• Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

     

    Le 5 juillet 1962 à Oran

     

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

    A Oran

    Ils occultent l'OAS

     

    Par Anne Guérin-Castell 

     

    Le 5 juillet à Oran… Tous ceux qui avancent cette date avec la litanie des morts et disparus de ce jour-là oublient de dire la politique de terreur sanglante que menait depuis des mois l'OAS toute puissante dans cette ville, les descentes nocturnes et armées dans les quartiers habités par des Algériens, les snipers pieds-noirs qui depuis le haut de plusieurs immeubles tiraient sur toute personne tentant de sortir ou de rentrer dans le quartier Mdina J'dida (appelé «quartier nègre » !) , la bombe placée dans le même quartier qui a tué de nombreuses personnes et, alors que tout le monde accourait pour porter secours aux victimes, l'explosion d'une seconde bombe  avec un intervalle de temps calculé pour faire un carnage, l'intimidation ciblée des quelques «Européens» favorables à l'indépendance de l'Algérie, les pressions exercées sur les autres pour qu'ils se joignent aux expéditions meurtrières.
    Oran, fief des plus extrémistes et obtus membres de l'OAS, tel celui qui, des années après, déclarait fièrement qu'il n'avait tué personne de sa main mais qu'il en avait fait tuer beaucoup, Oran était devenue une ville de sang bien avant ce funeste 5 juillet, la mort avait été semée dans ses rues par ceux qui aujourd'hui s'accrochent à une histoire falsifiée qu'ils ont transmise à leurs descendants et qui, après la reconnaissance de la responsabilité de l'État dans la mort de Maurice Audin se lamentent pitoyablement : «Et nous, et nous ?»
    Est-ce trop leur demander que d'avoir au moins la pudeur de ravaler leurs larmes et le courage de regarder en face le mal auquel ils ont participé, ne serait-ce que par leur silence, ou qui a été fait en leur nom, au prétexte de les protéger ?
    Ah, disent-ils aujourd'hui, comme on les aimait, les arabes (ça leur arracherait les tripes de dire les Algériens), comme on était proches ! Ah, que je l'aimais, ma fatma, c'est elle qui m'a élevée (sans se rendre compte de ce que peut avoir de choquant l'utilisation de ce nom «fatma» donné indifféremment à toute femme algérienne) !
    Ce n'est pas l'État français qui est responsable de ce qui s'est passé le 5 juillet à Oran, c'est l'OAS et tous ceux qui ont soutenu ces assassins, implicitement ou explicitement, c'est-à-dire ceux-là mêmes qui aujourd'hui se lamentent.
     

    Anne Guérin-Castel

     

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

     

     Une marée verte attendue dans les rues d'Algérie pour la fête de l'indépendance

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

    Le 57ème anniversaire de la libération du pays, célébré ce vendredi, prend une tournure contestataire dans un contexte d'impasse politique.

    La colère du peuple algérien ne faiblit pas. En cette date hautement symbolique du 5 juillet, 57ème anniversaire de l'indépendance, la contestation devrait même franchir  un nouveau cap . Ces derniers jours, les appels à envahir les rues du pays ont inondé les réseaux sociaux.  Dans une vidéo, des universitaires, un avocat, un ancien diplomate et un responsable d'un petit parti d'opposition ont appelé à faire « du 5 juillet la concrétisation de la libération de l'Homme, après la libération de la patrie »« Ce sera la plus grande marche de l'histoire ! », pronostiquent les plus enthousiastes. « Tous les indicateurs annoncent une manifestation plus importante que les précédentes », tempère Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève. A Alger comme dans le reste du pays ».

    Dans le viseur des manifestants : le « système » algérien, héritage de la guerre d'indépendance et allégorie de la toute-puissance du FLN. Au sommet de la pyramide trônait Abdelaziz Bouteflika depuis 1999. Etouffé par la pression populaire qui déferle sur l'Algérie et lâché par l'armée, l'ancien président a fini par capituler en avril dernier. Insuffisant pour rassasier une foule qui réclame un grand coup de balai et une bouffée de démocratie.

     

    5 Juillet 1962 – 5 Juillet 2019 : De la fin de l’Etat colonial à la fin de l’Etat autoritaire ?

     

    La fin de l’Etat colonial marqué par l’accession à l’indépendance de l’Algérie le 5 Juillet 1962 est souvent réduite à la fin de l’occupation territoriale et donc à l’évacuation des troupes coloniales. C’est certes un motif suffisant pour amener les Algériennes et les Algériens à célébrer dans un climat de liesse cet événement. Les images et vidéos relatant les manifestations de joie et témoignant de l’enthousiasme du peuple algérien sont émouvantes.

    Cette joie et cet enthousiasme débordant ne serait pas compréhensibles s’il est fait abstraction du fait que les Algériens sont réellement sortis de ce qu’il est convenu d’appeler la « nuit coloniale ». Particulièrement pendant les 7 années de guerre d’indépendance, ils ont subi le couvre-feu, les déplacements et regroupements forcés, les arrestations, les mauvais traitements, la torture et les assassinats. Pendant ces 7 années de guerre, les Algériens n’accéderont à aucune liberté individuelle ou collective. C’est donc dans l’étouffement de leurs droits humains qu’ils vivront la guerre de libération nationale.

    L’Etat autoritaire successeur de l’Etat colonial 

    L’intensité du sentiment de libération ressenti par les Algériens est à rapporter à la croyance que la fin du colonialisme constitue la fin de l’étouffement des libertés individuelles et la possibilité d’une vie digne et épanouissante. Dès les premières heures de l’Indépendance et dès les premières semaines après le cessez-le-feu du 19 Mars 1962 pour certains,  les sorties nocturnes et le libre déplacement à travers le territoire régional ou national constituèrent les premiers signes de la liberté retrouvée. Mais rapidement les limites politiques s’imposèrent.

    Avant même que les troupes françaises quittent totalement le territoire national, le FLN et l’ALN instaurent dans les espaces libérés une gestion autoritaire. L’Indépendance est proclamée dans un climat de luttes de pouvoir entre le GPRA, les Wilayas historiques et l’état-major de l’ALN. Les affrontements violents marqueront les esprits des Algériens et augureront de la prédominance de l’autoritarisme dans les relations politiques. L’instauration du parti unique, l’ingérence dans la vie des organisations syndicales et de jeunesse et le recours à la répression sont les premiers traits de la vie politique postindépendance.

    De 1962 à nos jours, malgré des assouplissements temporaires, la vie politique nationale se caractérise par l’absence de démocratie et la négation des libertés individuelles. Cette description serait partielle et partiale si elle n’évoquait pas le volet social des différends pouvoirs depuis 1962.

    Le 5 juillet 1962 à Oran ils occultent l'OAS

    Des personnalités appellent à une manifestation massive le 5 juillet : défendons la révolution pacifique disent-ils… En ce 5 juillet 2019 je souhaite que mes amis algériens réussissent, enfin, à obtenir une vraie démocratie, après 190 ans de malheurs… Bon courage… Bonne chance…

    Michel Dandelot

     

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  • Commentaires

    5
    Samedi 6 Juillet à 21:46

     

    Jacques Cros, un fidèle camarade de Béziers me fait part de ce message que je vous fais profiter :

     

    Je te communique le courriel que j'ai envoyé au bonhomme qui veut t'envoyer une section de harkis pour te faire taire.


    >J'ai relevé votre adresse électronique sur le blog de Michel Dandelot.
    > Je suis un ancien d'Algérie et je considère que la guerre pour laquelle on m'avait enrôlé quand j'avais 20 ans était injuste et anachronique.
    > Elle avait pour objet de perpétuer un système aberrant, le colonialisme, forme exacerbée de l'exploitation capitaliste. Elle s'est soldée par des souffrances inutiles qu'ont subies les Algériens, les Européens d'Algérie et les soldats du contingent. Il eut été préférable d'accorder leur indépendance aux Algériens plutôt que de prétendre faire marcher la roue de l'histoire dans l'autre sens.
    > Nous sommes à la fin de notre vie. Notre responsabilité en tant qu'anciens appelés est de témoigner sur l'absurdité de cette guerre. C'est ce que permet le blog de Michel Dandelot.
    > Vous devriez prendre connaissance des informations qu'il déniche et dont il nous fait profiter.
    > La guerre est quelque chose d'atroce mais en termes de bilan les moyens de l'armée française ont fait des dégâts d'un autre ordre de grandeur que ceux provoqués par les combattants de l'ALN dont au demeurant la cause était juste.
    > Je n'ai pas été exposé au cours de cette guerre mais j'aurais sûrement eu un meilleur usage des 26 mois de ma jeunesse qui m'ont été volés dans cette expédition sans espoir.
    > Je vous prie de prendre acte de cet aspect du problème que j'évoque ici.
    > Je joins le récit de mes souvenirs de cette guerre. Il est rédigé dans un registre picaresque, ce qui explique le titre que je lui ai donne.
    > Bonne réception et éventuellement bonne lecture.


    CROS Jacques
    > Mél cros.jacques2@orange.fr
    > Blog http://cessenon.centerblog.net/
     

     

    4
    Samedi 6 Juillet à 21:02

    Venant de lire les élucubrations injustifiées publiées en réponse à l'article objectif  de Michel Dandelot, je diagnostique une xénophobie maladive, un rétrécissement cérébral grave et des troubles obsessionnels compulsifs chez cet individu...

    Ses propos haineux sont du même ordre que ceux tenus par les pétainistes qualifiant les Résistants de terroristes s'attaquant à de gentils SS pendant l'occupation. Delphine Renard a perdu la vue à cause des terroristes de l'OAS qui ont assassiné des gens de paix.

    Aucune envie de dialoguer avec cet olibrius...

    3
    Samedi 6 Juillet à 15:00

    Voici ma conversation avec un extrémiste nostalgérique qui me menace de m’envoyer un commando d’harkis et de faire fermer mon blog !!! La guerre d’Algérie continue pour ces gens là !!! 

    Message du 05/07/19 20:57
    > De : "LABOULBENE" <
    contact@eklablog.com>
    > A : 
    dandelotmije@orange.fr
    > Copie à : 
    > Objet : Contact : INTITULE DU BLOG 

    > Message de LABOULBENE, envoyé par le formulaire de contact de 
    micheldandelotblog3.eklablog.com
    Sujet : INTITULE DU BLOG 
    E-mail : jmlaboulbene@orange.fr

    Bonsoir
    Je suis vraiment étonné du titre de votre BLOG, vous terminez votre titre par" et des victimes de l'O A S", je pense quant étant objectif vous auriez pu ajouter " et des victimes de l' O A S et également des victimes du F L N. Vous ne croyez pas ????
    Enfin je ne vais pas vous donner plus d'importance, que cela, surtout que vous ne le méritez surtout pas. Bien cordialement.
     

    Le 5 juil. 2019 à 23:04, Michel DANDELOT <dandelotmije@orange.fr> a écrit :

    Vous perdez la boule Ben, avec l'organisation terroriste et criminelle l'OAS responsable de 2700 victimes françaises et algériennes il n'y a pas de comparaison possible avec les victimes du FLN qui défendait une cause juste libérer l'Algérie du colonialisme. 

    Bien le bonjour cher Mr le PSY. 


    Moi je suis déjà poli je vous dis bonjour, peut-être en plus de votre idéologie d’abruti, vous n’avez pas été bien éduqué par vos parents.
     

    Donc, lorsqu’on défend une cause on peut tuer, vous auriez du vous rendre à la cérémonie hier du massacre d’ORAN, peut-être mais j’en doute vous auriez un peu compris vos ignobles analyses. Ceci dit je ne vais pas plus m’étendre et donner une importance à votre personne, je n’ai pas de leçon à recevoir de vous. Vous êtes un ignoble individu, allez consulter un bon psychiatre vous devez bien en connaître autour de vous, vu votre profession, par contre je vais voir ce qu’il y a à faire pour vous faire rabaisser votre bouche , peut-être vous envoyer un commando harki qui existe sur ST ETIENNE, ils vont vite vous faire fermer votre sale gueule. 

    Quant à votre site j’ai les moyens de le faire censurer, je vais vite m’en occuper avec mes amis. 

    Quant à moi, ne vous vous inquiétez, pas j’ai jamais perdu la boule, mais si cela arrivait il me reste LA BENNE et surtout toute mon énergie pour combattre les énergumènes de votre genre Mr le psychologue. Je vous adresse mon plus profond mépris, inutile de me répondre cela ne m’intéresse pas.  

    Bien à vous 

    https://webmail1c.orange.fr/webmail/fr_FR/tinyMCE/plugins/emotions/img/animes/hilare.gif

    Résultat de recherche d'images pour "Photo : OAS" 

    Ma réponse finale :

    Un simple lien pour répondre au simple d'esprit.
     

     

    http://www.micheldandelot1.com/le-5-juillet-1962-a-oran-ils-occultent-l-oas-a148821740?fbclid=IwAR2bDKD7GOSrzh70BBMaCpM6eM4DerZas2RuOJAY_DunzWrzg10za2D05M8 

      

     

    2
    Samedi 6 Juillet à 13:39

    En Algérie puis en France, l'OAS a semé la terreur pour se venger du résultat écrasant du référendum qui a accordé l'indépendance  à l’Algérie...

    Les pires moments ont été le massacre d'Oran et l'assassinat de Port-Royal, les victimes étaient :

    • Marcel Basset, directeur du Centre de formation de l'éducation de base à Tixeraine (CSE d'Algérie) ;
    • Robert Eymard, ancien instituteur et chef du bureau d'études pédagogiques aux CSE ;
    • Mouloud Feraoun, directeur adjoint au chef de service des CSE, ancien instituteur et écrivain ;
    • Ali Hammoutène, inspecteur de l'Éducation nationale, directeur adjoint aux CSE et ancien instituteur ;
    • Max Marchand (né en 1911), inspecteur d'académie, chef de service aux CSE et ancien instituteur ;
    • Salah Ould Aoudia, ancien instituteur et inspecteur des centres de la région Alger Est.

    Il est bon de rappeler tout çà aux falsificateurs et aux donneurs de leçons comme Jacques Bompard ou les époux Ménard 

    1
    Vendredi 5 Juillet à 09:57

    La guerre d'indépendance dans laquelle s'étaient engagés les Algériens était juste. Ce qu'ont fait certains de l'indépendance si chèrement acquise est un autre problème.

    J'ai passé ma journée du 21 avril 1962 dans le District de Transit d'Oran. Libérables nous devions embarquer le lendemain. La ville était à feu et à sang nous ne pouvions atteindre sans risque le port d'Oran. Nous avons dû rallier Mers-el-Kébir pour pouvoir prendre le bateau. Les rafales d'armes automatiques, les coups de canon ou de mortier ont ponctué notre séjour au District de !transit. Eh oui, la population européenne refusait ce qui avait été signé par le gouvernement de la France !

    Selon elle il aurait fallu continuer la guerre et son cortège de souffrance !

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