• Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française » *** MISE A JOUR : 9 JUIN A 8 H 50

     France : Interdiction

    d’un rassemblement

    de nostalgiques

    de l’« Algérie française »

     

    C'est la Presse algérienne qui nous apprend cette information, peut-être tabou pour la Presse française : Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française »

    Des nostalgiques de  l'" Algérie française " projetaient d’organiser demain dimanche à Perpignan (Sud de la France) un rassemblement mais qui a été interdit par le préfet des Pyrénées-Orientales à travers la promulgation d’un arrêté dans lequel est pris la décision d’interdire « toute manifestation et tout rassemblement à caractère revendicatif aux abords du cimetière du Haut-Vernet pour la journée du 7 juin 2015″.

    Les partisans de l’ " Algérie française " ont prévu le même jour de se recueillir devant la stèle, érigée d’une manière illégale depuis 2003, portant l’inscription « Aux fusillés et combattants tombés pour que vive l’Algérie française ».

    Ce rassemblement, en souvenir de la sinistre organisation criminelle OAS, est initié par l’association de défense des intérêts moraux des anciens détenus, Adimad qui regroupe essentiellement les anciens membres de la même organisation, alors que de nombreuses associations de la société civile, ne cessent de réclamer sa suppression pure et simple.

    Ces dernières ont réagi dans une déclaration, dans laquelle ils soulignent que « l’Algérie française n’a plus droit de cité et que le bon vieux temps des colonies est révolu ».

    Pour sa part, la préfecture des Pyrénées-Orientales justifie son arrêté par le souci de « préserver la tranquillité et la sécurité publiques, qui s’imposent aux abords d’un cimetière ».

    SOURCE : http://www.algerie1.com/actualite/une-prefecture-francaise-interdit-un-rassemblement-des-nostalgiques-de-lalgerie-francaise/ 

     

    Perpignan

    Un rassemblement Algérie française interdit


     

    C'est la Presse algérienne qui nous apprend cette information, peut-être tabou pour la Presse française : Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française »

    Josiane Chevalier, préfet des Pyrénées-Orientales, a opposé un niet catégorique à un rassemblement des nostalgiques  de l’Algérie Française.

    Par arrêté, Josiane Chevalier, préfet des Pyrénées-Orientales, a pris la décision d’interdire «toute manifestation et tout rassemblement à caractère revendicatif aux abords du cimetière du Haut Vernet pour la journée du 7 juin 2015».

    Cette mesure a été prise (…) afin de préserver la tranquillité et la sécurité publiques, qui s’imposent aux abords d’un cimetière, dans l’éventualité de l’organisation d’une cérémonie devant la stèle portant l’inscription «Aux fusillés et combattants tombés pour que vive l’Algérie française», considérant des appels à manifester d’associations et organisations syndicales hostiles à ce rassemblement. Un arrêté municipal a, du reste, interdit l’accès au cimetière.

    La stèle «OAS» avait été légalement implantée en 2003 par l’association de défense des intérêts moraux des anciens détenus, Adimad, vitrine des anciens de l’OAS, et chaque année des associations progressistes en demandent la suppression. Ainsi, la préfecture empêchera une nouvelle fois, dimanche prochain, les nostalgiques de l’Algérie française de fleurir officiellement leur stèle, de même que les contre-manifestants de s’y opposer.

    En effet, le collectif «Pour une histoire franco-algérienne non falsifiée» appelait à manifester dimanche : «Il nous revient de faire savoir que l’Algérie française n’a plus droit de cité et que le bon vieux temps des colonies est révolu.» C’est le même collectif qui a manifesté ces derniers mois dans la ville de Béziers toute proche, après les décisions iniques du maire, comme la débaptisation de la rue du 19 Mars1962, ou encore l’abject décompte des enfants musulmans dans les écoles.

     Walid Mebarek

    SOURCE : http://www.elwatan.com/hebdo/france/un-rassemblement-algerie-francaise-interdit-06-06-2015-296583_155.php 

    Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française » *** Informations de la Presse algérienne et artice de Roger HILLEL sur le Journal  Le Travailleur Catalan

    RDV du 7 juin manqué à Perpignan : La "stèle de l'OAS" désertée par les nostalgiques de l'Algérie française

    Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française » *** MISE A JOUR : 9 JUIN A 8 H 50

    Aucun hommage n'a été rendu ce dimanche matin à la "stèle de l'OAS". Les nostalgiques de l'Algérie française ont déserté. Pas leurs opposants.

      

    Curieux spectacle dimanche matin aux abords immédiats du cimetière du Haut-Vernet, à Perpignan. Là où se confrontent chaque 7 juin depuis douze ans, les nostalgiques de l'Algérie française et les militants de gauche et d'extrême gauche. Les premiers, principalement issus de l'Adimad (l'Association pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus de l'Algérie française) venant rendre hommage aux "fusillés et combattants tombés pour que vive l'Algérie française" devant la stèle qui a été érigée là à cet effet. Des "fusillés et combattants" parmi lesquels des membres de l'OAS, l'Organisation de l'armée secrète.

    Une spécificité quasi perpignanaise (comme le Centre de documentation des Français d'Algérie d'ailleurs) puisque de telles stèles n'existent que dans de rares villes du sud de la France. Fréjus, administrée par le sénateur-maire FN David Rachline, a par exemple inauguré la sienne le mois dernier. Les seconds venant brandir des banderoles disant "Non à l'hommage de la honte" ou "Non aux fascismes". L'ambiance aurait été électrique s'il y avait eu les deux parties.

    Oui mais voilà, cette année, point de recueillement pour les "fusillés de l'Algérie française". Personne de ce camp-là n'avait fait le déplacement. Les "contre manifestants", comme les forces de l'ordre les désignent (une quinzaine de policiers avait été mobilisée pour la matinée) étaient en revanche sur le pied de guerre depuis 9 heures du matin. Malgré les déjà 27° C et l'interdiction de rassemblement prise par la préfète Chevalier.

    Composée notamment de membres du Collectif pour une histoire franco-algérienne non falsifiée qui avait appelé à manifester (notre édition de vendredi), la trentaine de personnes n'a donc déployé ses banderoles qu'à l'attention des quelques automobilistes qui empruntaient le rond-point devant le cimetière. Contraints de faire acte d'une présence devenue inutile faute de "nostalgériques", comme ils les nomment. 

    Source : http://www.lindependant.fr/2015/06/08/pas-d-hommage-aux-fusilles-de-l-algerie-francaise,2041400.php

     


     

    C'est la Presse algérienne qui nous apprend cette information, peut-être tabou pour la Presse française : Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française »

    « Contre la stèle OAS »

     

     Article de Roger HILLEL qui doit

     

    paraître vendredi 12 juin 2015

     

    sur le Journal

     

     

    Le Travailleur Catalan

     

    Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française » *** Informations de la Presse algérienne et artice de Roger HILLEL sur le Journal  Le TravailleurCatalan

     

    Perpignan. Dimanche 7 juin en matinée, à proximité de l'entrée du cimetière du Haut-Vernet, ils étaient près de 70 à avoir répondu à l'appel du collectif « pour une histoire franco-algérienne non falsifiée ».

    Ils étaient plusieurs dizaines, antifascistes, anticolonialistes, pacifistes qui ne supportent plus que, depuis 2003, le 7 juin de chaque année, des nostalgériques de tout poil viennent fleurir la stèle OAS érigée dans l'espace central du cimetière du Haut-Vernet. Rappelons que le 7 juin correspond à la date de l'exécution en 1962, par décision de la justice française, de Albert Dovecar, un des quatre chefs terroristes dont les noms figurent sur la stèle. Sans surprise, la préfecture avait interdit tout rassemblement et fait fermer l'entrée du cimetière par la mairie de Perpignan. La police était là, plusieurs agents des RG aussi, par contre, les porteurs de gerbes dédiées aux assassins de l'OAS étaient aux abonnés absents. Avaient-ils renoncé à renouveler leur provocation annuelle ? Allaient-ils venir un autre jour ? En tout cas, ce ne serait pas à la date symbolique du 7 juin. Parmi les participants, plusieurs n'hésitaient pas à présenter ce renoncement, sinon comme une victoire, du moins comme un abandon du terrain par les affidés de l'ex-OAS. Un terrain qu’eux n'avaient pas l'intention de déserter tant que la stèle défigurerait le cimetière.

    La préfecture accepterait de rencontrer une délégation

     du collectif 

    C'est alors qu'une personne en civil, quittant les agents de la police nationale alignés en rangs serrés, traversait la chaussée pour rejoindre le groupe des militants. Le Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) - le chef de la police, pas moins - venait s'assurer de leurs intentions pacifiques. A l'écouter, ce haut fonctionnaire de la République était manifestement peu instruit des tenants et aboutissants de l'affaire de la stèle. Un dialogue se nouait, chacun apportant sa part d'explication. L'occasion était trop belle pour que l'auteur du livre « la triade nostalgérique » lui offre un exemplaire de son livre, sans omettre de le lui dédicacer. Recommandation insistante lui était faite d'en faire part à la préfète qui, quelques jours plus tôt, avait été invitée par Mme Simon-Nicaise et le maire de Perpignan à visiter le Centre de documentation des Français d'Algérie. Dans l'édition de l'Indépendant du lendemain, on avait pu lire que la représentante de l’État, sortant de son droit de réserve, avait déclaré à propos de l'exposition permanente : « C'est une présentation assez objective de l'Algérie française dans toutes ses dimensions ». Le chef de la police n'avait, semble-t-il, pas été insensible aux propos indignées fusant de toute part. Quelque peu rassuré, il s'en était retourné auprès de ses auxiliaires, mais un moment après, à la surprise des porteurs de banderoles, car entre temps elles avaient été déployées, il revenait vers eux pour leur annoncer qu'après avoir contacté le Directeur de cabinet de la préfète, celui-ci (ou celle-ci ?) était disposé à recevoir dans les prochains jours une délégation du collectif. Pour le coup, si cette entrevue devait avoir lieu, on pourrait sans réserve considérer qu'une victoire a été obtenue.

    Roger HILLEL

    Interdiction d’un rassemblement de nostalgiques de l’ « Algérie française » *** Informations de la Presse algérienne et artice de Roger HILLEL sur le Journal  Le TravailleurCatalan

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