• Les témoignages inédits de 66 acteurs du conflit ont été recueillis.

     

    J’ai donc vu les 6 épisodes

    d’ « En guerre pour l’Algérie » 

     

     

    Les témoignages inédits de 66 acteurs du conflit ont été recueillis.

    Les témoignages inédits de 66 acteurs du conflit ont été recueillis.

    Car ils sont sur mon blog depuis le 23 février dernier. Je regrette toutefois que la parole n’a pas été donnée à une victime de l’OAS. Pourquoi Raphaëlle Branche ? Je sais que Jean-François Gavoury ou Jean-Philippe Ould Aoudia auraient aimé témoigner aussi. L’un comme l’autre ont eu leur père assassiné par cette organisation terroriste et criminelle, responsable de 2700 victimes en Algérie et en France, avant et après le 19 mars 1962. Je constate une fois de plus qu'il est plus facile de donner la parole au bourreau plutôt qu'au descendant de sa victime.

    Michel Dandelot

    Donc ces 1er et 2 mars vous pourrez les voir sur ARTE.

    C'est par le biais des témoignages que Rafael Lewandowski et Raphaëlle Branche ont choisi de revenir sur la guerre d'Algérie. Soixante ans après la signature des accords d'Evian en mars 1962, la série ARTE "En Guerre(s) pour l'Algérie" revient en six épisodes sur la guerre d'Algérie du point de vue de ceux qui l'ont vécue. La professeure d’histoire contemporaine à l’Université de Paris Nanterre Raphaëlle Branche est l’invitée pour revenir sur cette série documentaire qui se penche sur des témoignages intimes pour raconter ce conflit à hauteur individuelle.

     

     

    Les témoignages inédits de 66 acteurs

     du conflit ont été recueillis.

    Les témoignages inédits de 66 acteurs du conflit ont été recueillis.

     

    En guerre(s) pour l'Algérie

    En 1954, la guerre de libération algérienne commence, ébranlant le régime colonial français installé depuis 1830. C'est le début de huit longues années de conflit acharné, un des plus traumatisants du siècle. A l'occasion des 60 ans des accords d'Evian, cette série documentaire livre un récit aussi éclairant que touchant, en alliant archives et témoignages de celles et ceux qui ont vécu cette guerre, en Algérie, en France ou en exil.

    Ils sont civils algériens ou français d'Algérie, militants indépendantistes ou membres de l'OAS, appelés du contingent ou militaires de carrière, porteurs de valise ou combattants. Tous étaient restés silencieux ou discrets. Pour la première fois, ils ont accepté de raconter leur guerre d'Algérie, ces huit années d'un des conflits les plus traumatisants du XXe siècle. Ils s'appellent Brahim, conducteur de l'autocar Biska-Adès attaqué le 1er novembre 1954 par des insurgés, point de départ symbolique de la dernière guerre coloniale française ; Abdelkader Bakhouche, un ancien officier du FLN, qui raconte ses 283 attentats ; l'ancien capitaine parachutiste Roger Saboureau évoque les "ratissages" à la recherche des rebelles ; Stive décrit les viols de femmes perpétrés par sa compagnie et l'exécution des hommes etc. 

    Six épisodes

    Au total, 66 témoins et acteurs des deux camps se sont confiés à l'historienne Raphaëlle Branche et le réalisateur Rafael Lewandowski pour nourrir une série documentaire produite par l'Institut national de l'audiovisuel (Ina) pour Arte. Enrichie d'images d'archives parfois inédites, En guerre(s) pour l'Algérie sera diffusée par la chaîne franco-allemande sous la forme de six épisodes chronologiques de 52 minutes les 1er et 2 mars, à l'occasion du 60e anniversaire de la fin du conflit.

    Elle sera aussi disponible sur la plateforme éducative Lumni Enseignement. Les 180 heures d'entretien seront également mises en ligne en intégralité sur le site de l'Ina.

     

     

    Les témoignages inédits de 66 acteurs du conflit ont été recueillis.

    En avant-première vous pouvez visionner les 6 épisodes en cliquant sur le lien ci-dessous :

    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-022071/en-guerre-s-pour-l-algerie/


    Les témoignages inédits de 66 acteurs du conflit ont été recueillis.

     

    « Revue de presse Algérie : quelle relation avec la France 60 ans après l'indépendance ? Une préfiguration de la violence raciste de l’OAS de 1961-1962 Les ratonnades d’Alger en 1956 par Sylvie Thénault »
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  • Commentaires

    1
    Lundi 28 Février à 13:26

    J'ai visionné les six séquences. Je ne me suis pas tout à fait retrouvé dans ce que racontent les appelés du contingent.

    Il est vrai que les parcours es différent pour chacun d'eux. Le mien a été celui du gâchis des vingt-six mois de ma jeunesse perdus dans cette guerre anachronique.

    Fort heureusement si cet épisode a bouleversé ma vie il n'a pas eu les séquelles décrites par d'autres. 

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