• Il y aura 57 ans le 8 février prochain " Ne pas oublier le massacre de Charonne "

     

    IL Y Aura 58 ANS le 8 février prochain

    Ne pas oublier le massacre  de Charonne

    Il y aura 57 ans le 8 février prochain  " Ne pas oublier le massacre de Charonne "

     

    Cet article est dédié au souvenir du massacre de Charonne. Le 8 février 1962, en marge d’une manifestation à Paris contre la guerre d’Algérie et les massacres de l’OAS, Maurice Papon, préfet de Paris et ancien collaborateur, a ordonné de charger les manifestants pacifistes. Persécutés jusque dans le métro, il y a eu 9 morts et plus de 250 blessés. N’oublions jamais ce massacre d’État.

    Le 8 février 1962, 20 000 personnes participent à Paris à une manifestation contre les attentats de l’OAS et pour la paix en Algérie. A l’issue de ce défilé pacifique, les forces de l’ordre chargent les manifestants aux abords de la station de métro Charonne (11e). Un déchaînement de violences policières qui fera neuf morts et plus de 250 blessés.

    « En une période où le besoin d’histoire est si fort dans la société française et où est légitimement revendiquée une exigence de vérité, en particulier sur les deux moments clefs de notre histoire nationale récente que sont l’Occupation et les guerres coloniales, il n’est pas inutile de se souvenir de Charonne. » , précisait leur appel.

    En pleine vague d’attentats commis sur le territoire métropolitain par l’OAS (l’Organisation de l’Armée Secrète, créée en 1961, dont l’objectif était de maintenir l’Algérie française à tout prix) plusieurs syndicats et organisations politiques de gauche appellent à manifester pour la paix en Algérie. Le rassemblement pacifique a lieu place de la Bastille et le cortège, composé essentiellement de jeunes et en particulier de jeunes femmes, se dirige ensuite en direction de la place Voltaire.

    …Férocement réprimée par la police 

    Aux abords de la station Charonne (11e) et alors que les organisateurs s’apprêtent à déclarer la dispersion de la manifestation, les brigades spéciales de la police sous les ordres du préfet Maurice Papon chargent à coup de matraque les manifestants qui cherchent alors à se réfugier dans le métro. En contrebas des marches se déroulent des scènes d’une violence extrême. Des témoins rapportent que des policiers vont se saisir et jeter des personnes dans l’escalier par-dessus la rampe de la bouche du métro, ou encore lancer des grilles en fonte sur les manifestants tentant de fuir. Bilan : neuf victimes mortes étouffées ou le crâne fracturé et 250 blessés.

    Les victimes des violences policières du 8 février 1962 au métro Charonne :

    – Jean-Pierre BERNARD, 30 ans, dessinateur aux PTT ;
    – Fanny DEWERPE, 30 ANS, sténodactylographe ;
    – Daniel FERY, 15 ans, employé de presse ;
    – Anne GODEAU, 24 ans, agent d’exploitation aux PTT ;
    – Edouard LEMARCHAND, 40 ans, employé de presse ;
    – Suzanne MARTORELL, 40 ans, employé de presse ;
    – Hippolyte PINA, 58 ans, militant du PCF et de l’Union Syndicale du Bâtiment de Seine et Oise CGT ;
    – Maurice POCHARD ;
    – Raymond WINTENGS, 44 ans, imprimeur typographe

    Mourir à Charonne, pourquoi ? from Daniel Kupferstein on Vimeo.

     

     

    Mais aujourd’hui mardi 21 janvier 2020

    la triste vedette c’est le plus mauvais

    président de la 5e République

    https://www.facebook.com/efFRONTees/videos/554762731777340/ 



     

    « Henri Pouillot à l’honneur dans la Presse algérienneEn procès, Éric Zemmour n’a jamais été aussi visible dans les médias »
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  • Commentaires

    1
    Paul Hairault
    Mercredi 22 Janvier à 15:52


    Un extrait de mon dernier ouvrage: Après ma libération, début 1962, j’ai repris mon travail de postier à Paris, mais mes pensées étaient souvent à Oran et à Assi-Bou-Nif. J’ai continué à suivre, jour après jour la suite des événements. L’Algérie, ce pays que j’avais aimé, était encore dans ma tête et cette guerre d’Algérie n’était toujours pas finie. Le 8 février 1962, à Paris, j’ai mal vécu le massacre du métro Charonne. Il a fait huit victimes (dont une postière et un postier), j’habitais dans le quartier. Les gens manifestaient pour protester contre les attentats de l’OAS et la police de Papon a chargé la foule. Les morts, ces innocents étaient des victimes indirectes de l’organisation secrète qui, à Oran, autour de nous, tuait chaque jour. Cette guerre continuait et les partisans de l’Algérie française, les gens du putsch, ne désespéraient pas d’obtenir satisfaction. Enfin, arrivèrent les accords d’Evian du 18 mars 1962, suivis du cessez le feu du 19 mars 1962. Ce cessez le feu ne fut pas respecté, l’OAS continua ses opérations criminelles. 

    Charonne c'est aussi la suite de l'attentat manqué contre André Malraux et qui fît le veille une blessée grave : Delphine Renard un enfant de 4 ans.

     

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