• La France officielle a réagi à la situation politique en Algérie, en appellent le pouvoir Algérien au « respect de la liberté de manifester ».

     

    L'État français s'est prononcé ce mardi 26 novembre sur la question de la liberté de manifester en Algérie. Dans un entretien accordé au journal La Provence, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a ainsi appelé au respect de la liberté de manifester des Algériens.

    En effet, Jean-Yves Le Drian a souligné que la solution en Algérie réside dans « le dialogue démocratique » et « le respect de la liberté de manifester ». Interrogé sur la situation politique en Algérie, le ministre français a estimé que "la solution, c'est le dialogue démocratique dans lequel chacun puisse exprimer sans crainte et ses opinions". « Et que les libertés d'expression, de religion, de la presse et de manifestation soient pleinement respectées », a indiqué Le Drian.

    Le ministre français a souligné néanmoins, « qu'il appartient aux Algériens qui font preuve d’une maturité exemplaire, de définir (les modalités de la transition Ndlr) », a-t-il conclu.

    Le Drian soutient-il les manifestants ?

     

    Le chef de la diplomatie française s'est montré une nouvelle fois très prudent et très évasif en évoquant  la situation politique en Algérie. Mais il faut dire que son appel au respect du droit de manifester est considéré comme un signe de soutien aux manifestants. Ces derniers, est-on tenté de rappeler, refusent toujours la tenue d'une élection présidentielle le 12 décembre. Aussi, les services de sécurité ont arrêté plusieurs dizaines de manifestants ces derniers mois. Alors que certains d'entre eux ont été inculpés pour "attroupement non autorisé". 

    Pour rappel, le ministre français des Affaires étrangères s’est déjà exprimé en septembre dernier sur la situation politique en Algérie, conseillant la voie du dialogue pour faire sortir le pays de la crise. Le chef de la diplomatie française avait mis l’accent sur la nécessité de privilégier la voie du dialogue entre les Algériens. "Nous comptons sur le sens des responsabilités des Algériens. Nous pensons que la voie du dialogue doit s’imposer. Il faut que les Algériens trouvent eux-mêmes les voies du dialogue. Ce n’est pas à la France de dire aux Algériens comment il faut faire », avait estimé Jean-Yves Le Drian.

     

    UN AUTRE POINT DE VUE

     

    La France officielle a réagi à la situation politique

     en Algérie, en appellent le pouvoir Algérien au « respect de la liberté de manifester ».

    Dans un entretien accordé ce mardi 26 novembre, au journal français « La Provence », le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian a affirmé que la solution en Algérie « réside dans le dialogue démocratique et le respect de la liberté de manifester ».

    « La solution, c’est le dialogue démocratique dans lequel chacun puisse exprimer sans crainte ses opinions; […] et que les libertés d’expression, de religion, de la presse et de manifestation soient pleinement respectées »: a déclaré le chef de la diplomatie française.

    Questionné sur les modalités de la transition démocratique en Algérie, Jean-Yves Le Drian a jugé « qu’il appartient aux Algériens; qui font preuve d’une maturité exemplaire, de les définir ». Il ajoute en outre, que « le seul souhait de la France, c’est que les Algériens trouvent ensemble le chemin d’une transition démocratique ». a-t-il souligné.

    La répression s’intensifie en Algérie

    L’Algérie connait depuis quelques mois une vague de répression. Présents dans la rue par milliers depuis le 22 février dernier pour réclamer le changement et le départ du régime en place, les manifestants algériens subissent l’arbitraire mais ne fatiguent pas et le mouvement de contestation populaire qui dure depuis 40 semaines ne faiblit pas.

    Cependant, des centaines de détenus d’opinion et de jeunes manifestants emprisonnés arbitrairement sont recensés à travers le territoire national. Les figures de proue du Hirak pacifique algérien sont également interpellés et placés sous mandat de dépôt, à l’instar du Moujahid Lakhdar Bouregaa, du militant Karim TabbouFodil Boumala et Samir Benlarbi, ou encore les activistes œuvrant dans le domaine associatif à l’image des militants de l’association RAJ (Rassemblement Actions Jeunesse).

    Une tentative d’ingérence étrangère ?

    Depuis l’annonce faite par l’euro-député Raphael Glucksmann qui a appelé à l’organisation d’un débat sur la situation en Algérie; la scène politique algérienne est montée au créneau et a dénoncé une tentative d’ingérence étrangère de la part de l’Union Européenne dans les affaires internes du pays.

    La nouvelle déclaration du chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian risque de provoquer des remous dans le débat algérien.

    SOURCE : https://www.dzairdaily.com/france-algerie-reaction-macron-drian-gaid-salah-manifestation-hirak/ 

     

    « Mali, treize morts pour rien ? Nous avons l'exemple de l'Afghanistan !!!#BalanceTonPresident PAR ZAZAZ »
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