• La France va mieux ?... mais laissez-nous rêver... au moins jusqu'à ce soir dimanche 10 juillet 2017

    La France va mieux ?... mais laissez-nous rêver... au moins jusqu'à ce soir dimanche 10 juillet 2017

    Le monde est sauvé, la courbe du chômage… n’a pas changé ?,  la loi Travail a disparu par le 49/3… que la droite ne manquera pas de retricotter lorsqu’elle sera au pouvoir… si ce n’est pas l’extrême-droite… La France va être championne  d'Europe et tout va bien.  Au niveau de l’Europe, chaque Français a une dette de plus de 30 000 euros au-dessus de sa tête… la France est partout en guerre, presque toute seule ? la guerre froide contre les Russes semble se remettre en place, le terrorisme est chaque jour menaçant… mais tout va mieux… alors je vous l’ai dit laissez-nous rêver encore un peu… jusqu’à ce soir dimanche 10 juillet 2016… car des lendemains difficiles nous attend… c’est pourquoi je vous propose cet article du Journal de Saône-et-Loire qui a un rapport avec l’Euro qui se termine ce soir, par une victoire ou une défaite de la France… 

    La France va mieux...

    Le grand-père d'Antoine Griezmann, Amaro, émigré portugais arrivé en France en 1957, avait auparavant joué au FC Vasco de Gama au début des années 1950. Photo AFP

    EURO 2016 Antoine Griezmann, descendant d'immigrés portugais 

    C’est un pan de son histoire méconnu : bien avant Antoine, petit prince des Bleus, il y eut un autre footballeur dans la famille Griezmann, ou plutôt Lopes, celle de sa mère. Son grand-père Amaro a été de la première équipe de Paços de Ferreira avant d’émigrer à Mâcon en 1957.

    Comme si les attentes de tout un peuple ne suffisaient pas, le fer de lance des Bleus dans cet Euro, Antoine Griezmann, sera aussi attendu ce soir par une partie de sa famille… vivant toujours au Portugal.

    Un pays avec lequel la fratrie du numéro 7 entretient une relation particulière, en témoignent les vacances passés au pays il y a quelques années ou, plus récemment, le choix du petit frère, Théo, de prendre une licence au sein du club lusitanien de la ville de Mâcon, le Sporting.

    Ce club de niveau départemental, qui remonte en puissance après des années à végéter, organise chaque année un grand tournoi en salle pour les jeunes au parc des expositions, baptisé challenge Amaro Lopes.

    Antoine et Amaro, pionniers dans l'âme

    Ce nom est peut-être un détail pour vous, mais pour Antoine Griezmann, il veut dire beaucoup : c’est celui de son grand-père, ou plus exactement le père d’Isabelle, sa maman au teint hâlé, aux cheveux blonds peroxydés et au sourire éternel.

    Un grand-père qui tient lieu de référent pour lui, puisqu’Amaro Lopes est le premier de l’arbre généalogique à avoir fait carrière grâce au ballon rond. C’était au début des années 1950, à Paços de Ferreira, entre Porto et Guimaraes, où le club actuellement dans l’élite venait d’être créé et s’appelait alors FC Vasco de Gama.

    Un pionnier donc, comme Antoine à sa manière, lui qui a dû s’exiler de l’autre côté des Pyrénées pour faire taire les préceptes absurdes des formateurs français à l’époque de ses 14 ans. Il se murmure même qu’il avait le même ADN footballistique que son petit-fils, avec déjà un physique frêle, comme l’avait indiqué l’oncle d’Antoine, José Lopes, au site lusitanien Maisfutebol.iol.pt, l’an dernier.

    La France va mieux...

    Une photo tirée du livre hommage pour le cinquantenaire du club de Paços de Ferreira, où Amaro Lopes, le grand père d'Antoine Griezmann, apparait : il est en bas, à la troisième place en partant de la gauche. Photo DR

    Un grand-père repère pour la communauté lusitanienne de Mâcon

    Puis, comme des centaines de milliers de foyers portugais au tournant des années 1950-1960, Amaro Lopes se transforme en pionnier de l’immigration portugaise en France en choisissant Mâcon, ville de l’extrêmité sud de la Bourgogne où résideraient environ 120 familles dont les racines remontent jusqu’à Paços de Ferreira.

    Comme l’indique L’Equipe dans un article consacré à ce sujet samedi, le grand-père d’Antoine Griezmann, qui a fait carrière ensuite dans la construction, était un phare pour la communauté, indiquant aux nouveaux venus les opportunités d’emploi ou de logement.

    Au fait de tout ce pan de l’histoire familiale malgré le décès de son grand-père seulement un an après sa naissance en 1991, Antoine Griezmann avait admis à l’Equipe Magazine qu’affronter le Portugal était un rendez-vous spécial, à l’occasion du match amical contre la bande à Ronaldo en octobre 2014.

    « Ça va être spécial. Je vais forcément y penser au moment d’entrer sur le terrain. Je ne sais pas comment lui rendre hommage », avait-il admis. Peut-être que deux ans plus tard, le petit « Grillon » - petit sobriquet de son père dans la région mâconnaise  - trouvera la faille et le moyen d’adresser un clin d’œil à ce footballeur d’aïeul.

    Arnaud CLEMENT

    SOURCE : http://c.lejsl.com/sport-national/2016/07/09/antoine-griezmann-ce-descendant-de-footballeur-portugais 

     

     

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