• Guerre d'Algérie, non, les soldats français tués en Algérie ne sont pas " morts pour la France "

    MISE A JOUR 

     

    C’est exactement ce que je pense

    Les soldats français tués

     en algérie ne sont pas morts

    « pour la France »

    Mais pour l’empire colonial

    Ils sont morts pour maintenir

    Le colonialisme

    En feuilletant internet je suis tombé sur un article du journal La Croix intitulé «  Guerre d’Algérie, non, les soldats français tués en Algérie ne sont pas « morts pour la France » comme je ne suis pas abonné à ce journal je n’ai pas pu accéder à cet article, alors j’ai écrit à la Rédaction de ce journal qui a eu la gentillesse de m’envoyer une partie de l’article qui comporte trois liens qui me sont inaccessibles. Si l’un des lecteurs de mon blog est abonné à La Croix, peut-être pourrait-il m’informer de ce que comportent ces trois liens. Merci d’avance. Voici la réponse de la Rédaction de La Croix : 

    Monsieur,

    Voici le lien vers le courrier publié ce jour :

    https://www.la-croix.com/Debats/Courrier/Guerre-dAlgerie-2018-10-19-1200977135?from_univers=lacroix 

    Bien cordialement,

    Carine Fritel

    Service Relation lecteurs

    www.la-croix.com 

    Le débat continue sur Facebook & sur Twitter 

    Guerre d’Algérie, non, les soldats français tués en Algérie ne sont pas « morts pour la France » 

    La Croix, le 19/10/2018 à 10h40

    Je ne peux demeurer sans réagir à la lecture d’un courrier publié le 1er octobre (lire les 3 courriers publiés ci-dessous). Non, les soldats français tués en Algérie ne sont pas « morts pour la France ». Ils sont respectables pour la plupart, ceci est indiscutable, mais, hélas, ils ont été sacrifiés, pour le colonialisme, pour son maintien coûte que coûte. C’est si vrai que la France a reconnu sa faute dans ce qu’il convenait alors d’appeler le maintien de l’ordre. Et les opposants d’alors – dont j’ai fait partie – n’ont pas « trahi la France ». Bien au contraire. Quant aux « attentats » – condamnables bien entendu –, nul n’ignore qu’il y a eu, pendant cette guerre qui nous a déshonorés, de multiples « Oradour- sur-Glane » en Algérie.

    Gilbert Chomette

    Qui peut me faire parvenir le contenu de ces 3 liens :

    Guerre d’Algérie1 

    Guerre d’Algérie2 

    Guerre d’Algérie3

     

    Guerre d'Algérie, non, les soldats français tués en Algérie ne sont pas " morts pour la France "

    C’est encore la Rédaction de La Croix qui m’a transmis l’intégralité des derniers commentaires de ses lecteurs concernant la guerre d’Algérie, je l’ai remercié pour son dévouement.

    Michel Dandelot

    Guerre d’Algérie

    (courrier des lecteurs La Croix)

    (…) Aucune guerre n’est propre, et la torture doit être dénoncée et justement condamnée. Toute l’armée française n’a pas torturé, comme pourrait le penser tout jeune lecteur non averti, à la lecture de vos articles.

    Faut-il taire ainsi les actions de ceux qui ont trahi la France, les exactions commises, les attentats ?

    Où sont passés les soldats « morts pour la France » et les milliers de blessés dans votre mémoire ?

    Pierre Meaudre

    (Hauts-de-Seine)

    La reconnaissance de la responsabilité de l’État français dans la mort de Maurice

    Audin est importante parce qu’elle contribue à lever un tabou qui nuit à la cohésion nationale.

    Mais Maurice Audin n’est pas le seul disparu de cette guerre. Il y a eu beaucoup de disparus algériens profrançais ou simplement pas d’accord avec la direction que prenait le FLN, et il y a eu 1700 disparus européens avec une forte présomption de décès.

    Le 5 juillet 1962 à Oran, plus de 700 civils européens ont été massacrés sans aucune intervention de l’armée française, cantonnée dans ses quartiers sur ordre du gouvernement français.

    Il est très important que les archives soient ouvertes aux historiens et que le président fasse un geste comparable à celui qu’il a fait pour Maurice Audin.

    Je pense que la reconnaissance par le chef de l’État de la violence de la torture parle aux appelés qui, en Algérie, ont été contre leur gré associés à des actes de torture.

    (…) Le général de Bollardière, brillant officier qui avait dénoncé la torture, a été sanctionné puis nommé à des postes purement honorifiques. Les appelés témoins d’actes de torture ont été psychologiquement ravagés, cinquante ou soixante ans après, ceux qui sont encore en vie veulent rarement parler de cette époque.

    Yves Aragon

    (Haute-Garonne)

    La Croix du 14 septembre évoque l’affaire Audin pour laquelle le président Emmanuel Macron vient de reconnaître la responsabilité de la France et l’implication de l’armée.

    Pourquoi ne pas parler de la responsabilité des hommes politiques de l’époque : le président du Conseil, Guy Mollet, et son ministre de l’intérieur, François Mitterand, qui ne pouvaient ignorer ce qu’il se passait à Alger.

    Paul Prothon

    (Isère) 

     

    « Portrait : Georges Mattei, un Corse dans les réseaux de soutien au FLN algérienNantes. Ils se repassent le film de cette sale guerre d’Algérie *** A Marseille un débat a eu lieu sur la disparition de Maurice Audin puis la diffusion du film " Retour en Algérie" »
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  • Commentaires

    4
    Samedi 20 Octobre 2018 à 17:01
    La dame qu'on surnommait "Coûte que coute" doit être décédée depuis longtemps, je ne l'ai pas connue. J'ai par contre eu l'occasion de rencontrer son fils qui vit entre Murviel et Cessenon mais sur la commune de Murviel.
    3
    Vendredi 19 Octobre 2018 à 23:13

    @Jacques :

    Il faut coûte que coûte dire à la dame ( à savoir si elle est toujours en vie) ou alors dire à son fils que les Algériens ont coûte que coûte arraché leur indépendance . Il faut lui préciser que c'est le drapeau vert et blanc qui flotte sur l'immensité du territoire et que la France coloniale a plié bagage en 1962.

    Donc , il est de ton devoir de le lui rappeler.

    Le_Canari_de_retour

    Blida le : 19*10*2018

    2
    Vendredi 19 Octobre 2018 à 18:29

    La guerre est à coup sûr une chose atroce. Mais justement il est opportun de cerner les causes qui l'ont provoquée et en tirer les enseignements pour le présent.

    En résumé la paix est inséparable de la justice. Et le colonialisme était par essence source d'injustice et de violence.

    Et question qui concerne les gens de ma génération : que faisions-nous dans cette galère qu'était la guerre d'Algérie ?

    1
    Vendredi 19 Octobre 2018 à 15:57

    L'expression "coûte que coûte" m'a rappelé une anecdote. Elle concerne un appelé du contingent de Murviel-les-Béziers qui participait à la guerre d'Algérie. Il écrivait chez lui disant qu'il fallait garder l'Algérie coûte que coûte. Sa mère répétait à l'envi dans le village les propos de son fils, déclarant qu'il fallait garder l'Algérie coûte que coûte. Eh non, nous n'avons pas conservé l'Algérie à la France mais la dame a acquis un surnom. On l'appelait "Coûte que coûte".

    Le Murvielois en question est adhérent de la FNACA. Il a même des responsabilités dans le comité local.

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