• Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement...

    Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement car les macronistes et leur chef n’auront pas le même courage… le président Macron ne partira pas après un référendum perdu… comme de Gaulle l’avait fait…

    Rappelons-nous 

    Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement...

    Grande manifestation du 13 mai 1968, à Paris © Gamma-Keystone via Getty Images 

    Réponse à cette grande manifestation

    du peuple

    Mai-68 au jour le jour : le 30 mai, grande manifestation gaulliste

    Il y a 50 ans, la France vivait un mois de revendications et de contestations d'une ampleur inédite. Retour sur ce mois riche en événements, au jour le jour. Le 30 mai, alors que de Gaulle annonce qu'il ne se retirera pas, une foule immense défile sur les Champs-Elysées à Paris pour lui témoigner son soutien.

    Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement...

    Vue de la manifestation de soutien au général De Gaulle, le 30 mai 1968 sur les Champs-Elysées à Paris. Photo STF/AFP

    "Je ne me retirerai pas !" : le 30 mai 1968, le général de Gaulle annonce à la radio qu’il reste président de la République. Dans le même temps, il dissout l’Assemblée nationale, maintient son Premier ministre Georges Pompidou, et reporte le référendum censé valider les accords de Grenelle.

    Après l’annonce du chef de l’Etat, des centaines de milliers de Parisiens se mettent à défiler sur les Champs-Elysées au chant de la "Marseillaise", de la place de la Concorde vers l’Etoile, à l’appel des Comités d’action pour la défense de la République.

    Hérissée de drapeaux tricolores et de banderoles, la foule massive, en rangs serrés, déferle ainsi sur l’avenue la plus célèbre du monde, scandant des slogans tels que "La France au travail", "Avec nous les Français", "Le communisme ne passera pas", "De Gaulle, De Gaulle", "Pompidou Bravo", "De Gaulle n’est pas seul", et lance des cris hostiles à l’endroit de François Mitterrand.

    Les jeunes filles portent des robes tricolores. Dans cette foule faite de gens de toutes conditions, peu de brassards. Le service d’ordre paraît improvisé, constitué par des volontaires recrutés sur place.

    En tête de cortège, roulant au pas, des automobiles pavoisées, des motocyclettes et dans leurs petites voitures de grands mutilés, puis les drapeaux des anciens combattants.

    Dans les premiers rangs, on reconnaît des ministres : André Malraux (objet d’une longue ovation), Maurice Schumann, très acclamé lui aussi, Michel Debré, Louis Joxe, Georges Gorse, Yvon Bourges... Mais aussi d'anciens ministres, Alain Peyrefitte, Alexandre Sanguinetti, de nombreux députés, des sénateurs, des compagnons de la Libération... Du balcon de l’ancien ministère de la Marine, François Mauriac se joint aux manifestants et les suit en voiture un long moment. Jacques Chaban-Delmas est à l’Arc de Triomphe à l’arrivée du cortège.

     Au fur et à mesure de sa marche, très lente, le cortège s’enrichit de nouveaux éléments, absorbant au passage des milliers de gens qui se sont massés sur les trottoirs, le transistor en bandoulière, applaudissant au passage les manifestants.

    Sur le terre-plein de l’Arc-de-Triomphe, le ministre des Anciens combattants, Henri Duvillard, arborant la médaille militaire sur son veston, attend. Pour la circonstance, la traditionnelle et quotidienne cérémonie de la flamme sur le tombeau du soldat inconnu est retardée de près d'une heure.

    À 20H30, des groupes compacts arrivent encore à l’Arc de Triomphe, qu’ils contournent tandis que, par haut-parleur, l’ordre de dispersion est donné.

    C’est alors que, aux applaudissements d’une foule maintenant déchaînée, des jeunes gens escaladent la flèche d’une grue géante servant aux travaux du métropolitain, pour y arracher le drapeau rouge que des grévistes avaient hissé et le remplacer par le drapeau national.

    Réalisé avec les archives de l'Agence France-Presse

    27 avril 1969 : De Gaulle s'en va

    Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement...

    L'Irlande après le départ. Au président Eamon de Valera, de Gaulle dira : «J'ai trouvé ici ce que je cherchais : être en face de moi-même.»

    Il y a cinquante ans, la France votait «non» au référendum. Le soir même, un peu après minuit, une simple dépêche annonçait la démission du Général

    Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement...

    Nous voila en janvier 2019 nous apprenons

    qu’une « marche républicaine » de soutien au

    président de la République est prévue le 27

    janvier prochain  appelée « Un foulard rouge

    pour soutenir Emmanuel Macron contre les Gilets

    jaunes »

    Il y aurait, peut-être aussi, un référendum en 2019, mais la macronie prend des précautions, c’est la grande différence avec mai 1968, comme l’explique « l’ancien socialiste bourguignon » François Patriat, président du groupe LaREM au Sénat qui fait partie de ces élus proposant un référendum en 2019 (notamment en même temps que les élections européennes). Selon lui, le but ne sera pas de faire un référendum pour ou contre le président, mais de permettre aux Français de s’exprimer sur un certain nombre de réformes.

    Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement...

    Mon petit commentaire

    Entre autre chose, je suis triste de voir dévoyer ce petit chiffon rouge

    dont Michel Fugain a fait une si jolie chanson jadis, révolutionnaire

    et porteuse d’espoir...

    « Et demain nos matins chanteront »...

    Mais demain, hélas, nos matins ne chanteront pas encore...

    Peut-être même pas après-demain ?

    Lorsque Macron et la macronie vont essayer d’imiter de Gaulle et les gaullistes de mai 1968… En partie seulement...

    Un foulard rouge pour soutenir Emmanuel Macron contre les « Gilets jaunes »

     

    Voilà maintenant qu'un appel a été lancé sur les réseaux sociaux pour organiser une "marche républicaine" de soutien au président de la République. Un peu comme cette manifestation en mai 68 pour soutenir le Général De Gaulle, mais juste un peu. Car il n'y aura pas un million de pro-Macron dans la rue le 27 janvier prochain. Vous remarquerez quand même qu'il y a encore des gens (comme dit Mélenchon) qui sont macronistes. Ils ont raison au moins sur un point, le droit à la liberté d'expression même si la majorité de la population est encore en faveur des "Gilets jaunes". Encore heureux que dans ce pays le mot liberté de penser ait encore un sens. 

    Donc voilà, le collectif « Stop, maintenant ça suffit » et le mouvement des "Foulards rouges" ont décidé de s'unir pour sauver la République qui serait en danger. Car, jusqu'à preuve du contraire ce ne sont pas les réseaux sociaux qui gouvernent la France. Tout le monde sait que c'est les médias, non ? Ou alors la famille Rothschild, voire Soros ou les Francs-Maçons ? Allez, oubliez ce petit délire complotiste. Car en réalité, dans notre monarchie républicaine c'est encore le président de la République qui fixe le cap, et c'est bien ce que les Gilets jaunes voudraient changer avec le fameux RIC.

    Toujours est-il qu'un certain "Laurent de Toulouse", un fidèle de la macronie qui ne s'en cache pas, en a plus que marre des blocages abusifs organisés pas le GJ. Et il s'explique dans un article que vous ne lirez peut-être pas. Alors, pour mieux cerner le profil de Laurent, voici une déclaration de l'intéressé...

    « Quand j'entends le président des riches, qu'il est à la solde des banquiers, d'un nouvel ordre mondial complotiste, ça me choque et je trouve ça injuste. C'est quand même quelqu'un qui fait bouger les choses. Ce n'est pas une opposition aux Gilets jaunes mais avant tout pour la fin des blocages, la fin des violences, un retour au calme et qu'on fasse la place au dialogue. »

    Et puis, un autre macroniste, un certain John Christophe Werner, fondateur du mouvement "Les Foulards rouges" est également fâché avec les Gj. Pour lui, "Il est temps de sortir de la crise, de renouer le dialogue, et de retrouver une société où il fait bon vivre (pour tous)". Comme c'est bien dit, surtout que la "Marche républicaine des libertés" sera totalement "apolitique" ( vous n'êtes pas obligés d'y croire). Donc, les sympathisants de la FI et du RN pourront s'ils le souhaitent défiler avec les fans du président Macron (vous n'êtes pas obligés d'y croire non plus). Mais si ce défilé pour Emmanuel Macron est apolitique, alors plus rien n'est politique.

    Imaginez maintenant une rencontre sur les pavés parisiens entre GJ et Foulards rouges. Déjà, il semble que l'idée d'afficher un foulard rouge sur son tableau de bord est pour le moins dangereuse pour le pare-brise de votre voiture. Mais alors, une confrontation entre les manifestations pourraient s'avérer franchement très saignante. Certes, nous n'allons pas vers une guerre civile, de toute façon le 27 janvier est un dimanche et les GJ préfèrent le samedi. Et à moins d'un changement de jour inattendu, tout devrait bien se passer. 

     

    « Le grand mensonge...Les héritiers du silence : enfants d’appelés en Algérie »
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