• France 3 diffusera demain soir le documentaire «Une division SS en France, Das Reich», qui raconte ce mortel été 1944 – attention, certaines images choqueront les âmes sensibles.

    France 3 diffusera demain soir le documentaire «Une division SS en France, Das Reich», qui raconte ce mortel été 1944 – attention, certaines images choqueront les âmes sensibles.

     

    France 3 diffusera demain soir le documentaire «Une division SS en France, Das Reich», qui raconte ce mortel été 1944 – attention, certaines images choqueront les âmes sensibles.

    Division «Das Reich», l'horreur

    Agen (47) - Histoire

     

    France 3 diffusera demain soir le documentaire «Une division SS en France, Das Reich», qui raconte ce mortel été 1944 – attention, certaines images choqueront les âmes sensibles.

    Division «Das Reich», l'horreur

    SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/01/2058062-division-das-reich-l-horreur.html

    Six juin 1944, le jour J. Pendant que les Alliés déferlent sur les plages de Normandie, la division blindée SS «Das Reich», basée près de Montauban (Tarn-et-Garonne), s'ébranle en de longues colonnes de blindés vers le nord. Sa mission : mettre fin à l'agitation des maquis et, au terme de sa longue marche, se jeter dans la bataille de Normandie pour inverser le cours du conflit en faveur des Allemands. La Résistance et les agents des opérations spéciales parachutés par Londres s'emploieront coûte que coûte à retarder sa progression.

    Avertissement aux âmes sensibles

    Cantonnée en plusieurs points de la région – parmi lesquels Valence-d'Agen, Moissac, Lauzerte ou encore Caylus pour le département voisin – cette unité forte de 15 000 hommes a marqué de manière indélébile l'histoire du Sud-Ouest par des massacres de civils. Brûlés vifs à Montpezat-de-Quercy, pendus à Dunes, fusillés à Saint-Sixte et Caudecoste, exécutés et déportés à Figeac. La liste des villages martyrs de cette division SS sanguinaire est longue…

    France 3 diffusera demain soir le documentaire «Une division SS en France, Das Reich», qui raconte ce mortel été 1944 – attention, certaines images choqueront les âmes sensibles.

    Le réalisateur Michaël Prazan qui nous fait vivre de l'intérieur cette impitoyable machine de guerre grâce à des archives filmées inédites de la Das Reich, nous explique les raisons de ce déferlement d'horreur dans notre région.

    Comment ce documentaire est-il né ? 

    Michaël Prazan. «Au début, France 3 avait commandé un film sur la dernière année de l'Occupation en France. Il m'est toutefois vite apparu que la marque traumatique laissée par la Das Reich du Sud-Ouest jusqu'aux Ardennes, en passant par Oradour-sur-Glane, était le véritable fil rouge de cette histoire.»

    Vous faites référence à la fois à la banalisation des massacres de masse menée en Biélorussie par la Das Reich et à la nécessité de «socialiser» par le sang les nouvelles recrues pour expliquer les exactions commises dans la région… 

    «Il est évident que si les massacres d'Oradour, Figeac, Montpezat, Tulle, etc., sont inédits et sèment la stupéfaction et l'effroi en France, ils sont loin d'être inédits pour cette unité. Pour ces SS qui ont rasé pas moins de 628 villages dans la seule Biéolorussie lorsqu'ils étaient engagés sur le front russe, ces tueries sont d'une macabre normalité… D'ailleurs, il y a eu des «Oradour-sur-Glane» dans toute l'Europe où les unités SS ont débarqué : en Grèce, en Italie ou en Belgique. Contrairement à ce que l'on a souvent imaginé, ce type d'opérations «punitives» était loin d'être improvisé : les pendaisons de masse (99 à Tulle, 12 à Dunes) ou l'extermination de villages entiers constituaient le quotidien de ces unités SS socialisées par le meurtre de masse à l'Est.»

    Vous mettez d'ailleurs en lumière le modus operandi de ces massacres… 

    «J'ai découvert cela à la fois à travers mon documentaire sur les Einsatzgruppen, ces commandos d'extermination nazis en ex-URSS qui massacraient les juifs et les partisans à l'arrière du front, mais également dans le film d'Elem Klimov, «Requiem pour un massacre». Dans cette reconstitution, le réalisateur nous montre étape après étape comment dans un village biélorusse, les Nazis réunissent les villageois, séparent les hommes des femmes et des enfants, fusillent ces premiers et brûlent dans l'église tout le reste du village, comme cela fut le cas à Oradour.»

    Vous abordez également un sujet très délicat, l'implication des «Malgré nous» alsaciens dans certains crimes de guerre… 

    «L'amnistie de ces Alsaciens engagés dans la Waffen SS et auteurs du massacre d'Oradour-sur-Glane, est sans aucun doute ambiguë comme je le montre avec les propos après-guerre du soldat Schneider. Après 1945, au nom de la cohésion nationale, ils ont été tous amnistiés, et on a préféré cacher la poussière sous le tapis…»

    Vous rappelez également que les dirigeants de la Das Reich sont morts dans leur lit… 

    «Le criminel en chef, le général Heinz Lammerding, a poursuivi sa vie en RFA comme chef d'entreprise. Il est mort en 1971, à 66 ans sans jamais avoir été inquiété. Les images de ses obsèques que j'ai retrouvées confirment cette impunité, ses anciens frères d'armes ne se cachent pas en exposant leurs insignes SS et autres décorations de l'Allemagne nazie…» l

    France 3 consacre, demain, une soirée à des documentaires sur la Seconde Guerre mondiale. Elle débutera à 20h50 avec un film sur la division SS «Das Reich», stationnée dans le Sud-Ouest en 44.

    Implantés en Tarn-et-Garonne, notamment à Valence-d'Agen/Auvillar où trois compagnies du régiment «Der Führer» et le 4e bataillon ont pris leur cantonnement, les SS de la division «Das Reich» stationnés dans le département vont rapidement faire parler d'eux. Dès le 2 mai 1944, un bataillon de chars qui s'entraîne vers Montpezat-de-Quercy essuie des tirs. À la recherche d'armes dans des fermes, les SS qui font l'objet de nouveaux tirs et qui cherchaient aussi les saboteurs du tunnel du Viandès sur la voie SNCF commis le 30 avril, se lancent dans une répression tous azimuts. Un mois plus tard, alors qu'une partie de la division a déjà quitté le département pour gagner la Normandie et que les massacres de Tulle et d'Oradour ont déjà eu lieu, des SS débarquent à Dunes. Fort d'une lettre de dénonciation comportant 42 noms, l'officier SS rassemble 70 villageois et installe des tables sous le balcon de la poste et pend douze Dunois, un treizième qui tente de s'enfuir est abattu. Trois autres villageois avaient été tués sans raison avant l'arrivée de l'unité SS qui avait dès le matin massacré à Saint-Sixte quatorze personnes appartenant à trois familles tziganes. l

    Des exactions aussi commises en Lot-et-Garonne

     

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