• Le président Macron à une part de responsabilité concernant la lettre des généraux : un texte séditieux *** Les lettres de Jean-François Gavoury et de Jean-Philippe Ould Aoudia

     

    Rappelons-nous ils étaient déjà là

     le 8 mai 2018 :

     

    Le président Macron à une part de responsabilité concernant la lettre des généraux : un texte séditieux qui menace la République

    Ce matin, lors de la commémoration du 8 mai 1945 Emmanuel Macron serre la main de vétérans lors de la cérémonie du 8 mai 2018 à Paris. Devant les caméras, l'un des anciens combattants lui a livré un étonnant conseil...

    SCANDALEUX : "Soyez très ferme avec ces gauchos qui ne veulent que foutre la merde" : les conseils d'un vétéran à #Macron lors de la cérémonie du #8mai 1945 en 2018 

    Le 8 mai 1945, l'Allemagne nazie capitule face aux troupes alliées. C'est la fin de la Seconde Guerre Mondiale en Europe. Alors qu'aujourd'hui, les idées d'extrême-droite se propagent de plus en plus et que des groupuscules fascistes refont surface pour servir de chiens de garde au Capital, n'oublions jamais l'Histoire et les milliers de personnes qui se sont battues contre ces idéologies de haine et mortifères.

    Lors de la cérémonie de commémoration du 8 mai à Paris, Emmanuel Macron est tombé nez-à-nez avec un vétéran très remonté. Refusant de commenter les conseils de ce dernier, le président de la République lui a toutefois livré une réponse étonnante.

    A Paris, Emmanuel Macron participait à la cérémonie du 73e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945. C'est alors qu'il a croisé le chemin d'un vétéran particulièrement irrité par l'opposition, qui lui a livré un étonnant conseil de gouvernance, au cours d'une intense poignée de main.

    «Soyez très ferme avec ces gauchos de la politique qui ne veulent que foutre la merde», a lancé, de but en blanc, l'ancien combattant au chef de l'Etat, avant d'esquisser un large sourire en le regardant dans les yeux.

    Après quelques secondes de tâtonnement, tout en continuant de serrer la main du vétéran, Emmanuel Macron lui a alors confié : «Ne vous inquiétez pas, regardez-moi faire.»

    Prudent, le président de la République a poursuivi : «Je ne commenterai pas ce que vous avez dit mais...»

    «Tout le monde peut s'exprimer mais il faut qu'il y ait un peu d'ordre», a conclu Emmanuel Macron avant de prendre congé de l'ancien soldat : «En tout cas on continue. Et on avance. Merci à vous d'être là.»

     

    Visionnez, en cliquant sur le lien ci-dessous, cette inimaginable provocation de cette vieille baderne et la réponse étonnante du président Macron… A vous de juger... Cette vieille baderne ressemble tellement à toutes ces têtes brûlées qui venaient de prendre une raclée en Indochine et qui continuaient pour se faire de l'arabe pendant la  sale guerre d'Algérie.

    Un gaucho et fier de l'être...

    Michel Dandelot 

     

    https://twitter.com/i/status/993806921827258368

     

     

    Ils ont osé… Ils ont occulté l’OAS !!!

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

    Aucuns présidents de la République avant M. Macron avaient osé envoyer (son, sa ministre) en l'occurrence pour le 26 mars 2021 la Ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants Geneviève Darrieussecq participer à la Commémoration de la fusillade de la rue d’Isly du 26 mars 1962 au mémorial du Quai Branly, c’est une honte !!!

     

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

    Auprès de Geneviève Darrieussecq et Arnaud Ngatcha, Hugues Renson commémorait le 26 mars dernier la fusillade de la rue d’Isly.

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

    Ils ont osé… Ils ont oublié l’OAS !!!

     

     

    SOURCE : https://huguesrenson.fr/commemoration-de-la-fusillade-de-la-rue-disly-au-memorial-du-quai-branly/ 


    **************************************************************

    Chaque année, le 26 mars, des groupuscules extrémistes organisent des commémorations pour les victimes de la fusillade rue d'Isly à Alger qui ne sont pas « Mortes pour la France », mais tombées pour soutenir l’OAS qui les a manipulées et les noms de ces victimes n’auraient jamais dû avoir leur place au Mémorial National du Quai Branly à Paris, qui devait demeurer le lieu d’hommage aux militaires français « Morts pour la France » durant la guerre d’Algérie et les combats en Tunisie et au Maroc, sans oublier les victimes des jusqu’au-boutistes de l’Algérie française agissant au sein des commandos de la mort de l’OAS : c’est-à-dire les civils, les représentants des forces de l’ordre, les magistrats, les fonctionnaires de l’éducation nationale restés fidèles à la République jusqu’au sacrifice de leur vie.

    La présence de la ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants Geneviève Darrieussecq à la Commémoration de la fusillade de la rue d’Isly du 26 mars 1962 au mémorial du Quai Branly a occasionné l'envoie de 2 lettres (sans réponses pour le moment) de présidents d'associations des victimes de l'OAS, avec leur autorisation les voici :

    Le président Macron à une part de responsabilité concernant la lettre des généraux : un texte séditieux qui menace la République

    " L'autre 21 avril 2021 ", la lettre

    de l'ANPROMEVO au Président

    de la République

    Le président
     

    Chaville, 21 avril 2021.

     

     

    Monsieur le Président de la République

    Cabinet Palais de l'Elysée  

    55, rue du Faubourg Saint Honoré 

    75008 Paris 


    Monsieur le Président de la République,

    Les sites Internet du ministère des Armées et de l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG) ont gardé le silence sur un événement exceptionnel.
    Pour leur part, l’ensemble des blogs de la mouvance OAS (anciens activistes, sympathisants, revanchards de l’Algérie française) l’ont annoncé en ces termes : « En mémoire des victimes de la fusillade rue d’Isly à Alger, vendredi 26 mars 2021, au Mémorial national de la guerre d'Algérie, Mme Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants, déposera une gerbe du Président de la République lors de la cérémonie qui demeure associative ».

    Ces mêmes sites ont rendu compte de cette commémoration, lui consacrant un reportage documenté (cf. http://popodoran.canalblog.com/archives/2021/03/24/38883741.html à titre d’exemple).

    L’image de représentants des plus hautes institutions de la République aux côtés de personnes ayant répondu, le 26 mars 1962 après-midi, à un appel à manifester lancé le matin même par l’OAS est des plus malencontreuses :

    cet appel, par tract, se concluait par la formulation d’une volonté « de lutter jusqu’au bout contre l’oppression sanguinaire du pouvoir fasciste » et s’inscrivait dans la stratégie insurrectionnelle développée par l'OAS qui, après s’être opposée par la violence à l’application des Accords signés à Évian le 18 mars 1962, a poussé l'armée française à rompre le cessez-le-feu ;

    la cérémonie du quai Branly peut être regardée comme l’expression d’un désaveu des autorités civiles et militaires en charge, à l’époque, du maintien de l’ordre républicain et/ou une approbation de l’attitude de citoyennes et citoyens, Français d’Algérie, acquis au putsch organisé un an plus tôt ;

    l’initiative du 26 mars 2021 va largement au-delà des préconisations contenues dans le rapport que M. Benjamin Stora vous a remis il y a trois mois, intitulé Les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie ;

    s’il existe de fait, côté algérien, « quelques résistances » au dessein d’une réconciliation mémorielle « très largement partagée » entre Alger et Paris, l’on peut également soutenir que, côté franco-français, perdurent d’insurmontables antagonismes mémoriels trouvant leur origine dans la radicalité d’un discours invariant des nostalgiques de l’Algérie française ainsi, hélas, que dans la partialité d’administrations centrales qui refusent avec constance d’admettre au bénéfice du statut de "Mort pour la France" des fonctionnaires de police victimes de l’OAS, illégalement privés de cette qualité (cf. Annexe - pages 6 et 7 - en pièce jointe).

    Au nom de l’apaisement et du « en même temps », s’imposent désormais deux engagements prioritaires : la promesse de la régularisation pré-évoquée dans le délai maximal de cinq mois ; l‘annonce d’une représentation, au niveau sommital de l’État, à la cérémonie prévue le 6 octobre prochain, au cimetière parisien du Père-Lachaise, dans le cadre de la célébration du dixième anniversaire du dévoilement par le maire de la capitale, M. Bertrand Delanoë, de la première stèle dédiée par une collectivité publique à l’ensemble des victimes de l’OAS en Algérie et en France.

    Dans l’attente d’une écoute enfin respectueuse du souvenir de celles et de ceux - civils, militaires, élus, magistrats, fonctionnaires tombés, sans pouvoir se relever, sous les coups de l’OAS, parce qu’ils respectaient les institutions et valeurs de la République,

    Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de ma très haute considération.

    Jean-François Gavoury
    Président de l’ANPROMEVO

     


    Le président Macron à une part de responsabilité concernant la lettre des généraux : un texte séditieux qui menace la République

    Siège social : Jean-Philippe Ould Aoudia

    191, avenue Victor Hugo 92140 Clamart

    Le Président

     

    23 avril 2021

     

     

    Madame Geneviève Darrieussecq

     

    Ministre déléguée auprès de la       ministre des Armées, chargée de la Mémoire et des Anciens combattants       14, rue Saint-Dominique      

     75700 Paris 07  SP LRAR

     

    Madame la Ministre,

     

    Vous avez représenté l’État, le 26 mars 2021, à la commémoration associative d’une manifestation insurrectionnelle fomentée le 26 mars 1962, à Alger, par l’OAS, érigée dès avant sa création formelle le 11 février 1961 en partie belligérante au conflit algérien.

    Seul le rappel de faits remontant à cinquante-neuf ans permet d’apprécier le sens à donner au dépôt par vos soins, au nom du Président de la République, d’une gerbe de fleurs devant les colonnes du quai Branly à Paris.

    Cette manifestation avait fait l’objet de deux interdictions, largement diffusées, émanant l’une du préfet de police d’Alger et l’autre du général commandant le secteur Alger-Sahel : les participants ont fait le choix de désobéir aux autorités civiles et militaires de l’époque.

    Trois jours auparavant, le 23 mars, sept jeunes Français, appelés du contingent -11 autres seront blessés- avaient été abattus par l’OAS qui considérait l’armée française comme une armée d’occupation, et exprimait sa résolution à…lutter jusqu’au bout contre l’oppression sanguinaire du pouvoir fasciste » : motifs formulés sur le tract d’appel à rassemblement distribué au cours de la nuit du 25 au 26 mars.

    Rue d’Isly, se heurtant à des soldats chargés de maintenir l’ordre républicain alors que le cessez-le-feu était en vigueur depuis une semaine, des personnes ont trouvé la mort pour avoir répondu à un mot d’ordre insurrectionnel de l’OAS.

    Cinquante-neuf ans après, le Président de la République et le Gouvernement ont été représentés à une cérémonie initiée par des associations qui révèrent des criminels de l’OAS condamnés par la Justice, et qui célèbrent régulièrement les épisodes au cours desquels la République fut mise en danger : les « Barricades » le 24 janvier 1960 et le coup d’état militaire du 21 avril 1961.

    Pourtant, il y a d’autres Français qui méritent l’attention de l’État et en demeurent les oubliés. Ceux-là sont morts pour s’être opposés à l’OAS. Dans le cadre de leurs missions respectives, ils sont restés à leur poste, au péril de leur vie, pour maintenir la République en ordre de marche.

    L’impartialité de l’État exige l’alignement du statut des six inspecteurs des Centres sociaux éducatifs assassinés par l’OAS le 15 mars 1962 à Alger, sur celui de l’instituteur Guy Monnerot, abattu par le FLN le 1er novembre 1954, et reconnu "Mort pour la France" le 3 juillet dernier en tant que victime civile de la guerre d’Algérie.  

    L’impartialité de l’État exige que soit attribuée la mention « Mort pour la France » à ceux des militaires et des policiers assassinés par l’OAS, qui en ont été injustement privés et dont les noms sont connus tant de vos services que de l’ONAC-VG.

    Depuis le 6 octobre 2011, une stèle s’élève au cimetière du Père-Lachaise à Paris portant l’inscription :

     

    En hommage à toutes les victimes de l'OAS en Algérie et en France

    Civils, militaires, élus, magistrats, fonctionnaires,

    Défenseurs des institutions et des valeurs de la République

     

    La date du 6 octobre est devenue Journée associative de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de l’OAS.  

    Il vous tiendra à honneur d’être présente, le 6 octobre prochain à 11h00, devant ce monument, au côté, le cas échéant, d’autres membres du Gouvernement.

    L’impartialité de l’État sera ainsi démontrée.

     

    Dans l’attente de vous y rencontrer,

     

    Je vous assure, Madame la ministre, de ma considération choisie.


    Docteur Jean-Philippe Ould Aoudia 

                                                                             

     

    « L’appel des généraux ou le fascisme en embuscade58 % des Français d’accord avec l’appel à la rébellion ? Un article de Jacques CROS Habitant de Béziers »
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  • Commentaires

    1
    Jeudi 29 Avril à 13:27

    Et sans oublier la responsabilité du chef de l'Etat et de sa majorité qui par l'orientation politique qu'ils mettent en oeuvre génèrent une crise socio-économique insupportable qui conduit à la fascisation des esprits.

    Dans ce climat délétère est tolérée par l'opinion publique un appel à peine voilé à l'insurrection militaire cependant que la loi contre le séparatisme entretient le racisme et l'islamophobie.

    La carence d'une perspective révolutionnaire crédible finalise le tableau apocalyptique que nous avons devant nous. La décomposition de notre société met en action des individus à la dérive qui sont capables des actes les plus insensés qui soient. La sécurité à laquelle nous avons droit exige une réponse d'un autre niveau que des invectives populistes qui ne règlent rien.

     

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