• L'OAS rincée par la République

    L'OAS rincé par la République

     

    L'OAS rincée par la République : En particulier pour les anciens de l'OAS qui ont (presque) tout obtenu de la République… Ne nous étonnons pas si des stèles honorant des criminels et terroristes de l’OAS sont toujours en place à Béziers et Perpignan puisque la République n’a jamais rien fait pour les interdire… 

     

    Le 5 juillet est un jour de commémoration mais surtout un "jour de fête" pour les nostalgiques de l’Algérie française. En particulier pour les anciens de l’OAS qui ont (presque) tout obtenu de la République.
    Quatre ans après la loi du 23 février 2005, qui avait osé promulgué "le rôle positif de la colonisation", on aurait pu croire que c’en était fini des réminiscences. Malgré le retrait de l’alinéa polémique de l’article 4 par Chirac en 2006, on s’aperçoit qu’un arsenal législatif est finalement passé quasi incognito. Zoom sur l’article 13 où “Peuvent demander le bénéfice d’une indemnisation forfaitaire les personnes de nationalité française (..) en relation directe avec les événements d’Algérie pendant la période du 31 octobre 1954 au 3 juillet 1962, de condamnations ou de sanctions amnistiées, de mesures administratives d’expulsion, d’internement ou d’assignation à résidence, ayant de ce fait dû cesser leur activité professionnelle”. En clair, cette loi bénéficie aux anciens de l’OAS qui ont dû cesser de travailler pour s’être opposé aux forces régulières !! De Gaulle en mangerait sa casquette.
    Une association et un homme ont particulièrement oeuvré. Philippe de Massey, français de métropole, ancien engagé volontaire dans les parachutistes en Algérie. Il a, pour le compte de l’ADIMAD - Une association créée par le général Salan et défendant les anciens de l’OAS- battu le pavé pendant quatorze ans pour obtenir des allocations substancielles.
     

     

    Dans cette vidéo nous pourrons revoir le regretté François Nadiras qui est mort ça fera deux mois le 27 octobre 2017.

     

     

    « La manifestation des femmes algériennes du 20 octobre 1961 *** « On nous avait pas tout dit » Benjamin Stora, l'historien qui murmurait à l'oreille des présidents »
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  • Commentaires

    1
    Samedi 21 Octobre à 18:05
    Le Sphynx...celui qui a envoyé le contingent en Algérie et réhabilité les félons, dangereux terroristes d’extrême-droite et ennemis de la République, mais qui a laissé pourrir en prison les Rouillan, Menigon, Aubron et tous ceux d’Action directe dans des conditions inhumaines...
    Au fond de lui, Mitterrand était Algérie française !
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