• Lorsqu’un article de mon blog mis en ligne le 1er décembre 2011 (lien ci-après) fait réagir Mme Françoise MARCHAND

    Lorsqu’un article de mon blog mis en ligne

    le 1er décembre 2011 (lien ci-après) fait réagir

    Mme Françoise MARCHAND

    Voici donc le lien de l’article concerné ayant pour titre : « Suite de notre série en provenance du quotidien algérien : «Expression» : Chronologie des crimes et des assassinats commis par l’OAS»  

    Le déroulement de notre conversation par courriels

    Mme Françoise Marchand :

    Le pharmacien d'Alger mort en protégeant son préparateur s'appelait MAURICE MICHEL il était l'oncle du juge PIERRE MICHEL assassiné à Marseille, -- envoyé par Marchand (fma.marchand4@orange.fr)

     

    Bonjour, 

    Merci de me donner le lien de l'article concerné par cet ajout car il y a sur ce blog 3800 articles et merci aussi pour votre renseignement. 

    Cordialement. 

    Michel Dandelot

     

    Mme Françoise Marchand :

    Bonjour ,

    Il n'y a pas de lien... si ce n'est familial !

    Les Michel étaient quatre enfants :

    - Maurice , pharmacien à Alger assassiné dont vous parlez.

    Lui-même père de quatre enfants, dont le docteur Jean-Christian Michel célèbre musicien dans les années Soixante, qui a enregistré plusieurs disques.

    - Andrée, morte en Couches en 1938 

    - Maurice, notaire, notable de Metz, quatre enfants dont Pierre Michel, le célèbre juge assassiné à Marseille.

    - Jean-Francois, dentiste à Metz.

     

    Mais Mme Françoise Marchand, vous ne m'avez pas compris, vous dites "Maurice, pharmacien à Alger assassiné dont vous parlez". Donnez-moi le titre de l'article de mon blog qui parle de ce Maurice, sinon pour moi c'est impossible que je rajoute vos renseignements. 

    Cordialement. 

    Michel Dandelot

     

    Mme Françoise Marchand :

    http://www.dandelotmije.com/article-suite-de-notre-serie-en-provenance-du-quotidien-algerien-expression-chronologie-des-crimes-et-90840489.html 

     

    Merci je vais remettre en ligne cet article qui date de 2011 avec vos renseignements. Serait-il possible de me donner votre lien familial que vous avez avec cette famille MICHEL, avec tous mes remerciements.

    Très cordialement. 

    Michel Dandelot

     

    Mme Françoise Marchand :

    « Mon père avait épousé Andrée MICHEL qui est morte en 1938 à la naissance de mon demi-frère. Veuf il s'est marié 3 ans après avec ma mère.

    Mon " demi-frère " passait toutes ses vacances à METZ avec ses cousins et j'ai toujours vécu et suivi cette famille MICHEL dans leurs joies et leurs peines ».

     

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    LES PEINES

    Mme Françoise Marchand nous parle de Pierre Michel, le célèbre juge assassiné à Marseille. Alors prenons connaissance de l’histoire tragique de ce juge…

     

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    L’assassinat du juge Pierre Michel

     le 21 octobre 1981 à Marseille

    Cette affaire, c’est celle d’un meurtre exécuté sur ordonnance, un meurtre prémédité, un meurtre odieux pour la République : celui d’un magistrat garant de la justice, pilier de l’état. Cinq ans seulement après la mort du Juge François Renaud, lui aussi lâchement assassiné à Lyon, la justice était de nouveau la victime de ceux qui violent la loi. Il faut dire qu’en ces temps-là à Marseille, les truands, qui rendent parfois service aux politiciens, tiennent le haut du pavé. Les voyous, les bandits et les gros bonnets de la drogue se croient intouchables ! Cette époque c’est celle des héritiers de la French Connection et autres barrons de « la blanche » qui faisaient des rues de Marseille, le lieu-dit de toutes les combines.

    Venu de Metz, Pierre Michel n’appréciait pas ce folklore provençal. Et pendant 7 ans, alors devenu juge d’instruction, il va leur mener une guerre sur leur terre, avec ses méthodes à lui. Celle d’un juge qui n’avait peur de rien, pas même de la mort. Parrains locaux débusqués et arrêtés, trafics arrêtés et laboratoires démantelés. Il montrait chaque jour que ses méthodes de juge n’avaient rien à envier, dans leur efficacité, à celle des bandits. Pour le juge Michel aussi incoercible qu’incorruptible, peu importait la manière, seul l’idéal de justice devait l’emporter. Mais à force de bousculer le milieu, le juge va se créer une kyrielle d’ennemis qui vont tous avoir une bonne raison de vouloir sa mort. Alors qui a donc donné l’ordre de l’assassiner ? Qui était vraiment le juge Pierre Michel ? Et comment l’enquête a-t-elle abouti à la condamnation de plusieurs « personnalités » du milieu Marseillais ? Et surtout a-t-on arrêté les bons coupables ?

    Le 21 octobre 1981, à 12 h 30, un juge est assassiné à Marseille, boulevard Michelet. Ce n'est pas n'importe quel juge, mais celui que l'on surnomme "le justicier" ou "le cowboy". Pierre Michel, 38 ans, premier juge d'instruction à Marseille, a été abattu à bout portant alors qu'il rentrait à son domicile, à moto. Il a été abattu froidement de trois balles de 11.43 par deux motards. Deux de ses confrères rendent hommage à ce juge courageux. Le brillant magistrat était en charge d'affaires criminelles sensibles comme la tuerie du Bar du Téléphone, et surtout la French-Sicilian Connection. En effet, depuis son arrivée à Marseille, le juge Michel s'est opposé au trafic d'héroïne, avec succès : il a démantelé six laboratoires de transformation, arrêté de nombreux trafiquants. Il venait de convoquer dans son bureau Gaetan Zampa (dit Tany), parrain du "milieu" marseillais, pour un rendez-vous le 23 octobre. Zampa, suspecté pour ce meurtre, sera emprisonné en décembre 1983 : il sera retrouvé pendu dans sa cellule à l'été 1984.

    L'enquête sur ce meurtre soigneusement prémédité et exécuté rebondira en Suisse, cinq ans après : la police identifiera le conducteur de la moto, Charles Altiéri, le tueur du juge, François Cecchi. Les commanditaires étaient François Girard et Homère Filippi dit "le Chimiste", proche de Zampa. Ils seront tous condamnés à la réclusion à perpétuité.

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    LES JOIES

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    Mme Françoise Marchand nous parle du docteur Jean-Christian Michel célèbre musicien

    Vous pouvez stopper cette vidéo qui ne s'arrête jamais

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    Mme Françoise MARCHAND

     

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