• La Saga Le Pen : Pourquoi avoir attendu des décennies pour dénoncer ces paroles de haines... ces dérapages répétés, confirmés et jamais regrettés ?

    "Je n'ai jamais considéré le Maréchal Pétain comme un traître" dernier dérapage de J.M. Le Pen (2015).

     

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    Le début de cet article a été écrit le 29 août 2011 alors que la fondatrice du courant de pensée politique "bleu Marine" était candidate à l'élection présidentielle 2012 gagnée par François Hollande. Mais aujourd'hui... profitant de la crise française, européenne et même mondiale que nous connaissons tous "les adeptes de ce parti anti républicain" "ont le vent en poupe"... Aujourd'hui nous assistons à la Saga Le Pen : Marine Le Pen veut dédiaboliser le FN pour gagner les élections et les propos de son père la gênent, mais une fois au pouvoir c'est la même, avec les mêmes idées, comme tous les autres cadres de ce parti anti républicain... Pourquoi avoir attendu des décennies pour dénoncer ces paroles de haines... ces dérapages répétés, confirmés et jamais regrettés. Ils pensent tous comme le Saint Père Le Pen, mais pour arriver au Pouvoir il faut faire semblant qu'on a changé !!!

     

    Alors souvenons-nous... Et surtout

    n'oublions pas...

     

     

    La Saga Le Pen : Pourquoi avoir attendu des décennies pour dénoncer ces paroles de haines... ces dérapages répétés, confirmés et jamais regrettés.

    ELLE PROMET DE BANNIR

    LE 19 MARS 1962

     

    Marine Le Pen à la conquête des harkis

     

    Par Mohamed TOUATI - Lundi 29 Aout 2011 –

     

    Marine sur les traces de son père

     La présidente du Front national place

     L'Algérie au coeur de la course à l'Elysée

      en 2012

     

    La date du 19 mars 1962 qui marque l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie est aussi celle de la fête de la Victoire. Y attenter revient à toucher à un des symboles de la Révolution algérienne. La présidente du FN semble vouloir s'y atteler. Quitte à compliquer davantage sa position par rapport à l'Algérie.

    C'est à se demander de quoi seront faites les relations algéro-françaises, déjà bien tourmentées, si un jour Marine Le Pen était élue à la tête de la République française. Cela doit être apparemment, le dernier de ses soucis. Elle affiche délibérement, sa volonté à remettre en cause les accords passés et ratifiés entre l'Algérie et la France, particulièrement en ce qui concerne l'immigration.

    Candidate à la prochaine élection présidentielle et n'ayant plus les faveurs des sondages Marine Le Pen part à la conquête des voix des pieds-noirs et des harkis. Elle montre qu'elle est disposée à franchir un pas supplémentaire : réécrire l'Histoire en leur faveur. Effacer de la mémoire collective des dates qui constituent un repère dans l'édification de l'Etat algérien moderne. Elles marquent surtout la fin d'un empire français dont le déclin s'est amorcé par la débâcle de Diên Biên Phu, pour subir un enterrement de première classe dans les massifs du Nord Constantinois et de Kabylie : Marine Le Pen ne l'avouera pas. Elle préfère jouer sur les cordes sensibles. Celles qui ont contribué à tisser le lit de la haine, de l'intolérance et du racisme.

    La loi du 23 février 2005 qui glorifie la colonisation se tient en embuscade. Entre les mains de Marine Le Pen, elle deviendrait une arme de destruction massive.

    La dirigeante du Front national a cependant, une priorité: «J'exigerai en tout premier lieu le respect de vos morts et des cimetières que vous avez laissés là-bas. Je bannirai la date du 19 mars 1962 de l'histoire de France», a promis la pasionaria d'extrême-droite, samedi, à l'occasion d'un déplacement qui l'a conduite à Barcarès, près de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales. «Une date honteuse de l'histoire de France» pour une majorité de rapatriés et de harkis. Ces supplétifs de l'armée française laissés-pour-compte en 1962. Marine Le Pen leur promet d'en effacer la trace et de les rétribuer pour les services rendus à la France. Prix de la trahison envers leur patrie d'origine: l'Algérie. «Si je suis élue présidente de la République, il est bien entendu que je réglerai d'une manière définitive tous les problèmes liés à votre exode forcé, tant d'un point de vue juridique que pécuniaire ou moral», affirme-t-elle à une assistance réceptive à ce type de promesses. Une générosité bien calculée: donnant-donnant. Quoi de plus naturel pour la patronne du parti d'extrême droite que de remuer le couteau dans la plaie pour séduire un électorat encore fortement sensible aux thèses de l'Algérie française.

    En ce sens, elle confirme qu'elle est bien la fille de son père. Si Jean-Marie Le Pen s'est illustré par ses thèses négationnistes en ce qui concerne l'Holocauste, son héritière ne fait pas non plus dans la dentelle et promet de réécrire l'Histoire de la guerre d'Algérie. Pour sans aucun doute pérenniser la tradition et suivre pas à pas le sillon tracé par son géniteur. Tel père, telle fille. Une affaire de famille vraisemblablement. Une haine de l'étranger. De l'Algérien surtout et une nostalgie d'une Algérie sous domination française dont l'occupation s'est arrêtée un jour de mars 1962. Une date qui a marqué un des plus cuisants revers infligé à une expédition militaire autant féroce que redoutable. La torture, les enfumades, les bombardements au napalm, les exécutions sommaires...ont constitué ses fers de lance. Un arsenal militaire et psychologique, qui avait pour but de réduire les Algériens au rang de sous-hommes. La dialectique s'en est emparée et a produit tout à fait le contraire de l'effet escompté. Ces méthodes ont semé les graines de la révolte qui ont conduit à l'indépendance du peuple algérien qui s'est avéré indomptable. C'est certainement ce qui est surtout resté en travers de la gorge de Marine Le Pen.

    Et en conclusion : Ne dit-on pas que

    les chiens ne font pas des chats ?

    Ce dicton se confirme quand on entend la «  Marine » rebondir sur les traces de son père, en affirmant péremptoirement : « Quand la pendule fait Tic …Tac…  Il est permis de torturer une personne afin de lui faire avouer un « crime … qu’elle n’a peut être pas commis !

    Décidément vouloir torturer des humains est une maladie familiale. Le père n’a-t-il pas préconisé et peut-être même participé à la torture des «Bougnoules» comme ses semblables surnommaient alors les Algériens qui se battaient pour l’indépendance de leur pays ?

    Marine le Pen sur la torture : « il est utile de faire parler la personne »

     

     

     

     

     

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