• Guerre d'Algérie : Gérard Depardieu, Jean-Pierre Darroussin et Catherine Frot à l'affiche du film "Des hommes"

     

    Guerre d'Algérie : Gérard Depardieu

    Jean-Pierre Darroussin et Catherine Frot

    à l'affiche du film "Des hommes"

      Guerre d'Algérie : Gérard Depardieu, Jean-Pierre Darroussin et Catherine Frot à l'affiche du film "Des hommes"

    Ce mercredi 2 juin sort le nouveau film de Lucas Belvaux intitulé « Des hommes » et adapté du roman éponyme de Laurent Mauvignier. Il y est question de guerre d’Algérie et de mémoire refoulée. On vous dit ce que l’on sait de ce film dont la sortie a déjà été reportée trois fois.

    La réconciliation des mémoires franco-algériennes n’est pas chose facile. L’historien Benjamin Stora avait rendu un rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie, en janvier 2020. Il y recommandait, par exemple, de faire entrer Gisèle Halimi au Panthéon, comme « figure d'opposition à la guerre d’Algérie ». Cette préconisation n’a pas plu à certains et France Inter avait affirmé qu’il y avait de fortes chances que le président de la République, Emmanuel Macron, ne renonce à ce projet en raison de l’engagement de l’avocate pendant la guerre d’Algérie. Lucas Belvaux concentre son regard sur un autre prisme de cette guerre qui a duré officiellement de 1954 à 1962 et qui a officieusement débuté en 1945. 

    Le film de Belvaux est une adaptation du roman de Laurent Mauvignier intitulé Des hommes. Il y est question de ces jeunes appelés français lors de la guerre d’Algérie qui pensaient qu’ils allaient « simplement » effectuer leur service militaire. Lucas Belvaux raconte « Ils étaient appelés pour faire leur service militaire, mais en réalité ils étaient envoyés à la guerre. Quand ils sont revenus, la France n'a jamais voulu assumer complètement. On ne voulait pas les entendre ». Son film a été reporté trois fois en raison de la pandémie et de la fermeture des salles mais sortira finalement ce mercredi 2 juin au cinéma. On y suivra Bernard, incarné par Gérard Depardieu et Yoann Zimmer. Bernard est un homme seul, alcoolique et raciste et Catherine Frot qui interprète Solange, la soeur de Bernard, de confirmer « C'est vrai qu'il est devenu une sorte de monstre ». On retrouvera également Jean-Pierre Darroussin, dans le rôle de Rabut qui avait lui-aussi été appelé aux côtés de Bernard, à l’affiche de ce film qui rouvre les plaies de la guerre d’Algérie. C’est donc l’histoire de deux survivants, quarante ans après, habités par un secret et un traumatisme effacé qui remontent finalement à la surface. 

    Les événements d’Algérie 

    La guerre d’Algérie n’était pas appelée en tant que telle à l’époque où François Mitterand expliquait « L’Algérie, c’est la France et la France ne reconnaîtra pas chez elle d’autre autorité que la sienne ». Il aura fallu attendre le 18 octobre 1999 pour que le Parlement français adopte une loi pour introduire l’expression « guerre d’Algérie » dans les textes officiels, appellation volontairement honnie par la France d’alors. Le synopsis du film de Lucas Belvaux est le suivant : « Ils ont été appelés en Algérie au moment des "événements" en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d'autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies. Mais parfois il suffit de presque rien, d'une journée d'anniversaire, d'un cadeau qui tient dans la poche, pour que quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier ». La suite en salles mercredi 2 juin et découvrez, en attendant, la bande d'annonce du film Des hommes.

    SOURCE : https://www.programme-television.org/news-tv/Guerre-d-Algerie-Gerard-Depardieu-Jean-Pierre-Darroussin-et-Catherine-Frot-a-l-affiche-du-film-Des-hommes-4673649 

    Mon commentaire concernant, non pas le film que je n’ai pas vu mais sur la Réconciliation franco-algérienne et surtout franco-française.

    Pour moi la réconciliation franco-algérienne aura bien lieu, tôt ou tard, mais il y en a une qui n’aura jamais lieu c’est la réconciliation franco-française entre, en autres, les anti colonialistes, les anti racistes, les victimes de l’OAS et d'autre part, ce qu’on appelle les nostalgériques extrémistes :

    Pour être plus précis cliquez sur le lien suivant pour voir un autre article de mon blog :

    http://www.micheldandelot1.com/aux-nostalgiques-de-l-algerie-francaise-aux-anciens-de-l-oas-et-aux-ex-a117812044 

    Michel Dandelot

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  • Commentaires

    2
    php
    Mercredi 2 Juin à 19:00

    J'ai vu le film: c'est une bagarre qui éclate entre les deux cousins pendant une Perm qui les sauve d'un massacre de leur compagnie restée au camps. Quand au viols, fusillades d'enfants, genre on refait oradour sur glane en Algerie parce qu'on est chez nous, je doute de la réalité des faits, enfin c'est quand même mieux que le film "ennemi intime"

    1
    Mardi 1er Juin à 10:21

    Que cela se soit appelé "Opérations de maintien de l'ordre et de la sécurité" ou "guerre d'Algérie" ne change rien à ce qu'était la réalité sur le terrain. Une réalité variable en fonction de la date, du lieu, de l'affectation, des circonstances. Mais une constante générale, celle d'avoir perdu de longs mois de sa jeunesse dans un conflit anachronique, injuste et sans autre perspective que l'indépendance de l'Algérie.

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