• Lann Dreff. Sur les pas de Germaine Tillion

     

    Lann Dreff. Sur les pas de Germaine Tillion

    Lann Dreff. Sur les pas de Germaine Tillion

     

    Lann Dreff. Sur les pas de Germaine Tillion

    Nelly Forget, cofondatrice du service des centres sociaux en Algérie, et Anne Gaussens, de l’association Maison de Germaine Tillion.

     

    À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les portes de l’ancienne maison de Germaine Tillion étaient ouvertes, samedi et dimanche, à Lann dreff. La Dame de Plouhinec avait plus de 65 ans lorsqu’elle a imaginé les plans d’une maison où elle pouvait recevoir ses nombreux amis. « D’abord les gens, ensuite les meubles autour des gens, ensuite les murs autour des meubles », aimait-elle préciser.

    Une exposition consacrée au service des centres sociaux pendant la guerre d’Algérie était également présentée. « Germaine Tillion a été appelée en Algérie en 1954 au début des événements. Elle a constaté un effondrement économique et l’extrême pauvreté qui frappait une grande partie de la population, notamment dans la région de l’Aurès. Elle a créé une structure pour aider les plus démunis et organiser des actions de formation à leur profit », expliquait Nelly Forget, cofondatrice des centres sociaux et amie de Germaine Tillion pendant 50 ans.

    SOURCE : © Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/morbihan/plouhinec/lann-dreff-sur-les-pas-de-germaine-tillion-17-09-2018-12080783.php#K4WJYSE12KjY0ypd.99

     

    Germaine Tillion : de Ravensbrück

     au Panthéon en passant par l’Algérie

     et la Bretagne

     

    Lann Dreff. Sur les pas de Germaine Tillion

    Le 27 mai 2015, 4 figures de la Résistance ont fait leur entrée au Panthéon. Il s’agit de Pierre Brossolette, Jean Zay, Geneviève Anthonioz-De Gaulle et Germaine Tillion. Cette dernière, ethnologue, a été déportée à Ravensbrück. Elle est beaucoup venue en Bretagne où elle possédait une maison.

    La maison est fermée, le jardin abandonné aux herbes folles et derrière les arbres qui ont poussé, on devine à peine la petite Mer de Gâvres. C’est là, à Plouhinec dans le Morbihan, dans cette maison de Lann Dreff qui appartient désormais au Conservatoire du Littoral que Germaine Tillion a passé la moitié de sa vie une fois à la retraite. Entre 1974 et 2004, elle y a effectué de multiples séjour. Elle avait acheté le terrain à la fin des années 60 pour faire construire la grande maison blanche ou elle aimait travailler et recevoir ses proches. En toute discrétion. « Certains », racontent François Marquis et Marie-Christine Bougant, membres de l’Association Germaine Tillion et qui l’ont rencontré à plusieurs reprises, « pensaient qu’elle était l’ancienne assistante du général de Gaulle, ce qui était totalement faux. Beaucoup ignorait tout de sa vie et de l’étendue de ses travaux. »  C’est dans ce lieu propice à la méditation et à la réflexion, propice aussi aux grandes promenades sur la plage qu’elle aimait travailler et réfléchir. Un lieu de paix pour oublier les si dures années de guerre.

    Ethnologue en Algérie

    Germaine Tillion est née à Allègre en Haute-Loire en 1907. Fille d’une famille aisée -son père est magistrat- elle poursuit de brillantes études en Auvergne puis à St-Maur où ses parents s’installent en 1922.  Titulaire du baccalauréat en 1925, elle étudie tour à tour l’histoire, l’archéologie et surtout l’ethnologie qui va la passionner. A la fin de ses études en 1934, elle part en mission dans les Aurès chez les Berbères. Pendant 5 ans, elle effectuera plusieurs voyages en Algérie et devient l’une des spécialistes françaises de cette région du monde. C’est aussi durant ces années d’avant guerre qu’elle se lie avec les responsables du Musée de l’Homme à Paris et notamment de Jacques Soustelle.

    Les années de guerre

    Lorsque la guerre éclaté, Germaine Tillion va très vite choisir son camp. Dès le 17 juin 40 et le discours du maréchal Pétain, elle décide d’entrer dans la résistance et intègre le réseau connu plus tard sous le nom de « réseau du Musée de l’Homme ». En 1941, le réseau est démantelé, ses responsables arrêtés et 7 d’entre eux sont exécutés. Germaine Tillion, elle, a pu échapper à l’arrestation et va continuer ses missions au sein d’un autre groupe, le réseau Gloria, jusqu’en août 42. Mais le réseau est infiltré et le 13 août Germaine et tout un groupe de résistants sont arrêtés à la gare de Lyon à Paris. Incarcérée à la prison de la Santé, elle est ensuite transférée à Fresnes avant d’être déportée au camp de Ravensbrück en octobre 43 (sa mère, arrêtée en janvier 43  y sera aussi transférée un an plus tard avant de mourir gazée en mars 45).

    Verfügbar en enfer

    Germaine Tillion va rester 18 longs mois à Ravensbrück. A ses cotés, d’autres femmes dont les noms sont liés à jamais à l’histoire des camps : la française Geneviève Anthonioz de Gaulle ou Margarete Buber-Neumann. Germaine Tillion fait partie des « Verfügbar », ces prisonnières sans affectations précises qui ne sont pas soumises aux travaux forcés comme les Kommandos mais participent à diverses tâches au sein du camp. Pendant cette année et demie, Germaine Tillion parvient à écrire en cachette une opérette : « le Verfügbar aux enfers » ou elle raconte sur un mode ironique et joyeux la vie dans le camp. Elle qui n’est pas musicienne, écrit ses textes sur des airs d’opéras célèbres ou des chansons de l’époque.

    Libérée en avril 45, Germaine Tillion est évacuée vers la Suède où elle commencera dès son arrivée un travail de recherche sur le camp de Ravensbrück (des travaux conservés aujourd’hui au Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon)

    L’engagement algérien

    De retour en France, Germaine Tillion va reprendre son travail au CNRS mais pour se consacrer cette fois-ci aux crimes de guerre des nazis. Elle fera partie notamment de la Commission internationale contre le régime concentrationnaire.

    En 1954, lorsqu’éclate la guerre d’Algérie, Germaine Tillion est sollicitée pour une nouvelle mission dans le pays qu’elle connaît si bien. Chargée d’étudier l’évolution de la population algérienne et en particulier la scolarisation des jeunes ruraux, elle entre en 1955 au cabinet de Jacques Soustelle, nommé gouverneur général à Alger. C’est dans ce cadre qu’elle va mettre en place un projet de centres sociaux qu’elle défendra jusqu’en 1957. Mais l’ancienne déportée ne peut assister sans réagir à la montée de la répression et à l’instauration de la torture. Membre de la commission chargée de visiter les lieux de détention en Algérie, Germaine Tillion témoigne en faveur d’algériens accusés d’attentats lors de leurs procès, elle intervient aussi dans des négociations entre la France et l’Algérie.

    En 1959,  elle entre au cabinet du Ministre de l’Education pour s’occuper de l’enseignement dans les prisons françaises. C’est grâce à elle qu’est crée en 1963, le premier poste d’enseignant en milieu pénitentiaire.
    Après l’indépendance de l’Algérie, Germaine Tillion ne cessera de s’intéresser à ce pays et à ses voisins, défendant notamment la cause des femmes de Méditerranée, prenant position contre l’excision ou l’esclavage moderne.

     

    L’Algérie au cœur

    de Germaine Tillion

     

    L’Algérie au cœur de Germaine Tillion

    Germaine Tillion avec les Touaregs dans les années 1970. - Collection privée Erik Guignard

    Femme d’exception, Germaine Tillion est entrée au Panthéon le 27 mai 2015. Parmi sa longue et riche vie, la création des centres sociaux en Algérie, épisode peut-être moins connu, lui « tient le plus à cœur ».

    Germaine Tillion aimait la France et l'Algérie. « De toutes les choses que j'ai faites dans ma vie, ce qui me tient le plus à coeur, c'est d'avoir créé les centres sociaux en Algérie, déclare-t-elle en 2003. D'autres choses que j'ai faites étaient aussi nécessaires et justes… Les centres sociaux en Algérie, c'était oeuvrer pour le Bien, un Bien qui n'était pas en opposition avec quelque chose. Un Bien créateur sans être destructeur. »

    La femme Chaouïa

    L’Algérie au cœur de Germaine Tillion

    Chaouïa : qui travaille la laine

    L'ethnologue a 27 ans quand elle débarque en 1934 à Alger. Elle suit la tribu «Chaouïa», semi-nomade qui « l'hiver vit au Sahara, l'été tout en haut des cimes, et en mi-saison dans les gourbis qui avoisinaient la guelaâ, forteresse où ils stockaient leurs récoltes » (Il était une fois l'ethnographie). Elle apprend à connaître les habitants et leur territoire, étudie les relations entre les sexes, les lignées, la vie économique et les aspects matériels, le statut de la femme Chaouïa et la transmission du patrimoine (*).

    Ses séjours dans les Aurès font l'objet de deux thèses. Ses documents de travail et les quelque 700 pages rédigées disparaissent à Ravensbrück…

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, plongée dans des recherches sur la Résistance et la déportation, Germaine Tillion n'envisage pas de retourner en Algérie. Et pourtant, elle s'y rendra en décembre 1954 en mission officielle « pour enquêter sur le sort des populations civiles dans les Aurès ».

    Germaine Tillion retrouve les personnes qu'elle avait connues quelques années plus tôt. « Si elle relève les conséquences sur cette population de ce qu'on appelle alors les opérations de maintien de l'ordre, si elle découvre le traumatisme omniprésent des massacres de Sétif perpétrés neuf ans plus tôt et qu'elle avait jusqu'alors ignorés, elle est encore davantage alertée par la dégradation de leurs conditions de vie », explique Nelly Forget, qui l'a accompagnée pendant plus de cinquante ans, dans Germaine Tillion et l'Algérie (1992).

    Dans son ouvrage l'Algérie, en 1957, Germaine Tillion indique : « Quand je les ai retrouvés entre décembre 1954 et mars 1955, j'ai été atterrée par le changement survenu chez eux en moins de quinze ans et que je ne puis exprimer que par ce mot de clochardisation. »

    Pour elle, « la clochardisation, c'est le passage sans armure de la condition paysanne (naturelle) à la condition citadine (moderne) ». En 1955, Germaine Tillion rêve de donner une « armure », c'est-à-dire « une instruction primaire ouvrant sur un métier » à tous les enfants, filles et garçons.

    L’Algérie au cœur de Germaine Tillion

    Les centres sociaux

    L’Algérie au cœur de Germaine Tillion

    En 1955, en l'espace de huit mois, elle met en place les centres sociaux, un programme ambitieux qui vise « à couvrir en dix ans l'ensemble de l'Algérie de 1.000 centres sociaux », avec l'objectif « d'offrir aux jeunes et aux adultes des deux sexes des services concrets (dispensaire, secrétariat social, coopérative…) articulés à des actions éducatives (alphabétisation, formation professionnelle, sanitaire…) ».

    Germaine Tillion déclarera plus tard : « Pour moi, les centres sociaux en Algérie devaient être un escalier bien large pour que toutes les générations puissent y monter ensemble…. Le plus important, c'était de ne pas séparer l'enfant de sa famille. Si on ne s'adresse qu'aux enfants, si on cherche à leur faire franchir, seuls, les étapes de ce qu'on croit être le chemin du progrès, le résultat est qu'on détruit le respect et la tendresse si nécessaires entre les générations. »

    Hostilité coloniale 

    Au final, 120 centres ont été construits, avec près d'un millier d'agents en activité. L'expérience aura duré moins de sept ans car la pression de la guerre pèse lourdement sur le déploiement de ce projet socio-éducatif. L'armée et l'opinion coloniale sont hostiles aux centres sociaux.

     

    L’Algérie au cœur de Germaine Tillion

    Le 15 mars 1962, six inspecteurs sont assassinés par l'OAS.

    « Ce fut l'aboutissement paroxystique d'un processus enclenché très tôt contre les centres sociaux par ceux qui détenaient l'autorité en Algérie et qui en auraient dû être les protecteurs ; d'arrestations en expulsions, amplifiées par des campagnes de presse, les centres sociaux éducatifs furent désignés comme boucs émissaires aux tueurs », relate Nelly Forget.

    Des centres poursuivent leurs activités au-delà de juillet 1962, « en prenant de grands risques ». À la constitution du premier gouvernement algérien, le service est absorbé par le ministère de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme.

    « Le souvenir des centres sociaux reste lumineux », note Nelly Forget. En atteste aussi le témoignage d'une Algérienne, « envoyé d'Algérie ces dernières années ».

    Extrait : « À mon avis, celles qui profitèrent le plus de cette création novatrice, ce furent les femmes, aussi bien celles qui y travaillaient que celles à qui elle était destinée. Pour beaucoup, les centres sociaux furent un facteur de progression et d'évolution. Dans les structures algériennes où elles furent versées (après l'indépendance), beaucoup devinrent de parfaites gestionnaires de crèches, de centres pour handicapés, de dispensaires locaux… ».

    (*) Sources : « Association Germaine Tillion ». L'association a été formée par un groupe d'amis de Germaine Tillion en novembre 2004 dans le but de l'assister dans un certain nombre de démarches. Tout renseignement sur le site germaine-tillion.org 

    Jean-Luc Chabaud
     

    Allègre là où elle est née

    Le village d'Allègre se souvient

    de Germaine Tillion

    Le village d'Allègre se souvient de Germaine Tillion

    L'association "Germaine Tillion, mémoires d'Allègre" organisait samedi 28 mars 2015 au centre George-Sand une journée consacrée à l'ethnologue et humaniste Germaine Tillion qui est née à Allègre le 30 mai 1907.

    Le village d'Allègre se souvient de Germaine Tillion

    Jean-Pierre Lauby, président de l'association Germaine Tillion.

    Créée en novembre 2014 l'association "Germaine Tillion, mémoires d'Allègre" organisait samedi le première manifestation d'ampleur de sa jeune existence.
    Une journée consacrée à la plus célèbre des enfants d'Allègre rassemblait dès la matinée quelque 300 personnes au centre George-Sand.
    Une occasion de se souvenir de Germaine Tillion, de rendre hommage à cette grande humaniste au parcours courageux et atypique.
    Après quelques mots de Jean-Pierre Lauby, président de l'association Germaine Tillion, mémoires d'Allègre, Gilbert Meyssonnier, maire d'Allègre, ouvrait cette journée Germaine Tillion à laquelle  participaient notamment Jean-Pierre Vigier, député, Arlette Arnaud-Landau, conseillère régionale, Marie-Agnès Petit, conseillère départementale et régionale.
    Née à Allègre, Germaine Tillion est restée une dizaine d'années au pied du mont Bar avant de poursuivre ses études au lycée Jeanne-d'Arc de Clermont Ferrand.
    Son parcours universitaire fut ensuite particulièrement brillant avec des études de lettres puis d’ethnologie à la Sorbonne. Marcel Mauss et Louis Massignon furent deux maîtres qui nourrirent sa pensée.

    Jeune diplômée, elle part seule dans les Aurès en Algérie où elle effectue quatre missions d'étude de la population berbère Chaouia.
    Un travail sur le terrain, dans un univers difficile qui témoigne du courage de cette jeune femme.
    Ce courage, elle le démontra également lors de son retour en métropole en juin 1940.
    Révoltée par le discours de Pétain annonçant l'armistice, elle décide de participer à la fondation du Réseau du Musée de l'Homme, devenant une des premières résistance de l'Hexagone.
    Un engagement qui lui valut d'être arrêtée et déportée en 1943 au camp de Ravensbrück avec sa mère qui y décèdera. 
    Germaine Tillion poursuivra après guerre son engagement humaniste, en dénonçant le système concentrationnaire en Union soviétique, en créant des centres sociaux en Algérie, en participant à la commission d’enquête sur la torture dans les prisons de la guerre d’Algérie.
    "Il se passe quelque chose autour de cette personnalité que l'on découvre ou que l'on redécouvre" lançait samedi matin Jean-Pierre Lauby.
    Mais il n'y a pas de lieu tangible, de trace du passage de Germaine Tillion à Allègre, seul est conservé le souvenir de sa maison natale, l'ancienne gendarmerie à deux pas du centre du bourg.
    Toutefois, l'ethnologue serait venue par deux fois à Allègre, pour retrouver les lieux de son enfance, mais on ne dispose d'aucune certitude à ce sujet.
    Alors l'évocation de Germaine Tillion à Allègre a quelque chose de symbolique, comme son entrée au panthéon le 27 mai prochain.
    Ce jour-là quatre figures exemplaires de la France, Germaine Tillion, Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle et Jean Zay, auront la reconnaisse nationale qui leur est due. Toutefois, les dépouilles des résistantes Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle n'entreront pas au Panthéon, conformément au voeu de leurs familles qui ont exprimé le souhait qu'elles demeurent dans leur sépulture d'origine. Les cercueils ne contiendront qu'un peu de terre rapporté du lieu où elles sont enterrées.
    La journée Germaine Tillion à Allègre était ponctuée de plusieurs moments durant lesquels divers aspects de sa personnalités étaient évoqués ainsi que le contexte actuel avec une première conférence matinale "l'entrée au Panthéon de Germaine Tillion", donnée par Patrick Garcia.

    Dans l'après-midi, une table ronde permettait d'aborder deux moments de la vie de Germaine Tillion, la Résitance et la Déportation d'une part, l'engament social en Algérie, d’autre part.
    La journée Germaine Tillion consacrait aussi une grand part à l'expression artistique avec l'exposition à l'espace George-Sand et au logis Saint-Paul. Une position partagée entre les travaux à l'espace George-Sand des élèves du collège d'Allègre et quatre artistes qui se sont investis dans cette démarche.
    La journée au centre George-Sand devait se terminer par une lecture publique de plusieurs textes de Germaine Tillion par Claire Vidoni, du Théâtre de l'Imprévu
    .

     Merci de cliquer ICI pour visualiser une vidéo concernant Germaine Tillion dans son village de naissance : Allègre

     PUIS CLIQUEZ SUR CE CHIFFRE

     Hommage à Germaine Tillon qui est née à Allègre le 30 mai 1907

     

     

    Hommage

    à Germaine Tillion au Panthéon

     

     

    Germaine Tillion est entrée au Panthéon le 27 mai 2015

    Germaine Tillion est venue en Bretagne, dans sa maison de Plouhinec jusqu’en 2004. Elle l’avait cédée en 2001 au Conservatoire du littoral mais en gardait la jouissance. Elle s’est éteinte le 19 avril 2008 à St-Mandé à l’âge de 100 ans. Presque dans l’indifférence. Aujourd’hui encore, bien peu de Français savent qui est Germaine Tillion. Pourtant, en février 2014, c’est elle qui avec 3 autres résistants a été choisie par François Hollande pour entrer au Panthéon.

     

     

     


     

    « « La France est grande quand elle reconnait ses crimes coloniaux » parole de Bertrand Delanoë, le 8 février 2012, citant Willy Brandt à genoux demandant pardon…Le repas de cochon (celui que j'aime) (et celui que je déteste) »
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