• EN REPLAY le documentaire “Des soldats à la Caméra – Algérie 1954-1962 ” Une vision intime de la guerre

     

    Ce soir à 23 h 50 sur France 3 Aquitaine :   “Des soldats à la Caméra – Algérie   1954-1962 ”   Une vision intime de la guerre

    Hier soir à 23 h 50 sur France 3 Aquitaine :

     “Des soldats à la Caméra – Algérie

     1954-1962 ”

     Une vision intime de la guerre

    et disponible dès aujourd'hui sur le site de la chaîne

    D’anciens combattants de la guerre d’Algérie convoquent leur mémoire, ravivée par des images qu’ils ont saisies eux-mêmes. Le film de Jean-Pierre Bertin-Maghit se veut une réflexion sur le cinéma amateur. Un regret : les maints sujets abordés manquent de profondeur. Sur France 3 Aquitaine, ce lundi 25 mars à 23h50.

    Ayant lu A travers le viseur, dans lequel l’historienne Claire Mauss-Copeaux commente des photos prises en Algérie par des appelés du contingent, son confrère Jean-Pierre Bertin-Maghit, professeur émérite à Paris 3, s’est enquis de l’existence de films amateurs tournés durant la même période. « Les caméras coûtaient alors quatre à cinq fois plus cher que les appareils photo, précise-t-il, et trois minutes de pellicule noir et blanc la solde mensuelle d’un soldat de deuxième classe. » Ses recherches ne sont pourtant pas restées vaines. Des quelque soixante-dix films qu’il a réunis, tournés entre 1954 et 1962 par une trentaine d’hommes qu’il a pu rencontrer, il a tiré un livre, paru en 2015 : Lettres filmées d’Algérie. Il a aussi réalisé un film, programmé ce lundi 25 mars à 23h50 sur France 3 Aquitaine, et disponible dès aujourd'hui sur le site de la chaîne. Quatre anciens cinéastes amateurs y sont confrontés à la projection de leurs propres prises de vues, dans un dispositif appelé à raviver leur mémoire et à solliciter une parole dont le documentaire tire parti.

    Ces images donnent à percevoir la naïveté de ces jeunes métropolitains, qui s’attardent sur des paysages exotiques en ignorant ce à quoi ils vont bientôt se trouver confrontés. On y trouve des traces de fraternisation avec les indigènes comme de rapports de domination constitutifs de l’histoire coloniale. On y mesure aussi la frustration sexuelle dans laquelle se retrouvent ces hommes, se filmant torse nu ou travestis en femmes, dans une parodie de concours de beauté. Il y a ce que leurs images montrent, mais aussi tout ce qu’elles ne montrent pas et dont ils parlent plus ou moins volontiers avec soixante ans de recul. Des Soldats à la Caméra – Algérie 1954-1962 effleure maints sujets sans tellement les approfondir. Jean-Pierre Bertin-Maghit aurait pu plonger plus profond dans les archives qu’il donne à voir et dont beaucoup fourmillent d’informations ; il aurait pu montrer ce que certaines d’entre elles recèlent d’implicite et de puissance poétique ; il a préféré adopter un point de vue qui nous permet d’envisager sous un angle intime cette guerre qui eut tant de difficulté à dire son nom, et c’est déjà beaucoup.  

    SOURCE : https://www.telerama.fr/television/sur-france-3-des-soldats-a-la-camera-algerie-1954-1962-,-une-vision-intime-de-la-guerre,n6181996.php

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  • Commentaires

    2
    Mardi 26 Mars à 08:37

    Autrement dit cher Jacques Cros ce documentaire est encore orienté, comme souvent sur les médias français, pour ma part je ne l'ai pas encore visionné.

    1
    Mardi 26 Mars à 08:31

    J'ai visionné la vidéo. Les images sont assez floues et le texte pas toujours audible. 

    Que faisions-nous en Algérie ? La question n'est qu'évoquée, pas approfondie.

    Les harkis ? Mais le premier crime a été de les enrôler dans l'armée de la puissance coloniale.

    Eh oui l'institution militaire a eu sa part de responsabilité dans ce qu'elle a fait subir aux appelés du contingent même ce qui est fondamentalement en cause c'est la cécité des hommes politiques d'alors.

    quelle horreur que la guerre mais quelle horreur aussi que l'armée par laquelle elle se mène !

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