• Le journaliste et reporter de guerre Christian Bousquet, ex-rédacteur en chef du 13H de TF1, est décédé à l'âge de 80 ans des conséquences du Covid-19

     

    Le journaliste et reporter de guerre

     

     

    Christian Bousquet, ex-rédacteur en chef

     

     

    du 13H de TF1, est décédé à l'âge de 80 ans

     

     

    des conséquences du Covid-19

     Le journaliste et reporter de guerre Christian Bousquet, ex-rédacteur en chef du 13H de TF1, est décédé à l'âge de 80 ans des conséquences du Covid-19

     

    Le journaliste et reporter de guerre Christian Bousquet, qui avait couvert les grands conflits des années 60 et 70, et fut rédacteur en chef du 13H de TF1 pendant plus d'une décennie, est décédé dimanche à 80 ans des conséquences du Covid-19, a annoncé sa famille à l'AFP. Né au Vietnam en janvier 1940, il avait commencé sa carrière de journaliste à 27 ans, à l'OCORA (Office de coopération radiophonique) avant de rejoindre en 68 le service de politique étrangère de l'ORTF, a rappelé sa famille dans un communiqué. C'est à l'ORTF qu'il devient grand reporter et part couvrir les grands conflits qui secouent la planète, et notamment la guerre du Vietnam et du Cambodge, la guerre du Kippour, le conflit israélo-palestinien, ou encore les conflits au Liban et en Iran.

    "Il fut notamment le dernier journaliste à avoir vu vivant le reporter photographe Sean Flynn", disparu en 1970 au Cambodge, et "le premier journaliste à entrer le 12 août 1976 dans le camp de Tell El Zaatar au Liban au côté d'Amine Gemayel", rappelle sa famille. Dans les années 1980, il est nommé chef du service de politique étrangère de TF1, puis devient rédacteur en chef du journal de 13H. Un poste qu'il avait occupé aux côtés de Jean-Pierre Pernaut jusqu'en 1999.

    En 1978 Christian Bousquet interrogeait

    Abdelaziz Bouteflika 

    Paris, juillet 1978
    Christian Bousquet (journaliste): Si vous aviez à qualifier les relations entre la France et l'Algérie à l'heure actuelle, et en fonction des problèmes dont vous avez parlé, qu'emploieriez-vous comme termes?
    Abdelaziz Bouteflika (ministre des Affaires étrangères algérien) : Oh! vous savez, je crois être dans la maison de quelqu'un qui, un jour, avait dit qu'il ne fallait jamais insulter l'avenir. En Méditerranée, c'est bien de choses entre les peuples français et algérien. Je crois que ce qui nous lie est beaucoup plus important que ce qui peut nous séparer.
     

     

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