• Là où tout a commencé en 2001 et 17 ans après c'est pire... A quoi ont servi les 89 militaires français morts en Afghanistan ?

    Là où tout a commencé en 2001

    et 17 ans après c'est pire...

    A quoi ont servi  les 89 militaires

    français morts en Afghanistan ? 

     

     

    Dernière info :

    Afghanistan : il y a 10 ans, la France redécouvrait la guerre lors d'une embuscade tendue dans la vallée d'Uzbin

    Le tragique bilan de l'époque, 10 tués et 21 blessés, est l'un des plus lourds jamais essuyés par l'armée française depuis la fin de la guerre d'Algérie.

    AFGHANISTAN - Dix ans jour pour jour, le 18 août 2008 : une embuscade tendue dans la vallée d'Uzbin, dans l'est afghan, coûte la vie à dix militaires français. Au cœur de l'été, les Français prennent conscience que leurs soldats sont engagés dans un conflit dur, dont l'impopularité ne va cesser de grandir.

    Là où tout a commencé en 2001 et 17 ans après c'est pire...  A quoi ont servi les 89 militaires français morts en Afghanistan ?

    Cérémonie aux Invalides en hommage aux dix militaires morts dans la vallée d'Uzbin, le 21 août 2008. AFP/LIONEL BONAVENTURE 

    Attendus par une centaine de talibans embusqués sur les crêtes et bien armés, une trentaine de soldats en mission de reconnaissance livrent un combat acharné pendant plusieurs heures.

    Le tragique bilan -dix tués- huit soldats du 8e RPIMa, un soldat du Régiment de marche du Tchad et un infirmier du 2e REP et 21 autres blessés - est l'un des plus lourds jamais essuyés par l'armée française dans une action de combat depuis la fin de la guerre d'Algérie, avec l'embuscade de Bedo au Tchad, en octobre 1970 (douze militaires tués).

    La nouvelle fait l'effet d'un électrochoc. "Afghanistan : la France dans la guerre", titre Le Monde daté du 21 août 2008.

    "Cet accrochage nous ramène à la réalité des actions de guerre (...) La Nation dans son ensemble vient de prendre conscience qu'envoyer des militaires en opération comporte toujours des risques", commente le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin.

    "A ce moment là, les autorités politiques et militaires réalisent que les Français ont oublié que leurs soldats faisaient la guerre, tuaient et pouvaient mourir", explique à l'AFP l'historienne Bénédicte Chéron, spécialiste des relations entre armée et société.

    "Ce qui semble évident pour les militaires ne l'est vraiment pas à l'époque pour l'opinion publique, pour qui ces jeunes victimes sont des enfants, pas des combattants", souligne l'auteur de l'ouvrage "Le soldat méconnu. La place de l'armée dans notre société" (Armand Colin).

    Le drame braque les projecteurs sur un conflit jusqu'alors peu médiatisé. En quelques mois, des dizaines de journalistes français affluent en Afghanistan. "A partir de septembre 2008, on assiste à un retour des images combattantes à la télévision", analyse Bénédicte Chéron.

    Après Uzbin, le gouvernement ordonne le déploiement de moyens militaires supplémentaires, dont des drones, des hélicoptères et des équipements individuels. La polémique perdure toutefois sur les carences de l'armée française, dont le commandement a "péché par excès de confiance", de l'aveu du patron des troupes françaises en Afghanistan, le général Michel Stollsteiner.


    Opinion hostile 

    En 2009, les familles de sept victimes d'Uzbin déposent plainte pour déterminer "d'éventuels manquements dans la chaîne de commandement". Le dossier sera classé sans suite.

    L'embuscade attise parallèlement le débat sur la pertinence de l'engagement français en Afghanistan, où les résultats de la coalition internationale peinent à convaincre.

    Selon un sondage réalisé après l'embuscade, 55% des Français sont opposés à la présence de troupes françaises, contre 55% d'opinions favorables en octobre 2001, au début du déploiement des forces internationales dans le pays. L'hostilité des Français à l'égard de l'engagement afghan ne cesse ensuite de croître : 64% se disent contre en août 2009, 76% en août 2011.

    Fin 2012, les dernières troupes combattantes françaises se retirent. Entre 2001 et 2014, plus de 70.000 soldats français auront été déployés sur le théâtre afghan. 89 d'entre eux y périront, 700 en reviendront blessés. 

     

     

    Ne nous étonnons pas de voir arriver tous ces migrants fuyant toutes ces guerres, les derniers en date :

    Aquarius bloqué en mer avec 141 migrants : SOS Méditerranée dénonce l'inertie des États européens. 

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    Afghanistan : 100 morts parmi

     les défenseurs de Ghazni

     la population souffre

    Là où tout a commencé en 2001 et 17 ans après c'est pire...  A quoi ont servi les 89 militaires français morts en Afghanistan ?

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    Les combats pour le contrôle de la ville de Ghazni (est) ont fait en quatre jours au moins 100 morts au sein des forces de sécurité, près du double chez les talibans, et l'ONU s'inquiète de risques humanitaires pour la population.

    Dans le principal hôpital de la ville, les médicaments se raréfient à mesure que les blessés arrivent. Les cadavres s'amoncellent dans cet établissement "débordé", selon la Croix-Rouge. 

    "Environ 100 membres des forces de sécurité ont perdu la vie, ainsi que de 20 à 30 civils", a déclaré lundi le ministre de la Défense Tariq Shah Bahrami au cours d'un point de presse. Quelque 194 talibans ont été tués et 147 blessés, a-t-il ajouté.

    Le gouvernement afghan affirme garder le contrôle des principaux bâtiments publics de Ghazni, située à environ deux heures de route de Kaboul. Mais des habitants décrivent des talibans déambulant dans les rues.

    Neuf raids aériens ont été effectués au cours de la seule journée de lundi, coûtant la vie à environ 95 talibans, a affirmé le ministre Bahrami.

    "L'opération de nettoyage de la ville a commencé dans quatre directions", a-t-il poursuivi, promettant "des changements considérables dans les prochaines 24 heures". 

    La présidence avait auparavant annoncé l'envoi de renforts "aussi vite que possible" à Ghazni, prise d'assaut jeudi soir.

    Les réseaux téléphoniques sont pour la plupart coupés, rendant les informations difficiles à vérifier.

    Dimanche soir, les talibans faisaient du porte-à-porte, exigeant de l'eau, du thé ou encore des brouettes pour transporter leurs blessés, a constaté un correspondant de l'AFP dans la ville.

    Leur porte-parole Zabiullah Mudjahid a qualifié de "sans fondement" les annonces des autorités afghanes. "Des discussions sont en cours pour la reddition" des forces afghanes, a-t-il affirmé sur Twitter.

    D'autres habitants ont raconté à l'AFP dimanche soir que l'électricité restait coupée et la nourriture rare. Des cadavres de rebelles et de soldats étaient visibles dans les rues, tandis que les bâtiment publics étaient incendiés par les talibans.

    - "Fuir" - 

    "Tout le monde cherchait un moyen de fuir la ville. La plupart des gens se cachent encore dans leurs caves, les combats se poursuivant d'une rue à l'autre", a déclaré une journaliste de Ghazni, Fayeza Fayez, arrivée dimanche soir à Kaboul.

    Les Nations unies ont exprimé leur inquiétude quant à la détérioration des conditions de vie, appelant les deux parties à respecter les droits des civils pris dans les combats.

    "Les médicaments dans le principal hôpital se raréfient et les gens ne peuvent y amener en sécurité des victimes pour qu'elles s'y fassent soigner", a fait savoir l'Ocha, le bureau de l'ONU chargé de la coordination des actions humanitaires.

    "Nous avons un manque de personnel soignant", a déploré Mohammad Arif Omari, un médecin de cet hôpital, ajoutant que 166 blessés, dont des femmes et des enfants, avaient été soignés depuis le début des combats dans son établissement, "presque tous blessés par des balles ou par des éclats".

    De nombreux corps gisaient, parfois dans des cercueils en bois, parfois à même le sol.

    La Croix-Rouge a fait parvenir près de 200 litres d'essence pour le générateur de l'hôpital ainsi que des médicaments pour 100 personnes, selon sa porte-parole Andrea Catta Preta.

    Les talibans ont lancé l'assaut sur Ghazni à un moment où la pression s'accentue pour qu'ils négocient avec le gouvernement afghan afin de trouver une issue à une guerre vieille de près de 17 ans.

    Ghazni se trouve sur l'axe majeur Kaboul-Kandahar, qui relie la capitale aux provinces du Sud, en grande partie sous le contrôle des talibans. Lundi, des rumeurs faisait état d'un blocage de cette route par les talibans, ce que l'AFP n'a pu vérifier.

    Un des porte-parole du contingent américain en Afghanistan a de son côté apporté un démenti, affirmant que les forces afghanes "occupent les points de contrôle clés pour maintenir la sécurité".

    "La ville de Ghazni reste sous le contrôle du gouvernement afghan et les forces talibanes disparates qui demeurent dans la ville ne créent pas une menace d'effondrement", a-t-il ajouté.

    Des médias locaux faisaient par ailleurs état de la disparition d'une centaine de membres des forces spéciales afghanes qui se rendaient à Ghazni. Un cadre du ministère de la Défense, sous le couvert de l'anonymat, a infirmé ces informations. 

     

    Afghanistan : Kaboul frappée par une série d'attentats sanglants en 2018

    Là où tout a commencé en 2001  et 17 ans après c'est pire...  A quoi ont servi les 86 militaires français morts en Afghanistan ?

    Des Afghans sur le site de l'attentat-suicide à Kaboul, le 22 avril 2018 (AFP / SHAH MARAI )

    Kaboul, endeuillée dimanche 22 avril 2018 par un attentat-suicide ayant fait près de 50 morts, a été la cible depuis le début de l'année d'une série d'attentats revendiqués par les talibans afghans ou l'organisation Etat islamique (EI).

    - 4 janvier 2018: un kamikaze de l'EI déclenche une bombe à proximité de policiers et de manifestants faisant au moins 13 morts, tous policiers, et 25 blessés.

    - 20 janvier: un commando de six insurgés talibans lourdement armés pénètre dans l'hôtel Intercontinental, passant d'une chambre à l'autre, visant les occupants retranchés.

    Menée durant une douzaine d'heures, l'attaque de cet hôtel de luxe a fait officiellement 25 morts - plus de 40 selon d'autres sources -, dont 15 étrangers. La plupart des victimes ont été tuées par armes à feu, d'autres ont péri dans un incendie déclenché par les assaillants.

    - 27 janvier: une ambulance piégée explose près du ministère de l'Intérieur dans l'un des quartiers les plus animés de la capitale afghane faisant plus de 100 morts et près de 160 blessés.

    De très forte intensité, l'explosion, revendiquée par les talibans, a littéralement secoué la ville faisant voler en éclat les vitres alentours dans un quartier pourtant supposé bien gardé, abritant de très nombreux bâtiments officiels ou sensibles, dont des ambassades.

    - 29 janvier: au moins 11 soldats sont tués dans l'attaque de l'Académie militaire d'Afghanistan à Kaboul, revendiquée par l'EI.

    L'attaque a commencé avant l'aube par des tirs de roquettes et l'explosion d'un kamikaze, suivis de tirs d'armes automatiques et de RPG (grenades) contre le bataillon installé à l'entrée de la vaste enceinte.

    L'Académie avait déjà fait l'objet d'une attaque en octobre 2017: quinze jeunes recrues afghanes avaient trouvé la mort dans l'attaque d'un kamikaze qui avait surgi à pied et s'était jeté contre leur minibus alors qu'elles quittaient les lieux pour rentrer chez elles.

    - 9 mars: un kamikaze à pied se fait exploser dans un quartier chiite de Kaboul, tuant au moins neuf personnes et en blessant dix-huit autres.

    L'attentat revendiqué par l'EI est survenu près d'un rassemblement pour marquer le 23e anniversaire de la mort d'Abdul Ali Mazari, un leader de la communauté chiite Hazara, tué par les talibans.

    - 21 mars : plus d'une trentaine de personnes, pour la plupart des adolescents, sont tuées lorsqu'un kamikaze à pied actionne sa veste explosive dans la foule réunie devant l'université de Kaboul, où des Afghans fêtaient Norouz, le Nouvel an perse. Cette opération renvendiquée par l'EI a également fait au moins 70 blessés.

    - 22 avril: l'EI revendique un attentat-suicide qui fait près de 50 morts et 112 blessés, tous civils, contre un centre d'enregistrement pour les élections législatives, dans un quartier majoritairement chiite de la capitale.

    Il s'agit du premier attentat à Kaboul contre un site électoral préparant les législatives prévues le 20 octobre ; il survient une semaine après le début des inscriptions le 14 avril. 

    SOURCE : https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/afghanistan-kaboul-frappee-par-une-serie-d-attentats-sanglants-en-2018-810a978f8cd50d3641a378b9e4db6bac 

     

    "Tous ces soldats sont morts pour rien"

     (le père d'un français) 

    Là où tout a commencé en 2001  et 17 ans après c'est pire...  A quoi ont servi les 86 militaires français morts en Afghanistan ?

     

    Dernière Marseillaise entonnée à Kaboul par les soldats français le 31 décembre 2014 car l’opération Pamir prenait fin officiellement elle avait débutée  en 2001 pour lutter contre les talibans et Al-Quaïda. Treize années de présence en Afghanistan qui ont coûté la vie à 86 militaires français (en 2014), dont le Sergent Damien Buil, tombé lors de l'embuscade d'Uzbin en 2008. Pour son père Jean-François Buil, ce retrait définitif a un goût plus qu'amer. 

     

    "Un très grand échec de l'OTAN"


    "Mon sentiment est un sentiment de catastrophisme aigu, pour moi c'est un très grand échec de l'OTAN. 13 ans de conflit, 86 soldats français morts, 700 blessés (en 2014). C'est un conflit qui n'a apporté que de la misère. Tous les jours je le revis".
    Un conflit trop long, qui n'aura servi à rien, selon Jean-François Buil. "Ces barbus, ces talibans sont toujours là-bas, ils sont partout dans le monde. C'est comme une mafia. Mon fils, ses camarades, tous ces soldats sont morts pour rien. En 2011, il y avait 140 000 soldats en Afghanistan pour venir à bout de cette rébellion, ils n'y sont pas arrivés et, aujourd'hui, on s'en va. Il ne se passe pas une journée sans qu'il y ait un attentat. C'est l'insécurité totale". 

    Le 31 décembre 2014  le dernier soldat français a quitté le sol afghan et passé le relais à une force turque. La presse nationale s'est contentée de relater l'événement, mais rares sont ceux qui ont dressé le bilan de cette opération.
    C'est Jacques Chirac qui a pris la décision d'intervenir en Afghanistan en 2001, aux côtés de l'OTAN et à la demande des Américains, qui voulaient punir ceux qui selon eux soutenaient les terroristes à l'origine des attentats du 11 septembre.
    L'objectif à l'époque, était en apparence noble : chasser les talibans de Kaboul, détruire les camps d'entraînement d'Al Qaïda en Afghanistan et reconstituer une armée afghane. Pour y parvenir, la France a envoyé plus de 70.000 soldats en Afghanistan. Le contingent français a atteint 4.000 militaires au plus fort des opérations, en 2010. Et cette intervention a coûté la vie à 89 soldats français et fait plus de 700 blessés.
    L'un des épisodes les plus dramatiques a été l'embuscade tendue par des insurgés à une unité française le 18 août 2008 dans la vallée d'Uzbin, district de Surobi, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Kaboul. Onze militaires français avaient alors été tués et 20 autres blessés.  

    Treize ans plus tard, peut-on dire que les objectifs de 2001 ont été remplis? Les talibans n'ont été chassés que du coeur de ville de Kaboul et les résidents étrangers ne peuvent y circuler que dans un périmètre très restreint, ultra-surveillé et malgré tout toujours à la merci d'un attentat kamikaze ou d'une roquette.
    A part ça, l’Afghanistan n’a sans doute jamais été dans une situation aussi préoccupante : les talibans sont plus puissants que jamais, contrôlant de très larges pans du territoire et organisant de véritables vagues d'attentats qui ont déjà fait plusieurs milliers de victimes innocentes.
    La démocratisation mise en avant dans un second temps pour justifier notre présence militaire a définitivement tourné à la farce : la corruption, la criminalité, le trafic de drogue, la violence règnent partout. Et le pays est dirigé par un Hamid Karzaï qui négocie ouvertement son avenir avec les talibans, dont tout le monde sait qu’ils prendront immédiatement le contrôle total du pays à la minute même où les derniers militaires occidentaux auront quitté l’Afghanistan.
    Et c'est le même Hamid Karzaï qui a décidé de baser son nouveau code pénal sur la charia, et notamment de réintroduire la peine de mort par lapidation pour les personnes mariées "coupables" d’avoir eu des relations sexuelles adultères. Une décision confirmée auprès des dirigeants américains et des responsables des Nations Unies par Rohullah Qarizada, membre de la commission sur la loi coranique, celui-ci déclarant : "Nous travaillons sur un projet de code pénal de la charia prévoyant que la lapidation sera la sanction de l’adultère s’il est confirmé par quatre témoins oculaires". Les personnes coupables du même "crime" sans être mariées s’en tireront beaucoup mieux : elles ne recueilleront, elles, qu’une centaine de coups de fouet...
    Quand on dresse le bilan d'une opération, on ne peut passer sous silence son coût financier. Selon la commission de la défense de l’Assemblée nationale, la présence militaire française en Afghanistan a déjà coûté 3,5 milliards d’euros aux contribuables pour la période 2001-2013. Une somme qui n’inclut ni l’usure, ni la destruction des matériels aériens et blindés utilisés sur place, ni les frais médicaux, frais d’obsèques ou pensions d’invalidité, ni le coût du retrait progressif du contingent militaire français estimé entre 200 et 300 millions d’euros...
    Tout ça pour ça, serais-je tenté de dire !
    Ajoutons qu'en 2008, lorsque 11 soldats sont tombés dans une embuscade des talibans, de graves accusations avaient été portées par les familles contre l'incompétence de  l'état-major et le manque de moyens dont disposaient les soldats. C'est ainsi qu'on a découvert que ces derniers étaient sous-équipés, souvent obligés d'acheter eux-mêmes leurs équipements pour remplacer celui fourni par l'armée française, soit inadaptés, soit de très mauvaise qualité.

    Aujourd'hui, on est légitiment en droit de se demander à quoi ont servi ces 89 morts.
    SOURCE : http://www.zinfos974.com/A-quoi-ont-servi-les-89-militaires-francais-morts-en-Afghanistan_a79842.html  

     

    "Tous ces soldats sont morts pour rien"

     

     

    « La vie hier : Le fondateur et éditorialiste de "l'Obs" fête ses 98 ans. L'occasion pour lui de revenir sur un long et beau parcours...Finalement il ne fait pas bon d’avoir été du mauvais côté de l’Histoire »
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  • Commentaires

    6
    Lundi 20 Novembre 2017 à 21:18

    Sur les militaires français tués en opex, c'est toujours l'omerta..D'où l'utilité de ce blog sur Twitter.

    Merci.

    5
    Lundi 20 Novembre 2017 à 14:40

    Un site US publie la liste de 86 soldats français morts en Afghanistan de 2004 à 2012 avec les détails concernant chaque soldat

    (grade, age, lieu de décès, arme, lieu d'origine, régiment, etc...

    C'est ici  http://icasualties.org/OEF/Fatalities.aspx

    Il faut sélectionner le filter country puis le-a France

    Tous les pays belligérants ont leur liste. 2 soldats américains sont encore tombés en novembre.

     

    4
    Dimanche 19 Novembre 2017 à 15:50
    Comme toujours ça a commencé par une ingérence de OTAN...Renversement du président Najibullah, assassinat du commandant Massoud, etc Cette main mise occidentale perdure depuis le coup d’etat états -unien contre le gouvernement démocratique du Dr Mossadegh en Iran...
    Aucun enseignement pour nos dirigeants et ce sera pire. Avec le nouveau locataire de la Maison Blanche...
    3
    Dimanche 19 Novembre 2017 à 11:14

    Comme il avait raison Louis Soriano !!!

    Au cours de la manifestation du 19 octobre à Béziers

    2
    Dimanche 19 Novembre 2017 à 10:48

    Sur le coût de notre présence militaire en Afghanistan et les carences consécutives pour la satisfaction des besoins je vous invite à prendre connaissance d'un article que m'avait inspiré un participant à une manifestation pour les retraites qui avait lieu le 19 octobre 2011. Cliquer sur le lien

    http://cessenon.centerblog.net/6569156-au-cours-de-la-manifestation-du-19-octobre-a-beziers

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