• Le peuple peut-il faire confiance à l’armée ? Benjamin Stora vous répond

     

    Le peuple peut-il faire confiance à l’armée ?

    Benjamin Stora vous répond 

    Samedi 30 mars 2019 à 19:06

    Source de l'article : Algerie360.com

    Mais d’abord qui est Ahmed Gaïd Salah

    chef de l’état-major de l’armée algérienne

    Le peuple peut-il faire confiance à l’armée ?  Benjamin Stora vous répond

    À 78 ans, cet ancien maquisard de la guerre de libération détient le record de longévité à la tête de l’état-major de l’armée algérienne, dont le budget annuel dépasse 10 milliards de dollars.

    • Chaoui

    Il naît en 1940 à Aïn Yagout, en pays chaoui. En janvier 1957, en pleine guerre d’Algérie, la petite ville devient officiellement une commune française. Il prend alors le maquis et rejoint l’Armée de libération nationale (ALN).

    • Moscovite

    À l’indépendance, il suit une formation en artillerie à l’Académie militaire de Vystrel, près de Moscou. Dans sa promotion, le futur général de corps d’armée Ben Ali Ben Ali, qui dirige la garde républicaine depuis 2015. L’écrivain Yasmina Khadra fréquentera la même académie dans les années 1980.

    • Hyperactif

    Contrairement à ses prédécesseurs, qui affectionnent plutôt les bureaux du ministère de la Défense, il ne se passe pas une semaine sans qu’il fasse une visite de terrain dans l’une des six régions militaires du pays. Une hyperactivité savamment relayée sur les réseaux sociaux, Facebook en tête.

    • Dur à cuire

    En 1994, au plus fort de la guerre civile, il est nommé commandant des forces terrestres, engagées dans la lutte antiterroriste. Une promotion qu’il doit à deux généraux, avec qui il se brouillera par la suite : Mohamed Lamari, alors chef d’état-major de l’armée, et Khaled Nezzar, l’ex-ministre de la Défense. 

    Benjamin Stora vous répond 

     

    « Dans mon dernier article j’avais écrit : Un tsunami pacifique, un peuple qui mérite un prix Nobel de la Paix *** Aujourd’hui le titre de mon article sera : « Arrêtons de nous mentir »Trois femmes, trois résistantes, trois héroïnes de la guerre d’Algérie »
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  • Commentaires

    3
    aghilas-kosseila
    Mardi 30 Juin à 06:32

    azul fellawen ,salem ,bonjour ,

    Une remarque s'impose ,mis au placard par colonel ,president HOUARI BOUMEDIENNE ,remis en scelle par le general zeroual et president zeroual et  par le general medienne. certes natif de tala laksar prés de la zmala tala yagouth , il n'est pas chaoui , il se dit arabe. en general les zmoul de ain mlila ou tala tamelalt ont reçu dans les zmouls  ou fermes des lieutenants du bey ,des gens nomades du sahara...... d'ailleurs ,celui qui a ouvert la boite de PANDOURE dans le pays en s'attaquant avec cynisme a l'embleme amazigh et aux porteurs de drapeau d'identité pris en otage et emprisonné sans motif ,pareil pour les generaux ,premiers ministres ,militants du parti pris en otage par des rendements de compte avec une justice au service.... ar tufat.

    2
    Dimanche 31 Mars 2019 à 16:37
    En ce qui concerne l’Algerie il y a toujours eu une forme de collusion entre le pouvoir et l’armee, avec le complexe militaro-industriel. Ce n’est pas bon! Il me semble que le passage à la 2e République est venu pour nos amis algériens!
    1
    Dimanche 31 Mars 2019 à 09:16

    Oui l'issue de la crise socio-économique que vit l'Algérie n'est pas évidente. Peut-être y a-t-il des insuffisances dans l'analyse de ses causes ? La question de la logique du profit est-elle prise en compte comme il le faudrait ? On sait qu'un tel système génère gabegie et corruption. C'est bien sûr l'affaire des Algériens. Et c'est vrai aussi qu'en France nous  sommes mal placés pour donner des conseils, pour l'hure chez nous aussi un projet politique crédible fait défaut.

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