• L'OAS rincée par la République

     


    L'OAS rincée par la République

    COMMUNIQUÉ 

     

    Le 60e anniversaire de l'entrée en guerre de l'OAS, c'est ce jour

     
    25 janvier 2021

       

    La longue série des commémorations de la période 1961-1962 de la guerre d'Algérie commence avec le soixantième anniversaire de l'assassinat à Alger de Maître Pierre Popie, avocat libéral, tué par l'OAS quelques jours avant l'acte de naissance officiel de ce groupe armé qui ne tardera pas à s’ériger en authentique partie belligérante dans le cadre de ce conflit.
    Vont prochainement revenir à la surface :
    - le 31 mars, le souvenir de Camille Blanc, maire d'Évian ;
    - le 22 avril, celui de Pierre Brillant, maréchal des logis, victime du putsch des généraux à Ouled Fayet ;
    - le 31 mai, celui de mon père, commissaire central du Grand Alger ;
    - et puis, et puis de tant d'autres, par centaines, pour atteindre quelque 2.700 morts (et d'innombrables blessés !).
    Les dix-huit mois à venir seront une épreuve insupportable pour les descendants de victimes de l'OAS si la République et la Nation ne prennent pas enfin conscience de la nécessité de leur rendre justice en en reconnaissant officiellement la douleur et en honorant leurs pères et leurs mères à la hauteur de leur sacrifice.

     

    Jean-François Gavoury
    Président de l’Association nationale pour la protection
    de la mémoire des victimes de l’OAS (ANPROMEVO)
     

     

    L'OAS rincée par la République

    Et aujourd’hui j’ai reçu un mail

    de Jean-Philippe Ould Aoudia

    dont je vous informe partiellement

    du contenu :

    Votre mail de dimanche soir est très beau : il célèbre une amitié profonde, durable, et je vous en remercie.

    L’audience des actions de l’Anpromevo et de l’association Marchand-Feraoun, dépend pour beaucoup de votre travail de diffusion, surtout depuis la fermeture du site de F. Nadiras.

    Les gens ont été longtemps tétanisés en lisant le rapport de BS ne sachant pas comment l’attaquer sur le fond. Grâce à votre site, une porte a été ouverte avec la publication de mes commentaires et vous n’imaginez pas le nombre et la qualité des soutiens que je reçois.

    Avec ma grande amitié

    Jean-Philippe

     

    Le site de François Nadiras me manque beaucoup aussi depuis sa fermeture, c’est pourquoi je tiens à remettre en ligne cet article dont le titre explique pourquoi il y a tant de stèles, tant de manifestations, tant de dégradations pro-OAS dans le sud de la France. Le titre de cet article est très révélateur et scandaleux :

    « L’OAS rincée par la République »

    Michel Dandelot

    Mais avant voici la toute dernière dégradation des pro-OAS

    Cela s’est passé la semaine dernière

    Michel Dandelot

    « Nous ne laisserons pas les assassins de la mémoire agir dans notre ville » nous dit

    Laurent Jamet 

     Elu, à Groupe Communiste, Front de gauche et Citoyen - Bagnolet 

    L'OAS rincée par la République

    « Voilà la photo que je viens de recevoir. Un ou des individus souillent la mémoire de Maurice Audin, assassiné par l’armée française car militant communiste et pour l’indépendance de l’Algérie, et de son épouse Josette.

    Cette tache doit être effacée sans délai ».

    L’esprit colonial et néo-colonial n'a pas sa place à Bagnolet. Josette et Maurice Audin sont vivants, au panthéon de nos mémoires.

    L’innommable. Au lendemain de la remise du rapport de l'historien Benjamin Stora sur la guerre d’Algérie au Président de la République, les nostalgiques de la guerre d’Algérie ont décidé d’agir et de souiller la mémoire de nos camarades Josette et Maurice Audin, deux militants, honneur de la France, qui ont sacrifié leurs vie pour l’indépendance de l’Algerie et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

    Maurice Audin a été torturé et assassiné à l'âge de 25 ans par l'armée française pendant la bataille d'Alger, en 1957. Ces fascistes ont osé, parce que la parole raciste et xénophobe s’est libérée. Cet acte ignoble montre que l’histoire coloniale et du système colonial français, dans tous ses aspects, reste à faire et doit être assumée par tous.

    À l’État d’accomplir les actes nécessaires pour la reconnaissance de la responsabilité de la France, pour assumer les crimes contre l’humanité qui ont été commis, alors que l’extrême droite continue d’exploiter et d’instrumentaliser l’histoire de la colonisation.

    Au Maire de Bagnolet de porter plainte contre ces ignobles.

    Aux progressistes de continuer leur combat pour honorer leur mémoire.

    Notre soutien et notre entière solidarité vont aux enfants Audin. Nos camarades Josette et Maurice Audin sont vivants au panthéon de nos mémoires. 

     

     

    L'OAS rincé par la République

     

    L'OAS rincée par la République : En particulier pour les anciens de l'OAS qui ont (presque) tout obtenu de la République… Ne nous étonnons pas si des stèles honorant des criminels et terroristes de l’OAS sont toujours en place à Béziers et Perpignan puisque la République n’a jamais rien fait pour les interdire… 

     

    Le 5 juillet est un jour de commémoration mais surtout un "jour de fête" pour les nostalgiques de l’Algérie française. En particulier pour les anciens de l’OAS qui ont (presque) tout obtenu de la République.
    Tant d'années après la loi du 23 février 2005, qui avait osé promulgué "le rôle positif de la colonisation", on aurait pu croire que c’en était fini des réminiscences. Malgré le retrait de l’alinéa polémique de l’article 4 par Chirac en 2006, on s’aperçoit qu’un arsenal législatif est finalement passé quasi incognito. Zoom sur l’article 13 où “Peuvent demander le bénéfice d’une indemnisation forfaitaire les personnes de nationalité française (..) en relation directe avec les événements d’Algérie pendant la période du 31 octobre 1954 au 3 juillet 1962, de condamnations ou de sanctions amnistiées, de mesures administratives d’expulsion, d’internement ou d’assignation à résidence, ayant de ce fait dû cesser leur activité professionnelle”. En clair, cette loi bénéficie aux anciens de l’OAS qui ont dû cesser de travailler pour s’être opposé aux forces régulières !! De Gaulle en mangerait sa casquette.
    Une association et un homme ont particulièrement oeuvré. Philippe de Massey, français de métropole, ancien engagé volontaire dans les parachutistes en Algérie. Il a, pour le compte de l’ADIMAD - Une association créée par le général Salan et défendant les anciens de l’OAS- battu le pavé pendant quatorze ans pour obtenir des allocations substancielles.
     

     

    Dans cette vidéo nous pourrons revoir le regretté François Nadiras qui est mort ça fera 4 ans le 27 octobre 2017... François nous ne t'oublions pas.

     

     

    « Rappelez-vous de cette vidéo "La France est grande quand elle reconnait ses crimes coloniaux" Bertrand Delanoë, le 8 février 2012, citant Willy Brandt à genoux demandant pardon... Le refus de repentance et d'excuses de la France envers l'Algérie est "inquiétant" »
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  • Commentaires

    1
    Lundi 25 Janvier à 10:59
    Philippe de Massey me fait penser à la députée de ma circonscription qui n'est autre qu'Emmanuelle Ménard. Dans la discussion sur la loi contre le séparatisme elle a proposé de faire référence à k'héritage chrétien de la France et a préféré employer l'expression Etat Français plutôt que République Française. Pour un peu elle voudrait que "Catholique et Français toujours" devienne l'hymne national !
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