• Le 28 septembre 2014 renouvellement du Sénat sur fond d'un nouveau scandale... Mais la FNACA remercie les sénateurs qui ont voté la loi du 6 décembre 2012

    Plus personne n'en doute : le 28 septembre 2014, lors du renouvellement sénatorial, la gauche va perdre la majorité qu'elle détenait dans la Haute Assemblée depuis novembre 2011. Il y a trois ans, le Sénat avait basculé à gauche, une alternance historique. Dans deux semaines, sauf très grande surprise, la parenthèse va se refermer – sans que ces deux ans n'aient vraiment marqué l'histoire politique. Sauf pour les anciens combattants de la guerre dAlgérie de la FNACA, principalement qui ont vu la reconnaissance du 19 mars 1962 avec la loi du 6 décembre 2012.

    Le 28 septembre 2014 renouvellement du Sénat sur fonds d'un nouveau scandale... Mais la FNACA remercie les sénateurs qui ont voté la loi du 6 décembre 2012

    Guy DARMANIN président national

     de la FNACA écrivait :

    Mercredi 19 Mars, nous avons commémoré le 52ème anniversaire du cessez le feu ayant mis fin officiellement à la guerre d’Algérie, le 19 Mars 1962 et le 1er anniversaire de son officialisation.

    Il est bon de rappeler que c’est grâce à la volonté des deux assemblées, (l’Assemblée nationale le 22 Janvier 2002 et le Sénat le 8 Novembre 2012), que le Gouvernement s’en est remis à la sagesse du Parlement et que le président de la République a promulgué la loi relative à la reconnaissance du 19 Mars, comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

    La FNACA, seule association spécifique de la Guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc a depuis 1963 commémoré cette date incontournable qui appartient à l’histoire de notre pays.

    Plus de 50 années d’opiniâtreté de nos responsables locaux, départementaux, nationaux, du soutien de nos adhérents, de leurs familles, de nos élus, de la population pour que nos 30 000 camarades morts pour la plupart à l’âge de 20 ans durant cette guerre d’Algérie et ces combats en Afrique du Nord aient une journée du souvenir, nationale, officielle, en relation avec le conflit.

    Nous associons à cet hommage, les victimes civiles et militaires d’avant et après le cessez le feu officiel du 19 Mars 1962, nous n’oublions pas les harkis, livrés à un tragique destin, nos compatriotes qui ont du quitter leur terre natale, abandonner leur cimetière et ce cortège interminable constitué par 250 000 malades, blessés, pour certains, marqués dans leur chair à tout jamais.

    L’office religieux en la cathédrale Saint Louis des Invalides était concélébré par six prêtres anciens combattants en Afrique du Nord, suivi par la cérémonie devant le Mémorial quai Branly, présidé par M. Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, en charge des anciens combattants.

    Un cortège impressionnant précédé par plusieurs centaines de drapeaux remontait les Champs Elysées afin de participer à la cérémonie nationale sous l’Arc de Triomphe, cérémonie présidée par Madame George Pau-Langevin, ministre délégué à la réussite éducative, en présence de nombreux élus, de représentants du monde des anciens combattants, de présidents d’associations.

    Pour la première fois la popularisation du Bleuet de France, demandée par la FNACA a été autorisée, au même titre que pour les cérémonies du 11 Novembre 1918 et du 8 Mai 1945. Cette cérémonie nationale est à présent inscrite dans le calendrier mémoriel des commémorations nationales, officielles de notre pays.

    Journée nationale du souvenir et de recueillement, telle est la signification de la date du 19 Mars.

    Soyons toujours aussi nombreux devant nos monuments aux morts de nos villes, de nos villages, pour ne pas oublier, pour ne pas les oublier.  

                                                                                            Guy DARMANIN

                                                                              Président national de la FNACA

     

    Le 28 septembre 2014 renouvellement du Sénat sur fonds d'un nouveau scandale... Mais la FNACA remercie les sénateurs qui ont voté la loi du 6 décembre 2012

    Mais le 28 septembre 2014 la droite redeviendra majoritaire au Sénat sur fond d’un nouveau scandale, les Français ont tant de raisons d’être écoeurés et toutes ces sales affaires ne peuvent être que du pain béni pour le FN à la porte du pouvoir si le scandale ci-dessous est confirmé par la Justice :

    Détournements au Sénat: la tirelire secrète de plusieurs sénateurs UMP

    La justice enquête sur de possibles faits de « détournements de fonds publics », d'« abus de confiance » et de « blanchiment » au groupe UMP du Sénat. Des élus ont touché de l'argent par le biais d’une association écran. Mediapart a reconstitué en partie la liste des bénéficiaires, dont Jean-Claude Gaudin, Gérard Longuet, Hubert Falco ou René Garrec.

    Un tonneau des Danaïdes percé de toutes parts. Alors que le Sénat déverse plusieurs millions d'euros par an dans les caisses du groupe UMP pour financer ses travaux parlementaires, une partie de cet argent public a fuité sur les comptes personnels de sénateurs UMP grâce à d'ingénieux canaux de dérivation que la justice est en train de mettre au jour, et sur lesquels Mediapart a enquêté.

    Selon l'un des circuits utilisés, des fonds du groupe UMP sont allés dans le plus grand secret alimenter une association baptisée URS (Union républicaine du Sénat, structure quasi fantoche au service d'anciens giscardiens et centristes), qui les a redistribués à certains de ses membres sous forme de chèques ou d'espèces, sans contrepartie connue.

    La justice soupçonne que cet argent, ainsi "blanchi", ait pu constituer un complément de salaire dans certains cas, de surcroît non déclaré aux impôts.

    Grâce à des sources proches de l'enquête, Mediapart a pu reconstituer une partie de la liste des sénateurs UMP destinataires de chèques douteux de l'URS signés entre fin 2009 et début 2012, dont l'addition avoisinerait les 200 000 euros :

    • Joël Bourdin (Haute-Normandie), membre de la commission interne chargée de contrôler les comptes du Sénat, a été gratifié de 4 000 euros
    • Idem pour Ladislas Poniatowski (Haute-Normandie)
    • Gérard Longuet (Meuse), ancien ministre Jean-Claude Gaudin (Provence-Alpes-Côte-d'Azur), l'actuel patron du groupe UMP du Sénat et maire de Marseille, a ainsi encaissé 24 000 euros en six chèques
    • Roland du Luart (Pays-de-la-Loire), vice-président de la commission des finances, a bénéficié de 27 000 euros en six chèques
    • Hubert Falco (Paca), maire de Toulon et ancien secrétaire d’État sous la présidence Sarkozy, a touché 12 400 euros
    • René Garrec (Basse-Normandie), membre du Comité de déontologie parlementaire du Sénat, a empoché 12 000 euros en trois chèques
    • Gisèle Gautier (Loire-Atlantique), sénatrice de 2001 à 2011, ancienne présidente de la Délégation aux droits des femmes, a bénéficié de presque 12 000 euros
    • Jean-Claude Carle (Rhône-Alpes), vice-président du Sénat et trésorier du groupe UMP, a reçu 4 200 euros
    • de la Défense du gouvernement Fillon et ancien président du groupe UMP, apparaît pour 2 000 euros
    • De même que Gérard Dériot (Auvergne)

     

     

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