• J’ACCUSE FR3 Côte-d'Azur La vidéo que vous allez visualiser n’est pas objective Elle est partiale, inexacte Elle n’est pas neutre et équitable Alors nous rétablirons la vérité

    J’ACCUSE

    FR3 Côte-d'Azur

    La vidéo que vous allez visualiser

    n’est pas objective

    Elle est partiale, inexacte

    Elle n’est pas neutre

     et équitable

    Alors nous rétablirons  la vérité

    parce que l'OAS a été occultée

     

     

    Le 19 mars 1962 le cessez-le-feu est proclamé en Algérie. C'est la fin de la guerre dans les mots. Mais un déchaînement de violence va déferler jusqu'en juillet.

    Dès le 21 mars, les responsables de l'OAS proclament dans un tract que les forces françaises sont considérées « comme des troupes d'occupation » en Algérie.

     

    Le Figaro du 24-25 mars 1962 écrit :

    La fusillade de la rue d’Isly - 26 mars 1962

    Les activistes partisans de l'Algérie française prennent le contrôle de Bab-el-Oued. Ils transforment le quartier en un énorme fort Chabrol, attaquent des camions militaires et tuent six soldats du contingent. La « bataille de Bab-el-Oued » fait 35 morts et 150 blessés.

    Le 26 mars au matin, le commandement de l'OAS proclame la grève générale dans le Grand Alger. Il appelle les Européens à se rassembler, en principe sans armes, sur le plateau de Glières, et au square Laferrière. Objectif : gagner ensuite Bab-el-Oued, pour briser l'encerclement du quartier.

    Le lieutenant Ouchène Daoud dirige le barrage de la rue d'Isly, interdisant l'accès du centre d'Alger vers Bab-el-Oued. Les consignes venues de Paris sont nettes : ne pas céder à l'émeute. Lorsque Ouchène Daoud et ses supérieurs demandent dans quelles conditions ils pourraient, le cas échéant, faire usage de leurs armes, au siège de la Xe région militaire on leur répond : « Si les manifestants insistent, ouvrez le feu.» A 14 h 45, une rafale de fusil-mitrailleur claque en direction de la troupe, du balcon du 64 de la rue d'Isly. Le PC du régiment donne l'ordre de la riposte. La mitrailleuse, au coin du boulevard Pasteur et de la rue d'Isly, balaye les manifestants. On relèvera 46 morts et 200 blessés, dont une vingtaine n'ont pas survécu, presque tous du côté des civils algérois. Après la fusillade de la rue d'Isly, le reflux commence pour l'OAS.

    L’exode

    En avril 1962, les Européens d'Algérie commencent à quitter en masse leur terre natale, en direction de la métropole, en dépit des consignes de l'OAS.

    Les attentats de l'OAS ne cessent pas : assassinats individuels de musulmans, chasses à l'homme, explosions au plastic, tirs de mortiers. A Oran, l'OAS s'attaque à une clinique ; les plasticages, les mitraillages prennent une cadence infernale. Fin avril, une voiture piégée explose dans un marché, très fréquenté par les Algériens, en ce moment de Ramadan - il n'y a pas de bilan officiel, les Algériens parlent de plusieurs dizaines de victimes. Le 2 mai, une voiture piégée explose dans le port d'Alger : 62 morts et 110 blessés, tous musulmans. En mai, à Oran, quotidiennement, 10 à 50 Algériens sont abattus par l'OAS.

    Les responsables de l'OAS encore en liberté savent que la partie est perdue : l'armée française n'a pas basculé en leur faveur, leurs chefs, Salan, Jouhaud, Degueldre, ont été arrêtés. Et puis, il y a cet exode, cette hémorragie qui se poursuit. Chaque jour, à partir de fin mai, 8000 à l0000 pieds-noirs quittent l'Algérie, emportant hâtivement avec eux ce qu'ils ont de plus précieux.

    Le 7 juin 1962 est un des points culminants de la politique de « la terre brûlée ». Les « commandos Delta » de l'OAS incendient la bibliothèque d'Alger, et livrent aux flammes ses 60000 volumes. A Oran, la mairie, la bibliothèque municipale et quatre écoles sont détruites à l'explosif.

    C’est bien la politique de « la terre brûlée » et de tous les assassinats de l’OAS après le 19 mars 1962 qui ont provoqué la tragédie du 5 juillet 1962, à Oran.

    Rappelons les pertes de l’armée française imputables à l’OAS, à Oran du 19 mars au 1er juillet 1962 : plus de 90 officiers et une cinquantaine d’hommes. Notamment le 14 juin 1962 l’assassinat du général Philippe Ginestet, commandant le corps d’armée d’Oran, et du médecin-colonel Mabille venus s’incliner à la morgue devant la dépouille mortelle du lieutenant-colonel Mariot, chef de corps du 5ème R.I. assassiné la veille ; et également le lieutenant-colonel Pierre Rançon puis son successeur le commandant Maurin ; le chef de bataillon Bardy qui commandait les groupes mobiles de sécurité, enlevé et dont le cadavre fut retrouvé le 27 mars 1962 dans un terrain vague ; le commandant de Gendarmerie André Boulle, le lieutenant Ferrer et le sous-lieutenant Moutardier. 

     

     

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