• Il faut rapatrier ces enfants

     

    Il faut rapatrier ces enfants

    C'est fait voir l'article à la fin

     

    Il faut rapatrier ces enfants

     

     

    6 mars 2019

    Par GTK

    Blog : Le blog de Gabrielle Teissier K

    Ces enfants sont les nôtres. Comme le sont tous les enfants. Naître est la seule chose dont personne ne peut nous rendre responsable… Ce n’est pas de leur faute si leurs parents étaient des terroristes.

    Il n’y a à rien à ajouter aux propos de Bourdin sur RMC. Rien. La haine a de nombreux visages. 

    Ils ont un 1, 3 et 5 ans. Leur mère djihadiste est morte et leur père, le premier mari de la mère morte,  est en prison.

    Leur grand-mère veut les faire venir auprès d’elle pour les soigner. Elle l’a raconté à Bourdin, le plus petit a été blessé, celui du milieu a des problèmes intestinaux et le plus grand est prostré. Ce sont des enfants.

    Au même moment Castaner l’a dit sur France 2, il n’est pas question de rapatrier les enfants des djihadistes, ce serait illégal, ils ont des parents.

    Et quand les parents ne sont plus là et que les petits croupissent dans des camps, dans des conditions extrêmes de malnutrition et d’insécurité, que leur grands-parents les attendent pour les aimer, on attend quoi pour les chercher ?

    La question ne lui a pas été posée et la réponse est évidente. On va les chercher.

    Et la gauche, elle en pense quoi ? Elle va faire l’autruche, pour des raison électoralistes, comme pour le débat fumier sur la cagoule sportive ? En Iran il faut du courage pour enlever son voile obligatoire. En France il faut du courage pour dire qu’on est musulman, par tous les moyens, même celui de poser un bout de tissu sur ses cheveux. Il faut être aveugle ou de mauvaise foi (!) pour ne pas comprendre que la démarche est la même dans les deux cas. Pour moi, les religions c’est de la merde, comme les guerres. Et Dieu n’a rien à voir avec les religions, pas plus qu’avec les guerres. Et moi je sais et je n'oublie pas, que la liberté, c’est la même pour tout le monde ou alors pour personne.

    Ces enfants n’ont pas demandé à naître. Moi non plus. Personne n’est responsable d’être né. Ces enfants sont orphelins. L’Etat français doit les rapatrier. Maintenant. Vite. Il en va de notre humanité, de notre dignité à tous. Notre humanité, notre dignité nous appartient, nous en faisons ce que nous voulons.

    Et avec tout ce que nous laissons subir aux réfugiés, aux « sans-papiers », à toutes les personnes qui survivent dans la rue, notre dignité nationale est déjà bien rabougrie.

     

    Enfants de jihadistes : Les petits-enfants

     de Lydie Maninchedda (Libercourt)

    rapatriés en France

    Les trois petits-enfants de Lydie et Maninchedda, désormais orphelins et qui vivaient dans des conditions très difficiles en Syrie, ont été rapatriés en France. 

    Il faut rapatrier ces enfants

    Lydie Maninchedda, habitante de Libercourt, va retrouver ses trois petits-enfants, rapatriés en France après des années passées en Syrie. (Photo Severine Courbe / VDN

    Après avoir passé plusieurs années en Syrie, les trois petits-enfants de Lydie et Patrice Maninchedda, habitants de Libercourt, ont été rapatriés en France. Âgés de 5, 3 et un an, « ils ont été remis à aux autorités judiciaires et font l’objet d’une prise en charge médicale et psychologique immédiate », indique Martin Pradel, l’avocat de la famille dans un communiqué. Le Quai d’Orsay explique de son côté que « la décision a été prise au regard de la situation de ces très jeunes enfants particulièrement vulnérables ».

    « Nous sommes heureux de savoir que nos petits-enfants sont désormais entre les mains de professionnels de l’enfance. Nous sommes des grands-parents impatients, le moment venu, de les serrer dans nos bras », indique Lydie Maninchedda dans le communiqué.

    Celle-ci mène depuis plusieurs mois un combat pour tenter de rapatrier en France ses petits-enfants, qu’elle qualifie de « victimes de guerre ». Combat qu’elle avait raconté dans La Voix du Nord vendredi matin.

    Dans le camp où ses petits-enfants vivaient, les conditions étaient « épouvantables ». « Il n’y a presque pas de sanitaires ni d’accès aux soins médicaux. Le plus jeune a des cicatrices d’éclats d’obus. Il est arrivé dénutri et n’arrive pas à marcher à cause d’une fracture mal soignée. Il aurait besoin de rééducation. Et celui de trois ans a de graves problèmes intestinaux ».

    « Un impératif humanitaire » selon l’avocat

     des époux Maninchedda

    Joint par téléphone ce vendredi après-midi, Martin Pradel a précisé que les trois enfants avaient été pris en charge par « le parquet des mineurs de Versailles, territorialement compétent puisqu’il semblerait que l’avion qui les transportait ait atterri dans les Yvelines. » Ce retour est une surprise pour la famille, il est pour l’avocat « une saine volte-face du gouvernement qui avait annoncé exactement l’inverse. La France a finalement constaté qu’il y avait un impératif humanitaire. »

    Des journalistes « sont allés sur les lieux et ont pu constater l’état lamentable du camp dans lequel se trouvait les enfants », ce qui va dans le sens de la procédure pour maltraitance qu’avait annoncé vouloir lancé Lydie Maninchedda ce vendredi matin dans nos colonnes.

    La fille de Patrice et Lydie Maninchedda, Julie, est morte en Syrie en fin d’année 2018. Elle s’était rendue en Syrie dès 2014 avec un jihadiste allemand aujourd’hui écroué, son époux à l’époque.

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