• Des résistants contre le nazisme, deux femmes et deux hommes, entrent au Panthéon *** Un article de la LDH de Toulon

     
    Des résistants contre
    le nazisme, deux femmes
    et deux hommes, entrent
    au Panthéon

     

    Des résistants contre  le nazisme, deux femmes  et deux hommes, entrent  au Panthéon *** Un article de la LDH de Toulon

     

    SOURCE : http://ldh-toulon.net/des-resistants-contre-le-nazisme.html

     

    Un grand nombre de manifestations se déroulent en France à l’occasion de l’entrée au Panthéon de quatre grandes figures de la Résistance contre le nazisme : Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay.

    Mardi 26 mai, à 22 heures 50, Antenne 2 diffusera L’honneur de vivre film consacré à Geneviève de Gaulle Anthonioz et Germaine Tillion. Celle-ci parlera des Centres sociaux qu’elle a créé en Algérie en 1955, œuvre dont elle est la plus fière dit-elle et parlera des six dirigeants de ce service de l’Education nationale, assassinés par l’OAS, sur leur lieu de travail, juste avant le cessez-le-feu. Un livre vient de paraître qui met en perspective politique ce massacre commis par l’OAS contre six enseignants dans l’exercice de leur mission d’éducation, le 15 mars 1962 à Alger. Pendant la guerre d’Algérie, Germaine Tillion s’engagea pour protéger les populations civiles, condamner l’usage de la torture et empêcher les exécutions capitales. Comme le fit Albert Camus, en particulier lors de La Trêve civile le 22 janvier 1956. On trouvera la version la plus complète de cet épisode dans une publication récente.

     

    Des résistants contre  le nazisme, deux femmes  et deux hommes, entrent  au Panthéon *** Un article de la LDH de Toulon

    Deux fers au feu - De Gaulle et l’Algérie : 1961 [1]

    Tout n’a pas encore été révélé sur la conduite de la politique algérienne menée par le général de Gaulle. Parcourant l’année 1961, riche en événements, l’auteur analyse l’habileté du chef de l’État pour contourner ou bousculer les obstacles et les hommes placés sur son chemin.

    Des témoignages incontestables et des documents inédits nous plongent au cœur du projet élyséen de partager l’Algérie en deux entités, française et algérienne, une sorte « d’Israël pied-noir », avec ses manœuvres, ses chantages et ses intrigues qui finiront dans le sang et les larmes d’Algériens, de Tunisiens et de Français. Ce livre se situe au cœur du conflit entre deux logiques : la raison d’État contre la recherche de la vérité au service de l’Histoire. Tel l’assassinat, par l’OAS, de six dirigeants des Centres sociaux éducatifs créés par la déportée résistante Germaine Tillion. Le lecteur découvrira avec stupéfaction la responsabilité de la délégation générale à Alger, fourvoyée avec les membres les plus bruts de l’OAS.

    Lire Deux fers au feu et ses révélations inédites et « surprenantes » est indispensable pour qui veut découvrir le fil exact des arcanes de la politique ayant mené à l’indépendance de l’Algérie.

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    Camus et l’impossible Trêve civile [2]

    Le 22 janvier 1956, à la demande de plusieurs amis musulmans et européens, Albert Camus lance à Alger un « Appel pour une trêve civile ». Alors que déjà une guerre multiplie ses victimes, il s’agit d’obtenir des forces en présence qu’elles évitent au moins de tuer des êtres innocents. Tandis que l’extrême-droite l’assiège aux cris de « À mort Camus !.. Mendès au poteau !.. À bas les Juifs ! », la réunion reçoit le soutien de membres des Églises comme de Ferhat Abbas. L’ancien dirigeant communiste algérien Amar Ouzegane est là, acteur du comité d’initiative mais aussi émissaire inavoué du FLN. Dès le début du mois suivant, après la « Journée des tomates », Guy Mollet cède aux ultras de l’Algérie française...

    Vingt ans plus tard, Charles Poncet, le plus proche des amis algérois de Camus, entreprend le récit de ce qui fut l’ultime moment de fraternisation entre représentants des deux communautés. Resté inédit, ce document remarquable, qui relate aussi une forte histoire d’amitiés, est enfin publié, éclairé par une lucide correspondance entre Poncet et Ouzegane sur les leçons de cette initiative de la dernière chance.

    Après quatre autres décennies et par-delà son échec immédiat, le choix d’humanité que portait l’appel de 1956 résonne aujourd’hui avec une force intacte. Alors même qu’à la dérive meurtrière du fondamentalisme risquent de répondre le refus de l’Autre ou une escalade sécuritaire, le seul combat n’est-il pas de conserver possible une vie commune où tous trouvent à s’exprimer librement dans le respect de chacun ?

    Notes

    [1] Jean-Philippe Ould Aoudia, Deux fers au feu, Collection Ces oubliés de l’Histoire dirigée par Michel Reynaud) Éditions Tirésias, mai 2015.

    A signaler également : Michel Reynaud, L’enfant de la rue et la Dame du siècle, entretiens inédits avec Germaine Tillion. Editions Tirésias. 2010.

    [2] Charles Poncet, Camus et l’impossible Trêve civile, suivi d’une correspondance avec Amar Ouzegane, (1976). Edition établie, annotée et commentée par Yvette Langrand, Christian Phéline et Agnès Spiquel-Courdille. Gallimard, 2015.

    « Hommage à Germaine Tillion : le courage et le sens de l’honneurAdresse à François Hollande, avant son voyage en Algérie *** Par Henri POUILLOT »
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