• Le grand mensonge...

     

    Le grand mensonge...

    Le grand mensonge...

    Pendant des décennies, les médias comme les politiciens nous ont fait miroiter un avenir meilleur : on nous prédisait une société des loisirs, grâce aux progrès de la mécanisation et de la robotisation...

    Le XXIème siècle devait être celui des progrès, de la modernisation, du bonheur : un travail moins pesant, des plages de liberté, un avenir étincelant nous étaient promis.

    Que s'est-il donc passé ? Les salariés sont, désormais, soumis à des régressions permanentes : le travail se fait plus pesant, les retraites sont retardées, le chômage explose, la précarité s'installe, l'avenir est incertain.

    Les droits des travailleurs s'amenuisent, la flexibilité s'installe dans le monde du travail, les salaires stagnent ou diminuent, les impôts augmentent.

    Les retraités ne sont pas épargnés avec des pensions non indexées sur l’inflation, sans oublier l’augmentation de la CSG.

    Quels étaient ces faux espoirs ? Etaient-ils destinés à nous tromper, à nous mentir ? 

    Toutes les prospectives étaient fausses : désormais pourra-t-on croire en un avenir meilleur ?

    Entre peur et espoir, les gens sont, ainsi, tenus en haleine : il est bon d'espérer mais les politiques actuelles ont tendance à désespérer les peuples, à les affaiblir.

    Si on nous a menti sciemment, ne peut-on pas encore nous tromper et nous bercer sans cesse d'illusions ?

    L'Europe n'était-elle pas, elle-même, un beau rêve, une image idyllique, une illusion ? En fait, cette Europe n'existe pas, elle n'est construite que sur du sable : une monnaie, des banques.

    Les politiques européennes ne visent-elles pas à restreindre les droits des salariés, à les affaiblir ? Partout, on pratique l'alignement par le bas, on ne voit nulle perspective de progrès sociaux, c'est l'inverse qui se produit.

    Pour la première fois, les adultes prennent conscience de cette réalité : leurs enfants connaîtront un avenir plus sombre, plus difficile... recherche de travail, chômage, formation permanente, mobilité imposée.

    Le grand mensonge permettrait-il de maintenir les peuples sous le joug d'un espoir sans cesse retardé ?

    "Demain, le bonheur vous est promis, demain tout ira mieux..." Il semble que ce soit le leitmotiv de la plupart des hommes politiques.

    Leur rôle se réduirait-il à nous leurrer, à nous abuser, à nous mentir sans vergogne ?

    Le grand mensonge est-il destiné à entretenir de faux espoirs pour canaliser la colère et la révolte des peuples ?

    Janvier 2019

    Taux de pauvreté en France : les chiffres glaçants des associations caritatives

    Le grand mensonge...

    Les Français sont de plus en plus nombreux à vivre sans toit. D. R.

     

    Ce lundi soir, à l’occasion du réveillon, Emmanuel Macron s’est adressé à des Français souffrant de plus en plus de la pauvreté. Pour certains, il allait jouer à quitte ou double, pour d’autres, c’est carrément le jeu de la roulette russe.

    Faut-il s’attendre à une nouvelle année 2019, annus mirabilis ou annus horribilis encore pour Emmanuel Macron dont le capital-confiance et la popularité se sont littéralement effondrés, la capacité à poursuivre les réformes tant promises est sérieusement questionnée.

    Rien n’indique la sortie du tunnel. La croissance est en berne ; pire, elle vient de baisser de quelques centièmes pour ne rien arranger. Le chômage, dossier qui a complètement disparu des préoccupations du gouvernement français, demeure à des seuils élevés par rapport à la moyenne européenne. Le «maintien du cap» et «il faut être cohérent», ces éléments de langage auxquels Emmanuel Macron a habitué les Français, seront désormais de la matière aux historiens et, surtout, l’efficience, l’efficacité et la crédibilité de la politique gouvernementale, au regard des résultats obtenus très en-deçà des espérances, sont mises en doute et l’image du président français est complètement abîmée.

    D’aucuns s’accordent à dire que le pire est à venir. Les Gilets jaunes sont des travailleurs pauvres qui n’arrivent plus à boucler leurs fins de mois. Qu’en est-il de tout le reste, c’est-à-dire les chômeurs qui cherchent désespérément un emploi que le gouvernement n’arrive pas à le leur garantir ? Quid de ceux qui touchent les minimas sociaux dont personne ne parle et qui ne sont pas concernés par le débat qui s’ouvre ? Et ceux qui pointent au Secours populaire et aux Restos du cœur ? 860 000 personnes accueillies, 30 357 bébés de moins de douze mois aidés et 130 millions de repas distribués lors de la campagne 2017-2018, ont indiqué les responsables de ces associations caritatives, tirant au passage la sonnette d’alarme sur le taux pauvreté en France.

    Qu’il y ait près de 10 millions de pauvres dans la 6e économie mondiale est scandaleux ! 

     

    « Mon premier article pour cette année 2019 sera les voeux que m’a fait parvenir un ami s’appelant Canaille le Rouge : 2019, c'est maintenantLorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement... »
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 2 Janvier à 10:39

    2019 va voir se poursuivre et s'amplifier les difficultés que nous connaissons. On peut raisonnablement penser que les mêmes causes vont produire les mêmes effets ! Les causes ? C'est la logique d'un système à bout de souffle incapable de satisfaire les besoins auxquels l'humanité est confrontée. S'il s'(agit du profit, notre société a des ressources, c''est  précisément ce qui rend la situation invivable. 

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