• «L’histoire est aujourd’hui devant nous» a dit Samia Ghali... mais des Algériens et des Français exigent que la France reconnaisse ses génocides en Algérie

     

    Samia Ghali : «Il faut regarder l’Algérie

    comme un partenaire naturel de la France»

    «L’histoire est aujourd’hui devant nous» a dit Samia Ghali... mais des Algériens et des Français exigent que la France reconnaissent ces génocides en Algérie

    Samia Ghali, présidente du groupe d'amitié France-Algérie. D. R.

     

    Par Lina S. – Comme annoncé en exclusivité par Algeriepatriotique, Samia Ghali a été élue présidente du groupe d’amitié France-Algérie au Sénat français. «Je suis heureuse de prendre la présidence du groupe d’amitié France-Algérie au Sénat. Je remercie les sénatrices et les sénateurs de leur confiance», a déclaré la nouvelle présidente de cette instance, affirmant que l’Algérie «doit être regardée comme une sœur, un partenaire politique et économique naturel et essentiel de notre pays».

    «De très nombreux Français d’origine algérienne vivent en France et ont conservé des liens familiaux et fraternels avec l’Algérie. Les Algériens sont aussi extrêmement nombreux à venir dans notre pays. Ces échanges sont une richesse et une force pour un avenir apaisé et constructif fondé sur la solidarité et le respect mutuel qui unissent nos deux peuples», a encore affirmé Samia Ghali. «L’histoire est aujourd’hui devant nous», a-t-elle ajouté, en rappelant qu’elle a «toujours plaidé pour un partenariat renforcé et soutenu avec l’Algérie dans l’intérêt évident de nos deux pays».

    «Les Sénats algérien et français ont établi une feuille de route ambitieuse dont les grandes lignes concernent le renforcement de la coopération institutionnelle entre les deux assemblées, l’approfondissement du dialogue géopolitique, l’accompagnement d’un partenariat économique d’exception fondé sur des stratégies durables et de co-développement respectueuses des intérêts de chacun et enfin l’affirmation d’une coopération décentralisée volontariste pour notre espace méditerranéen notamment dans le cadre du dialogue 5+5», a précisé la nouvelle présidente du groupe d’amitié France-Algérie, qui s’est engagée à concentrer son travail dans le sens de «cette vision stratégique» des relations entre les deux pays. 

    L. S.

    SOURCE : https://www.algeriepatriotique.com/2017/11/22/ghali-preside-groupe/ 

     

    «L’histoire est aujourd’hui devant nous» a dit Samia Ghali... mais des Algériens et des Français exigent que la France reconnaissent ces génocides en Algérie

    Ce qui est déjà surprenant c’est que Samia Ghali (PS) soit élue présidente du groupe d’amitié France-Algérie au Sénat, alors qu’il y a une large majorité de droite et centriste. Mais l’Algérie ne l’entend pas de cette oreille : «L’histoire est aujourd’hui devant nous» a dit Samia Gali
    « Non, l’histoire ne sera jamais devant nous, tant que la France n’aura pas reconnu ses génocides en Algérie ».

    L'ALGéRIE DOIT MOURIR

     POUR QUE VIVE EL DJAZAIR

    Proposent même certains…

    Ainsi la fachosphère française

    Qui ne veut plus de l’islam

     en France retrouvera

     son « algérie française »

    La solution du solde de tout compte entre l'Algérie et la France, rendre à la France le nom "Algérie " et le remplacer par celui d'origine : EL DJAZAIR.

    Rendre à la France ce qui est à la France... Comme Bone est devenue Annaba et bien d'autres villes et villages d'El Djazair, des endroits qui ont acté de fait leur indépendance.

    Pouvez-vous essayer d'imaginer tous les aspects de la symbolique de cette démarche, elles sont incalculables rien que dans les domaines historiques, éducatifs, culturels et bien sûr politiques et psychologiques.

    Tous les rêveurs, les nostalgiques, les pieds-noirs, les harkis, les enragés... auront enfin leur " Algérie française ", ils l'emporteront avec les 132 ans d'occupation abusive, qu'ils reprennent  ce nom qui résonne mal, qui est même insupportable pour les 5 à 7 millions d'âmes  de Djazairis et de Djazairiettes morts  pendant cette période.

    Pour permettre aussi à un peuple  de s'extraire enfin de cette indépendance toute relative qui frôle parfois le virtuel, lui donner un repère, un point d'appuis SOLIDE pour naviguer dans cette mondialisation ciblée et intéressée. 

    Le nom d'un pays ne doit pas être un élément de langage  ou un problème de langue, celui d'El Djazair devait s'imposer naturellement le 5 juillet1962 si les Djazairis avaient pu accéder à leur liberté dans des conditions normales d'indépendance... ce qui fut loin d'être le cas.  Ce peuple a subi les secousses des années soixante presque seul, aux prises avec ses anges et ses démons suite à la confusion inspirée dés sa prise de pouvoir par un certain Charles D.

    Comme il était facile d'habituer les braves, les vainqueurs et les vaincus, les haineux et les rancuniers à dire ce nom d'EL DJAZAIR, pour signifier à tout le monde que c'est fini aussi psychiquement, pour permettre le deuil et l'oubli... le jour où ce nom résonnera dans le monde, où il incommodera certains des deux bords, qu'ils sachent qu'il émane de ceux qui veulent vraiment aller vers l'avenir, jeter les calculs politiques et lucratifs historiques et ouvrir une nouvelle page basée sur la vérité et la justice.

    Cette affaire concerne les Djazairis d'abord, c'est une question Djazairio-Djazairienne , elle ne concerne surtout pas les adeptes de la "France-Algérie" et ne concerne pas la France tout court. 

    C'est l'histoire d'un pays qui veut vivre en paix,  dans la paix sociale, la bonne gouvernance, la liberté, l'intelligence, l'oxygène... et qui s'appellera EL DJAZAIR.

    N.B : Pendant qu'on y est, on pourrait aussi changer le nom de la capitale (aux mêmes maux les mêmes remèdes) et lui redonner son " surnom " le plus célèbre : EL BAHJA, qui veut LA JOIE, la joie qui exulte, la joie du coeur...  l'une des joies de l'indépendance qui nous manquait.

    SOURCE : https://blogs.mediapart.fr/bil7/blog/221117/lalgerie-doit-mourir-pour-que-vive-el-djazair 

    « Facebook me rappelle ce souvenir du 23 septembre 2016 "Après les « pieds-noirs » les « pieds-rouges » *** VIDEO : Entretien avec Catherine Simon journalisteEmmanuel Macron et les crimes contre l’humanité... Qu'il passe de la parole aux actes forts... »
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  • Commentaires

    2
    Jeudi 23 Novembre 2017 à 17:34

    bonjour je vous  remercie infiniment pour vos aides

    1
    Jeudi 23 Novembre 2017 à 12:19

    Suggestion : que la condamnation du colonialisme et de la guerre engagée en Algérie pour tenter de le perpétuer, idée à laquelle je souscris, soit complétée par l'analyse des politiciens qui ont été responsables de l'intensification de l'option militaire. Envoi, du contingent, rappelés, pouvoirs spéciaux... ainsi que les exactions qui en ont découlé (torture, camps de regroupement, corvée de bois, viol, napalm...). Qui sont aujourd'hui les héritiers de ces politiciens ? Osons poser la question ! 

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