• Le blanchiment des troupes coloniales *** La France reconnaissante ? ...

    Le blanchiment des troupes coloniales

              Par Gavroche.

              Blog : Gavroche 

    La France reconnaissante ? ...

     

    HYPOCRISIE : Et en aout 1944, Paris est libéré…

    par des blancs.  RACISME

     

    J’ai regardé dernièrement un documentaire intitulé Le blanchiment des troupes coloniales. Je ne connaissais pas du tout cette histoire.

     

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    Elle commence à l’été 1940, au moment où De Gaulle cherchait à rallier des troupes pour constituer une armée, afin de devenir un partenaire crédible auprès des britanniques.

    C’est Leclerc (lequel a rejoint De Gaulle à Londres dès la fin juillet 1940) qui va s’y coller, en ramener dans son giron les troupes coloniales de l’ Afrique Equatoriale Française dont la capitale, Brazzaville, va vite devenir celle de la France Libre.

    Dans les débuts, et pratiquement jusqu’en 1944, les 2/3 des Forces Françaises Libres seront composées de troupes coloniales, et notamment africaines, ceux qu’on appelait les « les tirailleurs sénégalais ».

    A ce moment là, même si les pères de certains d’entre eux avaient déjà participé à la boucherie de 14 et qu’ils suivirent leur exemple, la plupart furent recrutés un peu contraints et forcés. La promesse d’être nourris, habillés, et celle d’une solde qui permettrait de faire vivre leur famille, en ont décidé le plus grand nombre. Dans leur grande majorité, c’étaient des paysans, qui n’avaient même jamais vu un camion, un pistolet mitrailleur, et encore moins un char. C’est aussi à cette époque qu’ils participèrent aux « grands travaux » pour préparer la guerre, et notamment construire des routes, et récolter le caoutchouc pour équiper les armées alliées. Ce n’était pas de l’esclavage, dit l’historien canadien Eric Jennings (il n’y avait pas de « traite ») mais du travail forcé, certainement.

     

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    Il faut dire qu’au début de la guerre, les FFL étaient sous-équipées, leur seule richesse étant ces hommes venus des colonies.

    La première victoire de la France libre, ce sont eux qui la remportèrent, à Koufra en Lybie. Dans les conditions qu’on imagine.

     

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    L’année suivante, en 1942, la colonne Leclerc effectua une série de raids en direction du Fezzan (en Libye). En 1943, le Fezzan est conquis et la colonne Leclerc fait sa jonction avec la 8e armée britannique qu’elle accompagne dans la campagne de Tunisie en s’illustrant notamment à Ksar-Rhilane.

    Beaucoup plus tard, en 1943, les américains entrent dans le jeu. C’est le moment ou va être officiellement créée la fameuse « Deuxième DB ».

    Et là, le ton change. C’est la première étape du « blanchiment ». Car pour les américains, pas question de conserver des noirs dans une division blindée. Ils sont « inaptes à utiliser le matériel de la guerre moderne ». Ils seront certes déguisés en GI, mais resteront de simples troufions. Seuls les blancs seront admis aux plus hautes fonctions.

    Et Leclerc cède.

    Le périple des tirailleurs sénégalais va donc continuer, à pied. Ainsi, c’est la 9ème Division d’Infanterie Coloniale qui participe à la prise de l’ile d’Elbe, où la garnison allemande est attaquée et vaincue par les troupes françaises du général de Lattre de Tassigny venues de Bastia comprenant la presque totalité des effectifs de la 9e division d’infanterie coloniale, mais aussi des Tabors marocains, des tirailleurs sénégalais et un groupe de commandos.

    Les tirailleurs sénégalais vont aussi participer au débarquement en Provence, à la libération de Toulon, puis à celle de Marseille.

    C’est dans les Vosges que l’histoire va s’arrêter.

    Car les noirs, c’est bien connu, ne supportent pas le froid, à la différence des autres soldats, et notamment des troupes d’Afrique du Nord, qui elles, apparemment, n’ont pas eu de problème. Le froid, ce fut la raison officielle. Celle-là, et une autre, encore moins glorieuse, selon un hallucinant document présenté dans ce film, « les grandes villes exercent une mauvaise influence sur les tirailleurs sénégalais ».

    De l’art de suggérer aussi sans le dire qu’il fallait protéger « nos femmes » des hordes barbares.

    Il faut croire que l’Europe devait être libérée par des blancs, question de prestige du colonisateur. Il fallait donc rapatrier nos bons soldats noirs dans leur pénates.

    Et c’est ainsi qu’on assista à des scènes surréalistes, sans aucune justification stratégique bien au contraire, et ce sont 20 000 tirailleurs sénégalais aguerris et bien formés qui vont être remplacés par des FFI, pourtant inexpérimentés, qui vont récupérer non seulement les armes, mais aussi les uniformes des africains.

     

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    Les tirailleurs sénégalais furent trimballés ensuite pendant des mois et sans la moindre solde (leur rapatriement n’étant pas une priorité en temps de guerre), dormant n’importe où, dans des granges ou des casernes désaffectées, le plus souvent dans le plus total dénuement. Certains d’entre eux ne regagnèrent leur pays qu’en … 1947.

    Le bouquet final, c’est la révolte de Thiaroye en décembre 1944.

    Les tirailleurs sénégalais réclament simplement leur dû. Ils seront pourtant massacrés. Sans doute pour services rendus à la France.

    Et en aout 1944, Paris est libéré… par des blancs.

     

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    Pour ceux qui l’ont raté :

     

    RAPPEL : UN ARTICLE DE MON BLOG

    MIS EN LIGNE EN 2013

    A visionner à la fin un film bouleversant

    qui fut interdit 15 ans

     sur les chaînes françaises...

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    En 1941, ces tirailleurs sénégalais vont grossir les troupes de la France libre, « Pour la défense de l’Empire ».

    -"C'est Nous Les Africains" (connu également sous les noms de Les Africains et de Chant des Africains) fut tout d'abord le chant officiel des Chantiers de Jeunesse, l'une des principales créations de l'Etat français du maréchal Pétain. Les paroles de ce chant datent de la Grande Guerre. Il a été écrit en 1915 par le sergent Bondifala et le tirailleur Marizot, avec pour musique celle de l'Hymne de l'infanterie de marine. Il fut remis à l'honneur durant la Seconde Guerre mondiale sur le sol africain par les Chantiers de jeunesse grâce au capitaine Félix Boyer qui le mit en musique. Félix Boyer s'occupait de la musique des Chantiers et prit « le commandement du 7e régiment de chasseur d'Afrique en janvier 1943 » (Thierry Bouzard)… Mais les « tirailleurs africains et principalement sénégalais » ont payé très cher leur confiance en la France...

    SOURCE : http://rebellyon.info/La-France-fait-massacrer-des.html

    La France fait massacrer des Africains les 19 et 20 juin 1940 à l’entrée Nord de Lyon !

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    Dans le cadre de notre histoire occultée, ce sont des massacres racistes de tirailleurs sénégalais qui ont été voulus par la France, lors de la guerre de 1939/45. À l’entrée nord de Lyon et dans les monts d’Or, les 19 et 20 juin 1940, appelés délibérément là où le combat était perdu d’avance, les tirailleurs sénégalais ont été férocement tués par les Allemands. Au camp de Thiaroye, près de Dakar, au Sénégal, c’est carrément l’armée française qui les a abattus dans la nuit du 1er au 2 décembre 1944.

    Dans l’histoire de la deuxième guerre mondiale, l’histoire des « tirailleurs sénégalais » n’existe pas, alors que leur action a été déterminante. Absente des manuels scolaires, rien ou presque rien ne témoigne de la présence déterminante de l’Afrique dans la libération de la France. C’est en Afrique que de Gaulle organise la résistance et, vu le peu de soutien de ses compatriotes, c’est sur le sol africain qu’il finit par trouver la plus grande partie de l’armée française de libération. Mais, comme dans de nombreux domaines, la France a encore fait le choix de la falsification historique.

    L’enrôlement des Africains dans l’armée française

    Si le premier bataillon des « tirailleurs sénégalais » a été formé à Saint-Louis-du-Sénégal, la majorité des soldats ne sont pas tous originaires du Sénégal. On y trouve aussi des originaires du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, du Soudan, de la République Centrafricaine, d’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique du Nord...

    La France utilisait bien des fois des méthodes barbares pour enrôler les Africains. Charles Onana, dans son livre La France et ses Tirailleurs, cite le témoignage d’Ateba Yene : « Dans les villages, la mission ambulante de mobilisation forcée faisait rage. Les indigènes à la carrure d’athlète étaient ramassés et attachés par une corde autour des reins avec comme lieu de destination la boucherie nazie.

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    Les missionnaires catholiques, eux aussi, jouèrent un rôle très important et ne furent pas inactifs. L’évêque français, Monseigneur Graffin [1], en 1941, avec la connivence d’un administrateur cerbère nommé Salin, organisa une rafle ignominieuse au sortir d’une grand-messe à la mission catholique de Mvolyé, la seule église qui accueillait tous les fidèles de Yaoundé. A la sortie de la messe, l’église était cernée par un cordon de soldats mitraillettes aux poings. Ces fidèles furent embarqués sans ménagement dans des camions militaires... »

    Nombre d’Africains ont donc ainsi été enrôlés de force

    dans l’armée française

    Elle est bien connue cette marque de cacao : elle se sert, de façon indigne, de l’imagerie du “tirailleur sénégalais”, horriblement insultante et méprisante pour les Africains.

    Bel ouvrage que le colonialisme !

    Lorsque commence la seconde guerre mondiale, entre 1939 et juin 1940 ils sont 100.000 à être enrôlés dans les colonies pour venir défendre la métropole. Huit régiments de “tirailleurs sénégalais” prennent part à la campagne de France. Entre le 10 mai et le 25 juin 1940 près d’un sur quatre de ces « tirailleurs » furent tués ou massacrés. Ils furent souvent tués à l’arrière des combats dans des conditions atroces, et furent ainsi parmi les premières victimes sur le sol français du racisme nazi.

    Abandonnées dans la débâcle, décimées lors d’exécutions sommaires, ces troupes coloniales remplirent les camps de prisonniers des nazis. Il y en aurait eu 42.000 rien qu’en France. Les forces de la France Libre se reconstituèrent en Afrique entre autres sous l’égide du gouverneur Félix Éboué. Tous n’étaient pas volontaires, loin de là, mais la moitié des troupes françaises qui débarquèrent en Provence avait été recrutée dans les colonies. La division Leclerc elle-même était en grande partie constituée d’Africains (et de républicains espagnols).

    Massacre dans un combat « pour l’honneur »
    au nord de Lyon, les 19 et 20 juin 1940

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    Tirailleurs sénégalais 

    Le 18 juin 1940, de Londres, le général de Gaulle prononce son fameux appel. Mais, le 19, les Allemands se rapprochent de Lyon, c’est la confusion gouvernementale complète, la situation est désespérée et ce n’est pas pour rien que l’armée française place aux entrées nord de Lyon le 25e régiment de Tirailleurs Sénégalais, évitant ainsi aux Français le maximum de pertes. Il comprend, outre quelques gradés français, surtout des Africains, notamment Soudanais et Sénégalais. Les officiers savent que ce sera un combat perdu et parlent eux-mêmes de « combat pour l’honneur ».

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    Dans son secteur, dont la vingtaine de kilomètres de front dépasse largement ses moyens, le colonel commandant le 25e RTS (Régiment de Tirailleurs Sénégalais) a placé deux bataillons, selon les ordres reçus de son supérieur, sur « la ligne générale Curis, Saint-Germain-au-Mont-d’Or, Chasselay, Marcilly-d’Azergues, Lozanne, L’Arbresle » et s’est gardé une faible réserve à hauteur de Champagne-au-Mont-d’Or où il a installé son poste de commandement. Mais ces ordres précisent en outre : « En cas d’attaque, tenir tous les points d’appui sans esprit de recul, même débordé. Conserver à tout prix l’intervalle Saône-Azergues par où passe la N 6. »
    On le voit, au besoin, se faire tuer sur place.

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    Le couvent de Montluzin à Chasselay

     

    La bataille fait rage ce 19 juin dès 9h30, et particulièrement à Chasselay, devant le couvent de Montluzin, submergé par les Allemands vers 16h. Le 20 juin, près de la montée de Champagne, 27 d’entre eux sont fusillés alignés contre un mur au bas de la montée de Balmont : sur le mur du 3, montée de Balmont, on peut lire cette plaque : « Le 19 juin 1940, ont été lâchement assassinés 27 soldats sénégalais qui résistaient aux hordes nazies ».On peut se demander si les plus lâches dans cette affaire ce ne sont pas les autorités françaises !

    Au lieu dit « Vide-Sac », tous les Africains sont hachés à la mitrailleuse et au canon des chars allemands. Les blindés écrasent de leurs chenilles les morts et les agonisants. Partout, par racisme, les nazis font la chasse aux Africains pour les abattre, y compris les prisonniers, laissant la vie sauve uniquement aux rares officiers blancs. Au cours de ces journées, tous les soldats Africains découverts par les Allemands sont systématiquement exécutés. La tuerie sera telle que sur 1.800 hommes, il y aura 1.333 morts dénombrés et ce seront, sauf un ou deux, tous des Africains.

    Un cimetière, appelé Tata sénégalais a été érigé par la suite à Chasselay, ne contenant que 188 corps, les autres victimes ayant été pour la plupart brûlées sur place. Mais à Lyon on se souvient surtout, quand on parle des désastres de cette guerre, des bombardements américains de 1944, ayant touché plus profondément la population lyonnaise, sur Givors et la gare de triage de Badan, le quartier Jean-Macé et la gare de la Guille, le quartier Gare de Vaise et le quartier de l’Industrie à St Rambert. Ces bombardements américains, sensés bloquer les gares sur Lyon, ont fait, eux, 717 victimes. Même si ce nombre est important, c’est moins que le total des Africains tués par les nazis.

    C’est pourquoi il est très important d’informer que la France a fait massacrer par les Allemands de très nombreux Africains sur le sol du Grand Lyon en juin 1940.

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    Le Tata Sénégalais à Chasselay

     

    À Thiaroye, en décembre 1944, la France massacre des Africains qui avaient combattu pour les Français !

    Les problèmes continuent à la Libération, dès 1944. Les soldats français blancs et les “tirailleurs sénégalais" ne sont pas traités également. Les soldes, les promotions, les équipements, sont différents. D’énormes discriminations apparaissent pour les calculs des indemnités des prisonniers. Très souvent les prisonniers africains libérés se retrouveront sans équipement et sans argent. En novembre 1944, de nombreuses rebellions se produisent en plusieurs endroits, à Morlaix, à Hyères, à Versailles, et l’armée française décide un retour forcé en Afrique. La tragédie se déroule au Sénégal.

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    (d’après le film « Camp de Thiaroye »)

    Le 21 novembre 1944, 1 280 “tirailleurs sénégalais” sont débarqués à Dakar et sont réunis dans le camp militaire de transit de Thiaroye-sur-mer pour être démobilisés. On leur retire d’ailleurs les uniformes militaires qu’ils avaient pour les remplacer par une tenue plus ordinaire et c’est à ce moment-là qu’on les oblige de mettre le désormais bien connu chapeau rouge du mépris. Face à la désillusion devant les promesses non tenues par la France, les humiliations à cause de la couleur de la peau, et le racisme de la hiérarchie militaire au sein de l’armée française, ils insistent néanmoins pour réclamer leur solde.

    Devant un nouveau refus des chefs de l’armée française, les tirailleurs se mutinent et le 1er décembre ils s’emparent d’un général, qui finit par leur promettre de régulariser la situation. Mais c’est un énorme mensonge !

    En effet, à peine remis en liberté, ce même général, avec l’accord de sa hiérarchie, fait attaquer le camp par plusieurs unités de l’armée française appuyées par la gendarmerie ; alors même que les “tirailleurs sénégalais” sont en plein sommeil et complètement désarmés, ils sont massacrés dans cette nuit du 2 décembre 1944 vers 3 heures du matin.

    On ne connaît pas le nombre exact de tués : 30 ? 60 ? 100 ? D’autres chiffres plus impressionnants sont donnés. Les autorités françaises gardent le silence sur ce nombre et il n’y a jamais eu de commission d’enquête indépendante sur cette affaire. [2]

    Comme si cela ne suffisait pas, bon nombre de ces survivants seront condamnés jusqu’à 2 et 3 ans de prison ferme pour « insubordination », alors que certains déjà sortaient des camps de concentration nazis !

    Oui, les « tirailleurs sénégalais » ont payé très cher leur confiance en la France...

    Notes

    [1] Graffin : voir par curiosité sa biographie officielle par les « missionnaires du St-Esprit »... et comment l’église catholique glorifie cet organisateur de la traite des noirs au profit de l’armée française...

    [2] A voir : le film de Ousmane Sembene, « Camp de Thiaroye », 1988, 147 minutes, Sénégal - film censuré pendant de longues années par la France.

     

    Voir aussi ce remarquable article « C’est eux, les Africains qui venaient de loin ... » par Benjamin Stora en cliquant sur ce lien :

    http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article1353

     

     

    Le Tata. Paysages de Pierres

    Un hommage aux tirailleurs sénégalais

    Film bouleversant qui fut interdit 15 ans

     sur les chaînes françaises...

     

    ·         Genre : Documentaire

    ·         Réalisation : Patrice Robin Eveline Berruezo

    ·         Production : Association pour la Diversité Culturelle

    ·         Durée : 1h00mn

    ·         Année : 1992

    Resumé :

    En juin 1940, des tirailleurs sénégalais occupent une position stratégique pour résister à l'ennemi nazi. Enrôlés plus ou moins de force, victimes de la propagande colonialiste, les bataillons de tirailleurs sénégalais ont été envoyés au front en sacrifice pour protéger l'arrière des troupes françaises. L'affrontement s'étend sur deux jours. La réaction des Allemands, vainqueurs, est terrible de fureur et de sauvagerie.

    En mémoire de ces valeureux combattants africains, un cimetière africain est érigé en pleine campagne française pour témoigner de cette tragique bataille. Appelé le "Tata sénégalais", ce cimetière est inauguré sous l'occupation, le 8 novembre 1942, au plus près du lieu du massacre. Un vestige d'une Histoire douloureuse où sont enterrés 188 tirailleurs sénégalais.

    Tata, en Afrique Occidentale, signifie "enceinte de terre sacrée", où l'on inhume traditionnellement les guerriers morts au combat. Le "Tata" de Chasselay est ainsi une terre africaine en pays lyonnais... Les auteurs de ce film documentaire, Eveline Berruezo et Patrice Robin, partent en quête de témoignages sur la présence de ces soldats dans la région lyonnaise. Une série d'interviews permet aux gens du pays et à des proches de ces soldats de raconter comment ils ont vécu la débâcle et le rôle des Sénégalais dans l'armée française.



    Le Tata. Paysages de Pierres par vodeo


     

     

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