.

    On voit mal le Président de la République commémorer le 19-Mars-1962 à une autre date que celle du 60e anniversaire de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie.

    On conçoit d’autant moins une telle perspective que, cette année :

    - la cérémonie nationale d'hommage aux morts pour la France de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie a eu lieu à la date précise du 5 décembre sous la présidence de G. Darrieussecq ;

    - ladite ministre déléguée s’est publiquement affichée aux côtés d’anciens complices de l’OAS le 26 mars, à la date anniversaire de la fusillade de la rue d’Isly à Alger.

    Si les informations émanant de France Info devaient s’avérer fondées, il y aurait lieu de voir dans le quinquennat de G. Darrieussecq à la tête de la Mémoire une telle suite d’actes, initiatives, dissimulations, manquements au regard de son devoir ministériel de vérité et d’équité que d’aucuns y verront nécessairement une forme de forfaiture.

    Il faut la stopper.

    1
    Samedi 18 Décembre 2021 à 10:28

    Est-ce qu'on va noyer le poisson le 19 mars 2022,  soixantième anniversaire du cessez-le-feu en Algérie en ne le célébrant pas comme l'histoire l'impose ?

    Cette date a été toujours retenue par les anciens d'Algérie comme journée de recueillement de a guerre d'Algérie et des combats de Tunisie et du Maroc. Elle a été officialisée par le Parlement qui l'a ratifiée le 6 décembre 2012. N'entretenons pas la confusion et participons à la journée officielle qui signe la fin e'un conflit atroce qui n'avait que trop duré. Une date ui est le prélude à la fin de la guerre, du colonialisme ce qui se solde par l'indépendance de l'Algérie.

    A Béziers nous appelons à un rassemblement ce jour-là à l'entrée de la rue anciennement nommée du 19 mars 1962. C'est une date incontournable pour ceux qui sont attachés à la paix et à la réconciliation.  Le lieu l'est aussi !

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