• En ce 26 mars 2017 quelques infos trouvées sur Internet *** MISE A JOUR

    Le quotidien Le Bien Public de Dijon (Bourgogne) relatait ce matin la cérémonie en hommage aux victimes du 26 mars 1962 à Alger, avec pas moins de 9 photos alors que seuls une vingtaine de Pieds Noirs étaient présents… et qu’une seule petite brève aurait été suffisante. Mais je le rappelle ces victimes ne sont pas « Morts pour la France »  bien que leurs noms figurent sur le Mémorial national quai Branly à Paris, mais pour avoir obéi à l’OAS. Je relate sur cet article la cérémonie de Chalon-sur-Saône. Le 26 mars 1962 il y a eu aussi un attentat de l’OAS à Riom dans le Puy-de-Dôme. 

    Ce dimanche matin, une cérémonie en hommage aux 67 morts (et près de 200 blessés) lors de la fusillade du 26 mars 1962 à Alger, avec le Cercle algérianiste, a eu lieu au cimetière des Péjoces à Dijon. "Qui s'en soucie encore ", s'est exclamé Michelle Dincher. La présidente du Cercle algérianiste Dijon Bourgogne a évoqué les événements du 26 mars 1962, les tirs de la rue d'Isly à Alger quand des Français ont tiré sur d'autres Français. Pour Annie, ça a été le déclic : "La valise ou la mort". La vingtaine de Pieds Noirs présents au cimetière des Péjoces ne peut oublier le traumatisme de l'exil.

    SOURCE : http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2017/03/26/dijon-commemoration-du-cercle-algerianiste-au-cimetiere-des-pejoces 

    A CHALON-SUR-SAONE

    En ce 26 mars 2017 quelques infos trouvées sur Internet

    SOURCE : http://www.vivre-a-chalon.com/lire_Ceremonie%C2%A0_--%C2%A0Ne-pas-oublier-le-massacre-de-la-Rue-d_Isly%C2%A0-,2303c1b4014ccbabbb2c6c5a69b9d4d876fca7ad.html

    Il y a eu aussi la cérémonie de Chalon-sur-Saône… alors là c’est un charabia incompréhensible et des mensonges inimaginables… sur les chiffres des victimes, le dénommé Péran parle de 100 morts et près de 200 victimes, alors qu’à Dijon la présidente du Cercle algérianiste parle de 67 morts ?

    Le même Péran dit une phrase incompréhensible je cite « L'Algérie a donc eu aussi son Oradour-sur-Glane, dans l'indifférence générale » a lancé Claude Péran. Il dénonça l'absence de reconnaissance de la France à l'égard des harkis. La présence de l'actuel Président de la République aux cérémonies de la semaine dernière, aux côtés « d'un ancien terroriste devenu Président de la République » ainsi que les propos d'un candidat à la présidence de la République (S'étant excusé par la suite, NDR) à l'égard d'un crime contre l'humanité commis par la France » ont été qualifiés d'indignes... Pour le crime contre l'humanité nous savons de qui il veut parler...

    Alors Péran doit se tromper d’année, car c’est en 2016 que le président de la République était présent à la commémoration du 19 Mars 1962, (si c'est bien cette commémoration qu'il évoque) présent dit-il aux côtés «  d’un ancien terroriste devenu président de la République », de qui parle-t-il ? c’est un charabia incompréhensible.

    Enfin comparer les 67 morts du 26 mars 1962  à Alger avec les 642 morts d’Oradour-sur-Glane est une honte, alors bien sûr, Péran comme tous les sbires de son acabit occulte la criminelle et terroriste OAS. Donc je souhaite lui dire ceci : « Pendant la sale guerre d’Algérie, il y a bien eu 600 à 800 Oradour-sur-Glane algériens mais ce n’était pas le 26 mars 1962.

    En particulier pendant la Guerre de Libération de l’Algérie, la France a une terrible responsabilité qu’elle n’a toujours pas reconnue, ni donc condamnée :
    -  Ce sont des crimes d’état  : du 8 Mai 1945 à Sétif / Guelma / Khératta les massacres qui ont fait plus de 40.000 victimes, du 17 octobre 1961 au Pont Saint-Michel à Paris où plusieurs centaines d’Algériens ont été massacrés, noyés dans la Seine, assassinés par la police, du 8 février 1962 au Métro Charonne à Paris où 9 militants pacifiques ont été assassinés par le Police
    -  Ce sont des crimes de Guerre  : avec l’utilisation des gaz VX et Sarin, avec l’utilisation du napalm (600 à 800 villages ont été rasés : des Oradour-sur-Glane algériens !!!)
    -  Ce sont des crimes contre l’humanité : le colonialisme, l’institutionnalisation de la torture, les viols, les exécutions sommaires (corvées de bois, "crevettes Bigeard"…), les essais nucléaires du Sahara, les camps d’internements (pudiquement appelés camps de regroupements qui ont fait des centaines de milliers de morts)….

     

     

    En ce 26 mars 2017 quelques infos trouvées sur Internet

    26 mars 1962 :

    Des attentats dans le Puy-de-Dôme

    En ce 26 mars 2017 quelques infos trouvées sur Internet

    Le quotidien La Liberté relate le plastiquage de Riom ©dr

    Il y a 55 ans, les accords d’Evian mettaient fin à la guerre d’Algérie, sur le papier… 

    A Clermont-Ferrand on termine le chantier de l’hôpital « Saint-Jacques », actuel CHU. Fernandel tourne le film « Satan et les 10 commandements » de Julien Duvivier, vers les roches Tuilière et Sanadoire. Johnny Hallyday enflamme la scène du cinéma Le Paris le 30 mars. La place de Jaude étrenne son premier feu tricolore au pied du théâtre… Mais l’actualité vient d’Alger. L’actualité égrène les morts et les blessés, les vols d’armes. Les quotidiens titrent «Plastic en série à Paris», « 150 explosions hier matin à Alger », « un instituteur abattu devant ses élèves à Oran », « Bombardement d’une base FLN (Front de libération nationale) à Oujda »… Localement, on enterre les Auvergnats tombés en Algérie : un commandant d’aviation assassiné en plein centre d’Alger, puis un civil, et une jeune femme de 27 ans… Le cessez-le-feu est signé le 18 mars mais les violences redoublent.

    Le 26 mars 1962, attentat à Riom

    Le 20 mars 1962 vers 16h a lieu un 1er attentat de l’OAS en Auvergne. Il a pour cible un transformateur électrique près de l’aéroport d’Aulnat, situé sur la route de Clermont à Pont-du-Château. Aucun dégât pour les câbles, mais un gros trou est ouvert dans le mur. Parallèlement, la police judiciaire de Clermont-Ferrand lance une série de perquisitions dans le Puy-de-Dôme, l’Allier et la Nièvre, qui se traduisent par les interpellations de sept membres de l’OAS- Organisation de l’armée secrète, qui regroupe des ultras de l’Algérie française. Qui veut neutraliser l’aéroport ?

    Le 26 mars 1962, attentat à Riom dans la nuit, vers 3h30 : la boutique d’un cordonnier, secrétaire de la section communiste riomoise, et vice-président du Comité antifasciste, est détruite par explosif, avenue de la Libération. Dans l’hôpital situé juste en face, c’est la panique parmi les malades réveillés en sursaut. Des vitres ont volé dans un rayon de 100 m. Un primeur se rendant au marché Saint-Pierre de Clermont-Ferrand a vu deux jeunes sur un scooter de couleur claire. 1h30 plus tard, le transformateur proche de l’aéroport, est de nouveau l’objet d’un attentat. Le 27 mars, la police annonce avoir arrêté les plastiqueurs. Depuis plusieurs mois, ils adressaient des lettres de menaces à des personnalités, des fonctionnaires, des policiers…

    Toutes étaient signées « Zohra ». L’auteur est identifié, c’est un élève de mathématiques au lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand, âgé de 18 ans. Il est arrêté avec un complice. « Zohra » reconnaît être l’auteur de nombreux tracts, et d’inscriptions sur les murs de Clermont-Ferrand, Cébazat, Blanzat, Nohanent, Aulnat.

    Nom de code « Zohra »

    L’individu passe des aveux complets. Il avoue avoir volé avec deux complices fin janvier 200 kg d’explosifs dans une carrière sur les Côtes de Clermont. Les jeunes s’entraînent la nuit dans les gorges d’Enval, avec les explosifs. Les sacs contenant le plastic sont retrouvés à Blanzat, dans la grotte du Coudet, située aux abords du village. La police récupère environ 500 détonateurs 4 rouleaux de cordon détonateur, 5 mètres de mèches lentes, 131 kg de pyramite gomme A et 17 kg de tolamite. En mélangeant les deux explosifs, les plastiqueurs n’ont pas réussi à faire sauter le transformateur de l’aéroport, mais on failli détruire un immeuble à Riom. « Zohra » et ses amis sont déférés devant un juge d’instruction puis écroués.

    Le lendemain, trois incendies sont déclenchés dans les combles de l’ancien lycée Blaise-Pascal. Sur les tableaux noirs, on peut lire dans plusieurs salles une menace : « l’OAS veille ». L’enquête aboutit rapidement à l’arrestation d’une douzaine de jeunes gens, mais le mystérieux chef de l’OAS de Clermont-Ferrand échappe aux policiers… L’été 1962 sera chaud. La violence culmine avec l’attentat du Petit-Clamart contre le général de Gaulle, le 22 août. L’OAS effectue une nouvelle tentative au Mont Faron, le 28 août 1964… Puis les armes se taisent. En 1968, les rebelles sont amnistiés.

    SOURCE : http://www.info-mag-annonce.com/journal/blog/puy-de-dome/pdd-actualites/pdd-act-reportage/attentats-dans-le-puy-de-dome/215602 

     

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