• Les soldats du refus

     

    Le 19 mars 2019 c’est aussi cela : 

    Les soldats du refus

     

    Les soldats du refus

    Les soldats du refus

    Les soldats du refus

    Les soldats du refus

    A g i r   Contre le Colonialisme d'Aujourd'hui

    Rétablir toutes les vérités sur les colonialismes passés,

    d'hier et d'avant-hier...

    Soutenir les luttes anticolonialistes d'avenir.


    Association des Combattants de la  Cause Anticoloniale

    Fondée en 1985 comme une Amicale, l'ACCA devient association en 1996. Elle diversifie ses activités, élargit le cercle de ses adhérents et amis.  Dans le même temps, elle multiplie ses interventions, ses campagnes, ses mobilisations, ses publications. Elle prend toute sa place dans le combat anticolonialiste en France et dans le monde.

    L'association a pour but de dénoncer  les méfaits du colonialisme ancien ainsi que les tentatives plus récentes de recolonisation du monde, par l'agression économique, culturelle et militaire.

    Dans ce cadre, elle agit dans les domaines suivants :

    • La reconnaissance du droit imprescriptible et inaliénable des peuples anciennement colonisés à une indépendance véritable.
    • L'action contre le révisionnisme historique qui sert de justification à la recolonisation du monde, en prétendant imposer l'idée d'un aspect positif des formes anciennes de la colonisation comme le fait la Loi du 23 février 2005 dont nous demandons l'abrogation complète.
    • L'action pour la cessation de toutes les formes de domination et d'agression des puissances dominantes sur les pays les plus faibles et la condamnation de toute ingérence dans leurs affaires intérieures.
    • La reconnaissance des valeurs d'humanité, de générosité et de solidarité qui sous-tendent l'action contre la domination coloniale et renforcent l'amitié entre les peuples.
    • La participation de l'association aux actions pour la liberté des peuples et des hommes, contre le racisme et la ségrégation.
    • Les actions pour la construction par le débat démocratique d'une alternative au monde de la sauvagerie et de la prédation que les puissances impériales prétendent organiser pour mieux l'asservir.

    Les soldats du refus

    L'anticolonialisme n'est pas

    une affaire d'anciens

    combattants 

          Certes, l'éloge qu'on voit ressurgir aujourd'hui de la colonisation se rapporte à l'histoire.
        Au terme d'une vie consacrée à la lutte contre la colonisation, je ne peux pas dire le contraire.
        Venu en Afrique comme professeur au lycée de Dakar en 1946, mon intention était de poursuivre le combat mené quatre années durant dans la résistance pour l a Libération de la France, en combattant pour la Libération de l'Afrique du régime colonial. Cette position m'a valu une carrière chaotique, deux thèses commencées et abandonnées en raisons "d'accidents de parcours", et une troisième, soutenue l'année de mon départ à la retraite.  Rien de comparable à ce qu'ont subi d'autres anticolonialistes contemporains, la prison, la torture et parfois la mort.
        L'anticolonialisme est le fait , certes, de ceux qui ont combattu pour lui. Mais c'est toujours un combat d'actualité.  Pas seulement face aux apologistes de la colonisation qui ressurgissent aujourd'hui, tenants d'une nouvelle forme de révisionnisme. Tous les gouvernements depuis les "indépendances", ont poursuivi, sous des formes nouvelles -celles du néo-colonialisme-, la politique coloniale de leurs devanciers. Ils ont soutenu et soutiennent, quand ils ne les ont pas imposés, les régimes les plus barbares et les plus corrompus, qui ont, à leurs yeux une vertu : ils défendent les intérêts du capitalisme français et international (mondialisation oblige !).
        Je renvoie pour information aux ouvrages du regretté François-Xavier Verschaeve, dénonciateur inlassable de la "Françafrique".
        Le combat anticolonialiste reste un combat contemporain.

    Jean Suret  

    Les soldats du refus


    "Des soldats du refus à la guerre d'Algérie"

    De 1954 à 1962 l'opposition à l'intervention militaire en Algérie n'a pas cessé de progresser.

    Nombreux furent les jeunes appelés qui s'efforcèrent de se soustraire à une participation à ces combats.

    ·       Certains multiplièrent les démarches pour obtenir un sursis d'incorporation,

    ·       D'autres cherchèrent des appuis pour effectuer leur service militaire en France métropolitaine ou en Allemagne.

    ·       D'autres ne répondirent pas à l' « Appel sous les drapeaux ». Il y eut environ 10 000 insoumis. Pour ceux-là, il fallait disparaître, se faire oublier et souvent se réfugier à l'étranger.

    ·  Les archives militaires comptent 886 déserteurs (soldats qui quittent illégalement leur unité). Parfois au cours d'actions héroïques comme celle de Noël Favrelière qui déserta en Algérie et emmena avec lui un prisonnier menacé d'exécution sommaire. D'autres encore comme Bernard Sigg ou Claude Vinci... Mais pour eux aussi, il fallait ensuite disparaître, se cacher.

    ·       Plusieurs centaines d' « objecteurs de conscience » furent aussi emprisonnés comme les Témoins de Jéhovah qui refusaient jusqu'au port de l'uniforme et d'autres militants chrétiens révoltés par les tortures et les exactions de l'armée.

    Pour les communistes, dont le parti fut le seul en tant que parti, dès 1954, à dénoncer la répression en Algérie, et militer pour les droits légitimes du peuple algérien, l'action collective était prioritaire, déterminante. Leur engagement fut constant dans les mouvements de protestation, contestations, manifestations de toute nature qui se succédèrent durant toute la guerre.

    Les communistes algériens étaient dans la lutte armée en Algérie.

    En France, les communistes français menaient le combat idéologique pour montrer l'absurdité, l'injustice de cette guerre car il était évident que l'on ne pourrait y mettre fin sans obtenir l'appui de l'opinion publique française.

    Pour ce faire, il fallait éviter à tout prix l'interdiction du PCF, de son journal et de tous ses moyens d'expression. Car la menace était réelle : en 1956 Michel Debré demandait que l'on mette le PC hors la loi.

    Durant cette période la presse communiste fut censurée, poursuivie, saisie à de nombreuses reprises. L'Humanité fut l'objet de 150 poursuites et de lourdes condamnations. Elle fut saisie 27 fois. C'est dire que toutes les actions du PCF ne pouvaient être publiques comme par exemple l'édition de bulletins, journaux, édités et distribués aux soldats dans la clandestinité.

    L'action privilégiait l'organisation de manifestations collectives comme avec les rappelés (plus de 200 manifestations d'avril à juillet 56).

    En juillet 1956, le soldat Alban Liechti jeune communiste, adresse une lettre ouverte au président de la république dans laquelle, il motive son refus de combattre le peuple algérien. Arrêté, emprisonné, il est condamné à deux ans de prison par le tribunal militaire d'Alger. Il s'agit là d'une initiative personnelle, car les communistes privilégient toujours l'action collective.

    Le courant d'opposition à la guerre à marqué des points en France. Les gouvernements successifs, en difficulté sur les plans intérieur et international sont fragilisés et dans ces conditions, en septembre 57, le mouvement de la jeunesse communiste décide d'encourager de jeunes soldats à imiter Alban Liechti. Bien sur, cette initiative ne peut être publique mais le comité central du PCF en est informé par Henri Martin. L'initiative est impulsée par la publication en première page de l'Humanité de la lettre de Léandre Letoquart, fils d'un député communiste du Pas-de-Calais et de la protestation contre son arrestation et son transfert en Algérie.

    Il avait été précédé en juillet par Claude Despretz et suivi de Fernand Marin, Jean Clavel, Francis Renda puis en janvier 58 de Jean Vendart, Serge Magnien, Raphaël Grégoire et de plus de 40 soldats*.

    Bien sur, à chaque fois, il ne peut s'agir que d'initiatives individuelles, il faut éviter à tout prix l'implication du PCF au risque de conduire à son interdiction. La répression est sévère. Les premières inculpations visent une entreprise de démoralisation de l'armée en vue de poursuivre le PCF mais les preuves manquent et cet argument sera abandonné. Les soldats seront le plus souvent condamnés à deux ans de prison par les tribunaux militaires pour refus d'obéissance. La protestation contre ces condamnations fut importante et donna lieu à des manifestations de soutien dans les localités, les entreprises d'où étaient originaires les soldats et aussi nationalement (voire même internationalement).

    Elles furent aussi l'occasion pour de nouvelles personnes de s'engager contre la guerre à partir d'une démarche de solidarité avec les condamnés. D'ailleurs le pouvoir s'en inquiéta. Aussi fit-il tout son possible pour éviter les envois vers les tribunaux militaires en intensifiant les pressions, la répression avec l'affectation vers de régiments réputés disciplinaires parfois même, encourageant la désertion. Et puis, en utilisant les « sections spéciales » comme le pénitencier d'Albertville en Savoie ou le bagne militaire de Timfouchi dans le sud algérien où l'on était « affecté » par décision ministérielle sans aucune décision de justice. Et pourtant, les conditions de détention étaient des plus difficiles et la survie aléatoire.

    Après le coup de force d'Alger de mai 58, le retour au pouvoir du général de Gaulle, l'espoir d'une paix rapide en Algérie s'éloigna et l'initiative de la JC de septembre 57 pour donner un dernier coup de pouce au mouvement de protestation contre la guerre, bien qu'ayant contribué à son développement n'avait pas réussi à prendre toute l'ampleur nécessaire. C'est dans ce contexte que le secrétaire du PCF, Maurice Thorez, lors d'une conférence fédérale le 31 mai 59, indiqua que le rôle des communistes à l'armée, pour lutter contre la guerre ne consistait pas à se laisser isoler mais de rester au milieu de leurs camarades pour effectuer le travail de conviction nécessaire à faire avancer les leurs idées. La justesse de cette attitude reçut d'ailleurs confirmation deux années plus tard lors du putsch des généraux qui échoua en grande partie grâce à l'opposition des militaires du contingent.

    Les jeunes communistes qui refusèrent de combattre en Algérie cumulèrent plus d'une centaine d'années de prison, de multiples brimades et mauvais traitements dont certains ne se sont pas remis et nous ont quitté prématurément. Tous les soldats condamnés à la prison par les tribunaux militaires durent en plus effectuer la totalité de leur service militaire. C'est ainsi qu'Alban Liechti condamné deux fois à deux ans de prison, mobilisé en mars 56, ne retrouva la vie civile et la liberté qu'en mars 62.

    Pour tous, à ce jour, pas de reconnaissance officielle, aucune indemnisation alors que les généraux putschistes et autres assassins de l'OAS sont maintenant promus, décorés et largement indemnisés (reconstitution de carrière) pour le manque à gagner durant leur clandestinité.

    Alban LIECHTI, Jean CLAVEL, Raphaël GREGOIRE et Jean VENDART.

    Les soldats du refus

    Les soldats du refus reçus et fêtés par la direction du Parti Communiste au siège du Comité Central le 31 mars 1962. On reconnait Maurice Thorez, Waldeck Rochet, Jacques Duclos, Etienne Fajon, Raymond Guyot, Paul Laurent.

    * Plusieurs témoignages ont étés publiés, d'autres sont en cours.

    SOURCE : http://www.acca.free.fr/ 

     

     

    Les soldats du refus

     

     

    Les soldats du refus

     

    Les soldats du refus

    Le témoignage de Jacques CROS

    Paul Hairault, un ancien d’Algérie qui habite à Aiffres dans les Deux-Sèvres, m’a envoyé un document qu’il a retrouvé dans ses archives en faisant du rangement. Il s’agit on le voit, de soldats qui avaient refusé de prendre les armes contre le peuple algérien qui se battait pour son indépendance. 

    Je ne connais de cette galerie de portraits qu’Alban Liechti que j’ai eu l’occasion de rencontrer lors des obsèques d’un camarade de Cazouls qui était adhérent de l’association ACCA (Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui). J’ai connu Francis Renda de Sète lors d’une école fédérale du PCF en 1962 mais il ne figure pas sur le document.

    Pour ceux qui ont eu le courage de s’engager dans la voie du refus, les conséquences ont été très lourdes. Il y a eu le plus souvent condamnation à la prison par la justice militaire suivie par l’obligation de faire son service militaire. 

    Il n’y avait pas de mesures d’organisation structurée pour assurer ce mode d’action. Personnellement je n’ai jamais envisagé de m’engager dans un tel refus. Mon état d’esprit était orienté vers la moins mauvaise façon de subir ce à quoi nous ne pouvions échapper. 

    J’ai donc accepté, n’ayant pas d’autre possibilité, une situation pénible, m’efforçant lorsque les circonstances me l’ont permis d’agir contre ce que je vivais. Cela a été le cas à diverses reprises, notamment lors du putsch des généraux en avril 1961 et à l’occasion du 19 mars 1962 qui a été la  journée de cette guerre où j’ai entendu le plus de fusillades. Eh non le cessez-le-feu n’a pas été serein dans le secteur où je me trouvais ! 

    Le document fait état de l’action du Secours ¨Populaire pour venir en aide à ces soldats du refus. Oui cette organisation a contribué, à la mesure de ses possibilités, à atténuer le sort peu enviable qui leur était réservé. 

    S’ils n’avaient aucune chance d’entraîner la masse des appelés dans l’insoumission ils ont eu le mérite de rendre compte d’un courant d’opinion contre cette guerre. Un courant qui est allé grandissant et qui a abouti à la fin du colonialisme et à l’indépendance de l’Algérie. Hommage soit rendu à ces courageux précurseurs ! 

    Jacques CROS 

    SOURCE : http://cessenon.centerblog.net/6572889-les-soldats-du-refus?fbclid=IwAR2Xiq44I860Nj0hXlqIqO1wkIwPld2STp1UkmyN4nVKqhOgviXlno-H5W0 

     

    Les soldats du refus

    Les soldats du refus : Ils bénéficièrent d’une amnistie, mais, contrairement aux condamnés de l’OAS auteurs de 2700 victimes françaises et algériennes, ils ne seront pas réhabilités… 

     

    gilbert_avril.jpg

     

    Le 19 mars 1962 est une date charnière dans l'Histoire de l'Algérie. Tous les ans elle est commémorée. Mais pour des considérations diverses elle est différemment appréciée. Pourtant, c'est la fin d'une guerre et pas seulement. Elle est la fin du colonialisme qui a opprimé beaucoup de peuples. C'était le début d'une nouveau monde.
    Le 19 mars est une occasion pour honorer la mémoire de ceux qui ont combattu pour les idéaux de liberté et d'indépendance. Parmi ceux-là il y a beaucoup de méconnus et d'anonymes dont "les soldats du refus" qui ont refusé de combattre les Algériens dans leur lutte pour l'indépendance de leur pays.
     

    Gilbert avril, un grand humaniste, connait l'amour que je porte à l'Algérie et mon intéressement à la guerre d'Algérie, surtout telle qu'elle s'est déroulée ici en France. De multiples fois il m'a parlé de la guerre fratricide entre le FLN et le MNA à Lille, à Roubaix, à Valenciennes et dans toute la région.
    Ce jour du mois d'avril, il tenait à me faire découvrir un autre aspect de la guerre d'Algérie méconnu tant en France qu'en Algérie. Il s'agit des soldats du refus. Ces soldats qui ont bravé les lois militaires françaises et refusé de prendre les armes contre les Algériens.
    Nous sommes donc allés voir Monsieur Voltaire Develay, à Raismes au sud du département du Nord. Gilbert l'avait averti. J'ai rencontré ce jour là un brave homme qui se porte comme un charme. Il vit dans une belle petite maison avec sa femme. Il était tout heureux de nous voir. Surtout Gilbert, l'une des rares personnes à l'avoir soutenu dans un combat qui n'était pas du tout évident à l'époque. Refuser de porter les armes était dans les années cinquante assimilé à de la haute trahison. Tout de suite Monsieur Develay m'explique que son refus de porter les armes contre les Algériens était tout-à-fait naturel. Il ne comprenait pas pourquoi les combattre, eux qui quelques mois plus tôt, étaient à ses côtés, dans les combats politiques et syndicaux, pour la justice et l'égalité.
    Quand son incorporation avait sonné, il n'avait pas refusé de porter l'uniforme et de s'enrôler comme appelé. Il a rejoint son unité à Téléghma et sur place il a refusé de prendre les armes pour guerroyer contre les maquisards du FLN. Ses misères ont alors commencées. De prison en prison, d'une unité à une autre, rien ne lui fit changer d'avis. Il est resté fidèle à ses convictions et principes. On le traitait de tout et on le méprisait. Ce n'était pas facile. Ni pour lui, ni pour sa famille dans le Nord de la France. Mais les humanistes, ceux qui ont cru en le bien-fondé de son combat étaient là. Une chaine de solidarité s'est organisée avec à sa tête, bien sûr, Gilbert Avril dans le Nord et beaucoup d'autres à travers la France, surtout à Paris où un autre homme s'était fait remarquer par la solidarité qu'il a apporté aux "soldats du refus". Lui, c'est Julien Lauprêtre, le Président du Secours populaire français.  

    Voltaire Develay a refusé de combattre les Algériens dans leur lutte pour l'indépendance : Témoignage. 

     

    Gilbert Avril que l’on voit dans la vidéo est décédé le 22 janvier 2014, à l’âge de 91 ans : toute une vie tournée vers les autres.


     

     Les soldats du refus

     

     

    Gilbert Avril est décédé le 22 janvier 2014. Enfant des corons, né à Vieux-Condé dans le Nord, le 24 décembre 1922, il a consacré la quasi-totalité de son existence à lutter contre l’injustice, consacrant son temps à la solidarité envers les plus humbles. Adolescent, il assiste aux manifestations sociales et politiques de l’entre-deux-guerres, s’y forgeant des convictions et une sensibilité qui l’animeront toute sa vie. En 1943, réfractaire au STO (Service du travail obligatoire), il rejoint la Résistance dans le Valenciennois.
    Instituteur en 1946, il termine sa carrière en 1978 comme principal adjoint de collège. Dès la Libération, il milite dans les mouvements de jeunesse, de promotion de la culture populaire et de la pratique du sport. Le 8 mai 1945, il entre au Secours populaire, né de la fusion de l’Association nationale des victimes du nazisme et du Secours populaire de France. Il est aussitôt chargé du comité d’Hellemmes dans le Nord, puis en 1947 il intègre le comité départemental, devenant l’année suivante secrétaire général de la fédération du Nord. Il s’attache alors à faire prospérer les grandes campagnes du SPF : acquittement des résistants condamnés, aide aux victimes de la répression à Madagascar ou aux mineurs en grève, etc. Son humanisme et son ouverture d’esprit élargissent l’influence de l’association en direction d’autres acteurs sociaux. La fédération du Nord, stimulée par son énergie communicative devient pionnière en matière de solidarité avec les accidentés du travail et les handicapés, de promotion des journées à la mer pour les enfants privés de vacances ou d’aide au développement durable. Dégagé de ses fonctions à la tête de la fédération du Nord, Gilbert Avril assure la liaison avec les autres ONG dans les instances européennes et participe à des missions en Afrique, Amérique du Sud, au Cambodge... Décoré de la légion d’honneur en 1996, Gilbert Avril laisse le souvenir d’un homme bon dont la figure marquera l’action du Secours populaire. 

    SOURCE : https://www.secourspopulaire.fr/gilbert-avril-toute-une-vie-tournee-vers-les-autres#.WUoctFFpzX4

    Les soldats du refus

    Pour terminer en beauté cet article voici

    en chanson le fils d’Alban LieCHTi :

     Vincent LieCHTi !!! 

     

     

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