• La France et la reconnaissance de la torture : Un grand pas pour l'humanité... Il y aussi les oubliés de l'Histoire

     

    La France et la reconnaissance

     de la torture :

     Un grand pas pour l'humanité

     

     « Sardou parle-moi, du temps béni des colonies, je te parlerai de Thiaroye, de la torture en Algérie. » Médine (rappeur) Don't panik tape (2008)

    La France et la reconnaissance de la torture : Un grand pas pour l'humanité

       Jeudi 13 septembre le président Macron annonce urbi et orbi que la France reconnaît la torture et assume au nom de la France la responsabilité de son pays dans le «système» qui a amené l'armée à ces dérives. Il rappelle ce faisant le discours de Chirac du Vel d'Hiv, où la France reconnaissait sa responsabilité dans la déportation de 15.000 juifs sauf que dans le cas de l'Algérie la guerre d'épouvante faite au peuple algérien s'est soldée par un million de morts, des centaines de milliers de blessés, des milliers de disparus, des traumatismes à vie pour les descendants, des milliers de villages brûlés...

    Ce que le président Macron a dit 

         Nous donnons dans ce qui suit le verbatim du discours du président Macron: «Depuis soixante et un ans, la disparition'' de Maurice Audin, jeune mathématicien qui travaillait à l'université d'Alger et militait pour l'indépendance algérienne, reste une zone d'ombre de l'histoire de la guerre d'Algérie. Le président de la République, Emmanuel Macron, a par conséquent décidé qu'il était temps que la Nation accomplisse un travail de vérité sur ce sujet. Il reconnaît, au nom de la République française, que Maurice Audin a été torturé puis exécuté ou torturé à mort par des militaires qui l'avaient arrêté à son domicile Au soir du 11 juin 1957, Maurice Audin, assistant de mathématiques à la Faculté d'Alger, militant du Parti communiste algérien (PCA), est arrêté à son domicile par des militaires. Après le déclenchement de la guerre par le Front de Libération nationale (FLN), le PCA, qui soutient la lutte indépendantiste, est dissous et ses dirigeants sont activement recherchés. Maurice Audin fait partie de ceux qui les aident dans la clandestinité.» (1)


    Bigeard et Bollardière : deux visages de la guerre

    La France et la reconnaissance de la torture : Un grand pas pour l'humanité

    Et ses « crevettes » 

    La France et la reconnaissance de la torture : Un grand pas pour l'humanité... Il y aussi les oubliés de l'Histoire

     

    La France et la reconnaissance de la torture : Un grand pas pour l'humanité 


    La France et la reconnaissance de la torture : Un grand pas pour l'humanité

     

    René Naba, le journaliste bien connu, nous rappelle les atermoiements de la France et pense que la France ne va pas loin. «Plus de 61 ans après sa forfaiture, écrit René Naba, la France a reconnu sa culpabilité dans l'assassinat de Maurice Audin, ce jeune mathématicien communiste anticolonialiste, enlevé et mort sous la torture, une des pages les plus sombres de la colonisation. 61 ans et 3 mois. Contrairement à l'Allemagne qui a assumé, d'un trait, sans concession, la totalité du passif hitlérien, la France joue à cache-cache avec sa propre mémoire, pensant s'exonérer de ses propres turpitudes. Elle louvoie s'imaginant être plus intelligente que la mémoire des peuples et la vérité historique. Un déni de réalité en guise de politique mémorielle. De la repentance à minima en guise de solde de tout compte en somme. Soixante treize ans après la fin de la IIème Guerre Mondiale (1939-1945), la France continue de patauger dans le cambouis de ses turpitudes. Cinquante ans pour reconnaître la responsabilité de l'Etat français dans l'extermination des Juifs sous Vichy. Cinquante ans pour reconnaître aux Harkis le plein exercice de leur citoyenneté française. Cinquante ans pour la carbonisation de Sétif, le 8 mai 1945, le jour de la victoire alliée de la II me Guerre mondiale à laquelle les Algériens et les peuples coloniaux ont grandement contribué.» (2)

    Edwy Plenel fondateur du site Médiapart donne son avis en faisant l'historique de la bataille pour la vérité, nous l'écoutons: «Deux présidents peu ou prou de droite auront donc réussi à dire ce que leurs prédécesseurs élus à gauche n'avaient pas su énoncer. Après Jacques Chirac, qui en 1995 avait déverrouillé la mémoire française sur l'Occupation et la collaboration avec le nazisme, Emmanuel Macron vient enfin d'ouvrir grand le placard à blessures et à secrets de la guerre d'Algérie. Nous la connaissions bien sûr cette vérité, comme le rappelait Michèle Audin, écrivaine tout comme elle est mathématicienne à l'instar de son père, dans le beau livre qu'elle lui a consacré, Une vie brève (L'Arbalète Gallimard, 2013)» (3).

     Edwy Plenel parle des conséquences de la torture: «Gangrénant la République, la systématisation de la torture, mais aussi des disparitions, des arrestations arbitraires, des camps d'internement et des violences contre les populations civiles, a conduit la France et l'Algérie à une séparation qui les a blessées toutes deux, entraînant des déchirures et des radicalisations qui, n'eût été l'entêtement aveugle des gouvernants français, auraient peut-être pu être évitées. Nous sommes des millions, chevauchant au moins trois générations, à être partie prenante de cette histoire commune: les descendant.e.s de travailleurs algériens en France dont, à l'époque, bon nombre épousèrent la cause nationaliste; les «pieds-noirs», ces Européens d'Algérie qui n'étaient pas tous, loin de là, des colons oppresseurs - Maurice Audin était l'un d'eux; les familles juives sépharades dont l'Algérie était la patrie ancestrale; les communautés de harkis, doublement victimes de l'histoire car rejetées et méprisées dans les deux camps; sans compter toutes les lignées où rôdent, tels des fantômes, les silences de parents, soldats du contingent ou militaires de carrière, ayant dû mener cette guerre où la France fut moralement vaincue De Chirac à Macron, deux verrous ont donc sauté que Mitterrand tenait fermés. (...) » (3) 

     «  Il faudra, par exemple, attendre sa mort pour que les archives confirment combien, garde des Sceaux du gouvernement Guy Mollet il fut intraitable, assumant quarante-cinq exécutions capitales de nationalistes algériens auxquels il refusa presque systématiquement la grâce» (...) Si la France est debout, en ce jeudi 13 septembre 2018, c'est grâce à toutes celles et tous ceux qui ont mené ce long et patient combat anticolonialiste dont Maurice Audin fut à la fois l'emblème et le martyr.» (3)

    Chacun sait que la torture qui est consubstantielle, il faut le souligner, de l'entreprise coloniale. La torture pendant la guerre d'Algérie a été pratiquée sur les populations algérienne et française par les forces coloniales dans des proportions qui, selon l'historien Pierre Vidal-Naquet, concerneraient des centaines de milliers d'Algériens. Elle a aussi été employée à une moindre échelle et de manière non systématique sur des harkis et des Européens par le FLN et l'ALN comme le montre l'ouvrage «La guerre d'Algérie, (...) La torture policière existait déjà largement en Afrique du Nord avant l'insurrection de 1954, comme en témoigne la mise en garde lancée, dès cette date, par l'écrivain François Mauriac. Elle avait été systématiquement utilisée lors de la colonisation du pays, notamment lors de la campagne du général Bugeaud. Mais elle fut consacrée et institutionnalisée comme arme de guerre par l'armée, à laquelle on donne tous les pouvoirs, lors de la «bataille d'Alger», qui fut, en 1957, un «point de non-retour» à cet égard. (2).

    En fait, depuis, la conquête coloniale, la torture est un procédé courant des forces de l'ordre en Algérie qui l'utilisent pour terroriser les populations autochtones et obtenir des informations sur les emplacements de silos à grains lors de la conquête coloniale, meurtrir des suspects, et terroriser les indigènes, s'inscrivant avant tout dans une démarche de haine et de déshumanisation. (...) Marc Ferro, dans Le livre noir du colonialisme, écrit: «Ceux qui travaillent sur les régimes totalitaires n'ont lu Hannah Arendt que d'un seul oeil, semble-t-il. Ils ont omis de s'apercevoir qu'au nazisme et au communisme, elle avait associé l'impérialisme colonial. Entre ces régimes, en effet, il existe une parenté qu'avait bien repérée le poète antillais, Aimé Césaire, au moins en ce qui concerne nazisme et colonialisme.» (4)

    La torture  et les positions des croisés 

     Chacun connaît la prise de position admirable du cardinal Duval lors de la révolution de Novembre, il en sera de même d'hommes d'Eglise et de tant d'autres comme l'abbé Berenguer qui sera même ambassadeur du GPRA en Amérique latine, Cependant, à côté de ces «Justes» il y eut d'autres hommes d'Eglise comme le cardinal Feltin qui encourageait les soldats à aller casser du fell au nom des valeurs chrétiennes. (...) Il y a de ce fait, un lien direct entre la torture et la religion, Même Bigeard en parle dans une interview à L'Express du 15 mai 1958. Il déclare à ce propos, pendant la guerre d'Algérie: «Il y a vingt ans que nous nous faisons corriger, il faut que cela change. On ira jusqu'au bout. Le stage, dynamique et pratique, doit sortir des gens qui auront la foi des Croisés, qui seront reformés au physique comme au moral... Il faut donner l'exemple de l'effort et de l'esprit offensif. Je veux vous voir quitter le centre gonflés à bloc et décidés à casser du fellagha...(...) Majoritairement constitué d'anciens SS et de fascistes hongrois, recrutés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le 1er REP, avec Hélie Denoit de Saint Marc (et qui comptait en ses rangs Jean-Marie Le Pen),lancera le coup d'envoi du putsch du 21 avril 1961.» (4)

     Tel ne fut pas le cas du général de Bollardière- compagnon de la Libération qui déclarait justement que ses convictions chrétiennes et la haute idée qu'il se faisait de l'armée lui interdisaient en conscience de cautionner la torture. En démissionnant, il fit 60 jours d'arrêt de forteresse! En définitive, tout ce beau monde fut amnistié, même Aussaresses qui déclare avoir tué de ses mains une vingtaine d'Algériens, ne répondra pas à la justice des hommes. Seul le général de Bollardière, ne fut pas réhabilité pour avoir été contre la torture.

    La torture selon  le professeur  Francis Jeanson 

    La torture a de tout temps existé en Algérie. Francis Jeanson, avec sa lucidité coutumière, explique pourquoi et au nom de quel intérêt la France a été amenée à torturer. Interviewé par Le Monde il déclare: «Avant de s´indigner des atrocités commises en Algérie, il faut se demander pourquoi nous avons fait la guerre au peuple algérien et pourquoi nous avons laissé faire des choses qui n´avaient pas de raison d´être. (...) mais je ne comprends pas qu´on pose aujourd´hui la question de la torture sans poser la question de la guerre coloniale. Ce sont deux questions indissociables. La torture ne pouvait être qu´un des aspects déchirants de cette situation.(...) Il y avait aussi les viols, les camps de concentration, qui faisaient partie de la guerre au même titre que la torture» (5)

    Ce qui compte, à mes yeux, poursuit l'honorable "porteurs de valises"  c´est que nous avons mené une politique de colonisation insoutenable. Depuis mai 1945, et les massacres de Sétif, on aurait dû le savoir. La torture n´est pas née de la Guerre d´Algérie en 1954. (...) Nous avons démissionné, laissant les véritables intérêts de la nation disparaître face aux exigences du grand colonat algérois.» «(...) Oui, je persiste à le penser, l´Algérie va s´en sortir. Cette population composite, et si riche de sa diversité, a toujours fait preuve d´exceptionnelles ressources dans les pires moments de son histoire. Le courage et l´humour ne lui ont jamais fait défaut...Ce qui se passait en Algérie au nom de la France était inadmissible. Il fallait être contre. La seule façon d´être contre, c´était d´être aux côtés de ceux qui se battent. On m´a souvent dit que c´était de la trahison. Mais, pour moi, il y avait déjà trahison: celle des valeurs de la France.» (5)

    L'Algérie devra d'abord faire son aggiornamento 

     En France, les fossoyeurs du vivre ensemble: ces intellectuels faussaires des nostalgiques du temps béni de la colonisation que sont aussi les négationnistes à l'instar de Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut et le pire d'entre eux Eric Zemmour qui se veut plus royaliste que le roi l'amnésique ingrat qui oublie ses origines nord-africaines. Il déclarait en allant plus loin dans le négationnisme colonial: «On n'a rien fait de mal, c'était légal» «Maurice Audin est un traitre qui mérite douze balles dans la peau» tenteront de freiner la marche inéluctable vers la vérité. Malgré tous ces oiseaux de mauvaise augure qui entretiennent la mésentente.

    Pour parler d'une façon responsable et crédible avec la France, l'Algérie se doit de se réconcilier avec son histoire. L'invasion et la colonisation inhumaine de l'Algérie pendant 132 ans bien que celle-ci soit récente n'est qu'un maillon d'une histoire avec ses heurs et ses malheurs Pour l'écriture sereine de notre histoire, pourquoi on ne parle pas des 30 siècles d'histoire de l'épopée de ces «Algériens» qui viennent de la nuit des temps.

     Connaître son histoire, toute son histoire sans pointillé est impératif. Les jeunes doivent savoir qu'il y avait il y a 23 siècles une civilisation. Massinissa battait monnaie il y a 21 siècles de cela, pendant que l'Europe émergeait des ténèbres vers les temps historiques... Quel écolier peut parler des aguellids Vermina, Siphax, Massinissa, Jugurtha, Juba II, Ptolémée? Quel écolier peut parler de Yaghmorassen, de Kheir Eddine, de l'Emir Abdelkader, de Ahmed Bey, de Lalla Fatma N'soumer et de tous les héros qui ont fait l'Algérie? Nous devons assumer le meilleur et le pire. Etant forts nous n'irons pas en ordre dispersé revendiquer un dû, une restitution de mémoire au nom d'une dette et au nom de la dignité humaine.

    La reconnaissance  par la France de la torture  bien que tardive- plus de cinquante ans- est à saluer c'est d'une certaine façon un pas dans la bonne direction qui honore l'humanité De ce fait et au vue de ces dispositions, il nous semble que le moment est venu  pour une mise à plat de tout ce qui peut être résolu graduellement. L'Algérie a montré sa résilience et d'une certaine façon ses prises de positions entières et non diplomatiques. Nous connaissons notre  ancien adversaire intime et il nous connait.   La  France et l'Algérie gagneraient à s'entendre dans l'égale dignité des deux peuples. La restitution des pieux restes des patriotes algériens est attendue La libération des archives serait un premier pas. Il est à espérer qu'elles soient suivis d'actes concrets. L'investissement dans le savoir universel par la construction d'une bibliothèque numérique en est l'un d'eux. Rappelons que 600.000 volumes sont partis en fumée un matin de juin 1962 à cause de l’OAS (Organisation des Animaux Sauvages). 

    1. Déclaration du président de la République française à propos de l'affaire Maurice Audin

    2. René Naba :  https://www.madaniya.info/ 2018/09/15/france-maurice-audin-du-deni-de-realite-en-guise-de-politique-memorielle/

    3. https://www.mediapart.fr/journal/france/130918/la-torture-l-algerie-et-la-republique-la-verite-enfin?page_article=2 

    4. Torture pendant la Guerre d'Algérie Wikipédia, l'encyclopédie libre.

    5. http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_chitour/68000-L%E2%80%99autre-face-et-l%E2%80%99honneur-de-la-France.html 

    Article de référence http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_ chitour/300879-un-grand-pas-pour-l-humanite.html 

    Professeur  Chems Eddine Chitour

    Ecole Polytechnique Alger

    SOURCE : https://blogs.mediapart.fr/semcheddine/blog/300918/la-france-et-la-reconnaissance-de-la-torture-un-grand-pas-pour-lhumanite 

    Les oubliés de la guerre d'Algérie

    La France et la reconnaissance de la torture : Un grand pas pour l'humanité

     Comme beaucoup d'étudiants à mon époque j'ai connu le sort de Maurice Audin dès 1958, quelques mois seulement après sa disparition sous la torture pratiquée par des centurions de l'armée française, rappelant le sort des héros de la résistance sous l'occupation nazie. Il aura fallu attendre plus de 60 ans avant que le jeune président de la République Emmanuel Macron au nom de la France reconnaisse sa culpabilité dans l'élimination de ce jeune militant pour l'indépendance  de l'Algérie. Le geste et la lettre du président de la République à Madame Maurice Audin a été comparé à juste titre à celui de Jacques Chirac à propos de  la culpabilité des français de la collaboration sous le régime de Pétain dans la rafle du Vel d'Hiv des juifs des 16 et 17 juillet 1942. Pierre Audin mérite que la mémoire de son nom laisse une trace dans les rues de Paris sur une ligne d'autobus  à proximité de l'hôtel des Invalides comme pour le général de Bollardière, grand résistant, compagnon de la Libération qui demanda à être relevé de son commandement en Algérie pour ne pas avoir à cautionner les pratiques de la torture. Mais là ne doit pas s'arrêter le regard de l'histoire sur la guerre d'Algérie et de ses victimes. Comment expliquer le silence de la France d’aujourd’hui sur le sort des appelés du contingent qui au nombre de 1.3 million furent envoyés de 1956 à 1962 combattre la rébellion Algérienne et y laissèrent plus de 23.000 d'entre- eux morts au combat.
    Ces jeunes hommes de 20 ans dont l'enfance avait connu l'occupation Allemande n'étaient pas concernés par l'Algérie (dite française) sur le papier seulement mais pas dans les coeurs pour une immense majorité de ses habitants, en raison du colonialisme et son code de l'indigénat dans l'Algérie coloniale particulièrement injuste. 
    Les musulmans d’Algérie étaient français - formellement. Pratiquement, ils étaient soumis au code de l’Indigénat et avaient une nationalité dégradée, dénaturée. Pour devenir pleinement français, ils devaient d’ailleurs en passer par une naturalisation : entre 1865 et 1962, seuls 7 000 d’entre eux sont devenus ainsi français ! Et pourtant on leur tenait le discours sur la République, l’égalité et la fraternité.  

    Jamais ailleurs qu’en Algérie la distance n’a été aussi grande entre les mots du discours républicain et sa pratique. 

      Ces jeunes soldats dans leur majorité en débarquant venant de Marseille et de Port-Vendres dans les ports algériens ne connaissaient de ce peuple que le souvenir populaire des tirailleurs algériens qui avaient combattu sur le mont Cassino durant la campagne d'Italie en 1944 aux côtés des soldats de la France libre. Les hommes du contingent, la troupe, mobilisés dans la guerre d'Algérie souvent plus de 2 ans y connurent les affres de cette guerre coloniale à laquelle ils n'étaient pas préparés et qui ne relevait pas de leur devoir de défendre la patrie.
      Il est temps que les derniers vétérans de cette guerre d'Algérie âgés de 80 ans et plus, soient entendus aux côtés des historiens, hommes politiques et journalistes commentateurs qui œuvrent pour lever la chape de plomb sur la mémoire enfouie de leur participation forcée à cette guerre coloniale.

    Au président Macron de relever ce défi en leur donnant la parole.

     

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