• Lorsque Salan et l'extrême droite ont appelé à voter Mitterrand en 1981...

     

    Lorsque Salan et l'extrême droite ont appelé à voter Mitterrand en 1981...

    Un sondage Odoxa-Dentsu consulting a révélé mercredi 3 octobre 2018 que, selon les Français, François Mitterrand a été le meilleur chef de l'Etat de ces quarante dernières années… Voici peut-être l’une des raisons : 

    1er novembre 1954... Au début des années cinquante, la France considère l'Algérie comme faisant partie intégrante de son territoire : c'est un département français. Pourtant la population musulmane a de plus en plus de mal à supporter l'inégalité de la société algérienne, dans laquelle elle se retrouve sous-représentée politiquement et opprimée par un système économique qui ne profite qu'aux colons.

    Des nationalistes, regroupés dans le Front de Libération Nationale (FLN), passent à l'offensive à l'automne 1954. Au cours de la Toussaint Rouge ou sanglante, dans la nuit 31 octobre au 1er novembre, plusieurs attentats sont perpétrés dans une trentaine de points du pays. La guerre d'Algérie a commencé... Une guerre sans nom - on disait "les événements" -, qui durera huit ans, jusqu'à l'indépendance proclamée du pays le 5 juillet 1962.

    A Paris, François Mitterrand, ministre de l'intérieur, affirme « Nous ne tolérerons aucun séparatisme ». La guerre ? Jamais ce terme n'a été utilisé. «Événements», « Flambée de violence » sont les expressions les plus employées pendant longtemps. Personne ne pensait alors que la Toussaint rouge, le 1er novembre 1954, serait le début d'une affaire qui allait marquer l'histoire des deux côtés de la Méditerranée pendant les dix années suivantes. Le début d'une guerre qui allait causer tant de malheurs, coûter tant de sang et de larmes et provoquer tant de blessures encore mal cicatrisées, 65 années après le commencement de la tragédie.

    "La levée des sanctions à l’égard de responsables d’atrocités commises pendant la guerre d’Algérie interdit de vider l’abcès, puisqu’il y a effacement des repères qui distinguent entre ce qui est crime et ce qui ne l’est pas. Les simples exécutants ne seront jamais déchargés d’une partie de leur culpabilité, ou de leur honte. Les responsables, jamais identifiés. Les Français ne feront donc jamais ce que les Américains ont fait pour le Vietnam : juger leurs criminels de guerre. Et, bien vite, cette loi de 1982 qui avait pour justification le pardon commencera, d’abord, par réveiller l’ardeur des nostalgiques de l’OAS. Les leaders d’une extrême droite à 0,8 % des voix, au moment de l’élection présidentielle de 1981, “réintègrent” la vie politique." 

    Benjamin Stora  

    A partir de la fin de la guerre d’Algérie, les autorités françaises ont promulgué toute une succession d’amnisties et de grâces. 

    Ce furent d’abord les décrets promulgués lors des accords d’Évian (les 20 mars et 14 avril 1962) qui effaçaient à la fois les "infractions commises avant le 20 mars 1962 en vue de participer ou d’apporter une aide directe ou indirecte à l’insurrection algérienne", et celles "commises dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre dirigées contre l’insurrection algérienne". Puis vinrent quatre lois successives. La première, du 17 décembre 1964, concernait les "événements" d’Algérie et fut suivie, le 21 décembre, d’une grâce présidentielle pour 173 anciens membres de l’OAS. Celle du 17 juin 1966 amnistiait les "infractions contre la sûreté de l’État ou commises en relation avec les événements d’Algérie". Vint ensuite, en pleine crise de Mai 68 et liée directement à elle, la grâce du 7 juin 68 concernant, cette fois, tous les membres de l’OAS qui étaient encore détenus ; elle fut suivie de la loi du 24 juillet effaçant toutes les infractions liées aux "événements" y compris celles "commises par des militaires servant en Algérie pendant la période". Cette loi, malgré le dépôt d’un amendement socialiste allant dans ce sens, ne stipulait pas encore la réintégration des intéressés dans leurs fonctions civiles ou militaires ni dans leurs droits à porter leurs décorations. 

    Ce fut chose faite après l’arrivée de la gauche au pouvoir. Déjà, en 1965, l’extrême droite proche de l’OAS avait été appelée à se rallier à la candidature de François Mitterrand ; l’année suivante, un projet de loi déposé par Guy Mollet, Gaston Deferre et le même François Mitterrand avait proposé le rétablissement des condamnés de l’OAS dans leurs grades et leurs fonctions ; et, en 1972, le programme commun de la gauche ne comportait aucune référence ou allusion aux suites de la guerre d’Algérie ni à la lutte pour la décolonisation. Avant les élections présidentielles de 1981, des négociations menées par des proches du candidat François Mitterrand aboutirent à l’appel du général Salan à voter Mitterrand et, entre les deux tours, à celui de l’organisation de rapatriés le RECOURS à "sanctionner" Valéry Giscard d’Estaing. C’est donc bien dans la ligne de cette politique que fut votée le 3 décembre 1982 la dernière des lois d’amnistie réintégrant dans l’armée les officiers généraux putschistes et permettant même les "révisions de carrière" nécessaires à la perception de l’intégralité de leurs retraites. Cela, au nom de l’argument formulé par François Mitterrand : "Il appartient à la nation de pardonner. 

    D’après Gilles Manceron et Hassan Remaoun 

     

    Et, bien vite, cette loi de 1982 qui avait pour justification le pardon commencera, d'abord, par réveiller l'ardeur des nostalgiques de l'OAS c’est ainsi que les stèles de l’Algérie française allaient se multiplier en France méditerranéenne dont celle-ci : 

    Lorsque Salan et l'extrême droite ont appelé à voter Mitterrand en 1981...

     

    Lorsque Salan et l'extrême droite ont appelé à voter Mitterrand en 1981...

     

    Je remercie Henri Pouillot pour ses remarquables et précises informations ci-dessous... Et pendant ce temps là les victimes de l'OAS sont oubliées par le gouvernement d'Emmanuel Macron... nous verrons le 6 octobre 2021 s'il envoie un représentant à la commémoration de l'inauguration de la stèle  le 6 octobre 2011.

    Lorsque Salan et l'extrême droite ont appelé à voter Mitterrand en 1981...

    Lorsque Salan et l'extrême droite ont appelé à voter Mitterrand en 1981...

    Michel Dandelot

    Lorsque Salan et l'extrême droite ont appelé à voter Mitterrand en 1981...

    Villes où sont "honorées" l’Algérie Française

    ou l’OAS

    Un panel significatif :

    Sans être exhaustif, bien loin sans doute, malheureusement, je donne ici une première liste de villes "honorant" l’OAS ou l’Algérie Française 

    Ce sont des stèles dans des cimetières, des monuments sur des places publiques, ce sont des noms de rues, boulevards, avenues, squares...

    Maintenant l’essentiel des illustrations de ce site sont des photos personnelles ou transmises par des amis, des militants... Quelques unes proviennent de sites tels l’ADIMAD-OAS ou autres "algérianistes"... Certaines photos dont je dispose ne pas sont excellentes et je demande à en être excusé, au fur et à mesure j’enrichirai l’album par de meilleurs clichés.

    Dans un premier temps je voulais montrer que, certes une majorité de ces réalisations sont dans le sud-est de la France, principalement le pourtour méditerranéen, mais pas seulement. Une minorité existaient avant 2002, la majorité ont été réalisées depuis cette date.

    Vous trouverez une rubrique par ville, classées par départements, et pour chacune je donne des exemples, des inaugurations, des "hommages" qui sont rendus, parfois avec la présence d’élus, et généralement pour le moins une complaisance passive des élus, des pouvoirs publics, quand elle n’est pas très active.

    J’ai essayé de démontrer ainsi comment les valeurs républicaines, dont certains politiques se glosent, sont bafouées.

    Dans un chapitre qui suit, je donne quelques exemples stèles ou de tombes qui sont utilisées pour des "hommages" très condamnables, en particulier à d’anciens responsables de l’OAS, comme par exemple ces 4 condamnés à mort et fusillés présentés comme des "héros" ainsi que les anciens généraux putschistes...

    Digne-les-Bains (04)  

    Une stèle a été érigée sous l’impulsion de l’ANFANOMA au cimetière de la ville.

    Antibes (06)  

    Dans le pèlerinage que j’ai fait, dans ce midi de la France, cette église du Sacré Cœur est plus que choquante.

    Cagnes-sur-Mer (06)  

    C’est le 3 octobre 2014 que cette stèle a été inaugurée par Gabriel ANGLADE (sa dernière sortie publique, il est décédé début janvier 2015).

    « Gabriel Anglade, un des participants au massacre des six dirigeants des Centres sociaux éducatifs le 15 mars 1962 à Alger ». 

    Cannes (06)  

    La stèle du Cimetière du Grand Jas

    Grasse (06)  

    Une stèle à l’initiative de l’ANFANOMA a été érigée au cimetière Ste Brigitte

    Le Canet (06)  

    Les manifestations patriotiques et pro-OAS se déroulent devant la "Stèle du Souvenir" au Jardin de l’Étoile.  

    Mandelieu-La-Napoule (06)  

    Mougins (06)  

    Au cimetière du Grand Vallon, il y a une "Stèle des Rapatriés", dédiée aux morts de l’Algérie Française.

    Nice (06)  

    C’est l’une des toutes premières villes de France à avoir érigé un monument dédié à l’Algérie Française et qui "honore", à cette occasion, publiquement (...)

    Saint-Laurent-du-Var (06)  

    L’esplanade "Général Edmond JOUHAUD" Il existe aussi une "Stèle des Rapatriés" au Cimetière Saint Marc.

    Théoule-sur-Mer (06)  

    Théoule-sur-Mer, l’un des symboles de l’horreur Théoule est sans doute l’un des pires symboles de la nostalgie de l’Algérie Française, de l’OAS.

    Vallauris (06)  

    Une "stèle aux rapatriés" est installée dans le vieux cimetière

    Vence (06)  

    Cette ville de 20.000 habitants connait aussi ce type de manifestations.

    Villeneuve-Loubet (06)  

    Je ne suis pas sûr qu’il y ait une stèle dédiée aux rapatriés ou à l’Algérie Française, mais la Place France d’Outre-Mer est le point de rassemblement.

    Carcassonne (11)  

    Les stèles des Rapatriés Dans ce cimetière de la "Conte", en fait, il y a 2 stèles, très proches l’une de l’autre. L’une assez ancienne, très simple.

    Narbonne (11)  

    La stèle. L’hommage rendu à l’OAS dans cette ville de Narbonne est parmi les plus anciens réalisé avec cette "nostalgie".

    LEUCATE (11)  

    Leucate honore les Français d’Algérie (Compte rendu du Journal l’Indépendant du 21 mai 2012) Le monument mêle le métal et la pierre.

    Port-la-Nouvelle (11)  

    Une stèle dédiée aux "pieds noirs" a été inaugurée le 27 octobre 1985

    Trèbes (11)  

    Trèbes est une petite ville tout à côté de Carcassonne.

    Villegailhenc (11)  

    C’est le monument aux morts de cette petite ville qui est utilisé pour ce type de commémoration.

    Aix-en-Provence (13)  

    Cette ville se distingue, en particulier sous l’impulsion de Madame le Maire Maryse Joissains-Masini.

    Arles (13)  

    Le 25 septembre 2010, la Ville de Arles, avec son maire, à l’occasion de la journée nationale d’hommage aux harkis.

    La Ciotat (13)  

    Une stèle dédiée à l’Algérie Française doit exister au cimetière des 4 cantons avenue Guillaume Dulac.

    Marignane (13)  

    L’ancienne stèle de la Honte Enfin !!! Enfin elle est disparue de l’espace public Quand disparaîtront les autres stèles de la honte ?

    Marseille (13)  

    Stèle des rapatriés "l’Hélice", à la Corniche Kennedy. Cette "Hélice" est une pâle d’hélice sculptée par César et édifiée par Gaston Defferre (eh oui !) (...)

    ROGNAC (13)  

    Voici la Stèle dans le nouveau cimetière

    VITROLLES (13)  

    Sur un site pro-OAS j’avais trouvé cette invitation aux personnes ne pouvant pas se rendre à Toulon de venir assister à une petite cérémonie.

    Bayeux (14)  

    C’est, semble-t-il, devant cette stèle que se déroulent les manifestations pro-OAS.

    Caen (14)  

    Voici la stèle de Caen, au Cimetière Saint Gabriel inaugurée en 2012.

    Angoulème (16)  

    La Stèle se trouve au Cimetière de Bardines

    Brive-la-Gaillarde (19)  

    Une stèle initiée par l’ANFANOMA, a été érigée au cimetières Estavel.

    Ajaccio (20)  

    Plusieurs monuments illustrent dans cette ville cette nostalgie de l’Algérie Française La Chapelle de la Parata-Les-Sanguinaires.

    Bastia (20)  

    Une stèle à l’initiative de l’Adimd-OAS existe.

    Chamiers (24)  

    Stèle des Français d’Algérie A Coulounieix-Chamiers (petite ville de 26.000 habitants) une stèle aux Français d’Algérie existe.

    Crest (26)  

    La stèle à la mémoire des "Pieds Noirs" Cette petite ville de la Drôme a un lourd passé historique.

    Pierrelatte (26)  

    Cette stèle a été inaugurée dans le nouveau Cimetière à l’initiative de l’ANFANOMA. le 14 octobre 2012.

    Valence (26)  

    Dans le grand cimetière, avenue de Romans, il existe une stèle dédiée aux "Repliés d’AFN" qui aurait été inaugurée le 9 Avril 1972.

    Bagnols-sur-Sèze (30)  

    Au cimetière de la ville une stèle a été érigée en 1974 en mémoire de toutes ces sépultures abandonnées.

    Saint-Hippolylyte-du Fort (30)  

    C’est une petite ville du département du Gard. Pendant la Guerre d’Algérie, elle a abrité un centre de torture où sont passé nombre d’Algériens (...)

    QUINT-FONSEGRIVES (31)  

    Dans cette petite ville de 4.500 habitants, toute proche de Toulouse, cette stèle trône dans le Cimetière.

    Toulouse (31)  

    C’est devant le monument aux morts de Toulouse que cet "hommage" aux victimes du 5 juillet à Oran est rendu.

    AUCH (32)  

    Il existe une stèle des "Morts de l’Algérie Française"

    Saint-Seurin-sur-l’Isle (33)  

    Dans cette commune de 3.000 habitants le Maire Marcel Berthomé, y exerce cette fonction depuis 1971. Ancien officier de la Guerre d’Indochine.

    Agde (34)  

    Depuis plusieurs années la municipalité d’Agde, anime toutes les manifestations évoquant la nostalgie de l’Algérie française.

    Béziers (34)  

    Une honte dans le cimetière. Sur cette stèle figurent donc les photos des 4 tueurs de l’OAS condamnés à mort. Il existe maintenant une rue Hélie Denoix-de-Saint-Marc en remplacement de la rue du 19 Mars 1962.

    Pérols (34)  

    Sur cette stèle figurent les photos des 4 "héros", ces tueurs de l’OAS !!!

    Pézenas (34)  

    Dans le Cimetière de cette ville, figure une stèle "des rapatriés". C’est devant cette stèle que se déroule les manifestations d’hommage aux harkis.

    Sète (34)  

    Cette stèle est dédiée aux morts resté au Maghreb Elle fut inaugurée le 6 Juin 2009 par le Maire de SETE.

    Valras (34)  

    Sur la stèle des propos sont honteux, profondément scandaleux. Les 2 expressions de cette inscription sont profondément choquante.

    TOURS (37)  

    Un ami vient de m’envoyer la photo de la stèle des "Morts de l’Algérie Française" du Cimetière La Salle. Elle se trouve dans la carré des militaires.

    Grenoble (38)  

    Une stèle "Aux morts de l’Algérie Française existe au Cimetière des Sablons.

    Lons-le-Saunier (39)  

    Une stèle existe.

    Mont-de-Marsan (40)  

    Une stèle "Des Français d’Algérie est érigée au Cimetière du Centre.

    Nantes (44)  

    Au cimetière de la Gaudinière une stèle des "Morts pour l’Algérie Française y a été érigée.

    Le Passage d’Agen (47)  

    Une stèle est érigée derrière l’Eglise Saint-Joseph près de la Mairie.

    Metz (57)  

    Dans le cimetière de l’Est une stèle existe.

    Bayonne (64)  

    Une stèle aux "Morts de l’Algérie Française est érigée au Cimetière municipal.

    Biarritz (64)  

    Voici la stèle réalisée par l’Amicale des Pieds noirs de la Côte Basque au cimetière de Ranquine (Bd Pompidou).

    Mourenx (64)  

    C’est au monument aux morts des rapatriés (de Tunisie ? comme un article de la presse l’indique) ou la stèle des Pieds noirs existe.

    Pau (64)  

    Il existe une stèle aux Rapatriés et l’autre scandale se trouve à lETAP E.T.A.P. (École des Troupes Aéroportées de Pau). 

    Port Barcarès (66)  

    La Stèle avec la plaque de l’ADIMAD-OAS

    Perpignan (66)  

    Une connivence certaine entre UMP et l’OAS Perpignan était une ville dirigée par Jean-Paul ALDUY Sénateur-Maire UMP.

    Port-Vendres (66)  

    Des lieux "nostalgiques" du colonialisme La nostalgie de Sidi-Ferruch.

    Saint-Cyprien (66)  

    Voici la stèle commémorative : Sur cette stèle on peut lire, difficilement ces "hommages" Il y a un amalgame entre colonisateurs, militaires morts (...)

    Strasbourg (67)  

    Voici la stèle commémorative Cette stèle amalgame L’Algérie, le Maroc et la Tunisie. Elle amalgame aussi les "pionners" c’est-à-dire les colonisateurs (...)

    Blotzheim (68)  

    Salan "Citoyen d’honneur" de la Ville Que cette ville ose faire "citoyen d’honneur" un Général putschiste qui a tenté de renverser la République.

    Lyon 9ème (69)  

    Voici le Monument aux Morts de la Ville d’Oran qui a été "déménagé". La Statue du haut de ce monument et les plaques commémoratives ont été ramenées. (...)

    Saint-Priest (69)  

    Cette stèle du souvenir est érigée dans le Square du Maréchal Juin. C’est un tout petit square aménagé surtout pour des jeux de jeunes enfants.

    Chalon-sur-Saone (71)  

    C’est à l’entrée du Cimetière de la Ville, Avenue Boucicault que ce monument aux rapatriés datant de 1967 a été installé.

    Paris (75)  

    A Saint-Nicolas-du-Chardonnet C’est tout un symbole que, dans cette église du Boulevard Saint-Germain à Paris, qui est unfief de l’intégrisme catholique .

    Amiens (80)  

    Voici la stèle installée au Cimetière Saint Pierre, Av. de la Défense passive.  

    Saint-Anatole (81)  

    Dans ce tout petit village du Tarn, le 5 juillet 1962 est commémoré.

    Diuepentale (82)  

    Dans cette petite commune de 800 habitants près de Montauban, c’est le monument aux morts qui a été utilisé pour commémorer le 5 juillet. 

    Montauban (82)  

    C’est devant la Stèle, dans le Cimetière du Pont de Chaume que se déroule les cérémonies. Cette stèle date de 2002.

    Besse-sur-Issole (83)  

    Cette petite ville de 2.600 habitants ne semble pas disposer d’une stèle "spécifique" dédiée aux rapatriés, c’est donc sur le monument au morts qu’est commémoré l’OAS.

    Carqueiranne (83)  

    Carqueiranne est une petite ville Carqueiranne est une petite ville de 9.000 habitants tout près de Hyères, Giens...

    Cuers (83)  

    Voici la stèle

    Fréjus (83)  

    Cette stèle a été inaugurée le 16 mai 2015 par le Sénateur-Maire FN David Rachline.

    Giens (83)  

    Un square "honore" le Bachaga Boualem dans la presqu’île de Giens, près de Hyères, un joli square a été baptisé "Square Bachage Boualam".

    Hyères (83)  

    Le mur de la Honte de ce cimetière. L’action de l’ADIMAD-OAS y est omniprésente.

    La Garde (83)  

    Une stèle "aux Morts en Algérie" de plusieurs mètres de large couvre un mur du cimetière.

    La Londe-des-Maures (83)  

    La stèle très évocatrice, avec l’emblème des "Pieds Noirs"

    Puget-sur-Argens (83)  

    Cette petite ville de 7.000 habitants du Var, elle aussi célèbre les commémorations où l’OAS porte une lourde responsabilité.

    Saint-Raphaël (83)  

    Le 5 juillet 2007, une gerbe était déposée pour commémorer le 5 juillet 1962 à Oran. le 5 juillet 2014, une stèle dont voici la maquette.

    Six-Fours-les-Plages (83)  

    Près de Toulon, une association de "rapatriés" commémore de façon irrégulière les 26 mars 1962 ou le 5 juillet 1962.

    Solliès -Ville (83)  

    Une rue "Colonel Raoul Salan" existe dans cette petite ville de 2.500 habitants située à 12 km de Toulon.

    Toulon (83)  

    Exemple d’expression d’une ville nostalgique du Colonialisme Toulon, est sans doute l’une des villes les plus anciennes qui cultive le "culte" de la nostalgérie.

    Vidauban (83)  

    Une "Stèle des Rapatriés" est érigée dans le cimetière.

    AVIGNON (84)  

    Un Square "honore" depuis un certain temps le Bachaga BOUHALEM

    Bollène (84)  

    La ville de Bollène dont la maire est Me Bompart (épouse du Maire d’Orange), avec l’étiquette de la "Ligue du Sud" vient de se distinguer.  

    Orange (84)  

    Cette ville dirigée par Jacques Bompart, un maire d’extrême droite, ancien membre du Font National, passé au MPF de Philippe de Villiers, réélu sans (...)

    Piolenc (84)  

    Les nostalgiques de l’OAS y sont actifs.

    Sorgues (84)  

    Au cimetière de Sorgues, un monument est dédié au "recueillement" des nostalgiques de l’Algérie Française.

    Mouilleron-en-Pareds (85)  

    Le Monument de Vendée de Mouilleron en Pareds avec la présentation de l’ADIMAD-OAS.

    Poitiers (86)  

    Dans le Cimetière de la Cueille, on trouve cette modeste stèle réalisée par le Cercle Algérianiste de Poitiers en 1987.

    Ris-Orangis (91)  

    En haut de cette stèle figure une carte de l’Algérie sur cette boule. Cette inscription est ignoble pour 2 raisons…

    Saint-Leu-La-Forêt  

    Une rue Elie Denoix-de-Saint-Marc existe.

    Nouméa (98)  

    Même en Nouvelle-Calédonie, le mythe du colonialisme perdure pour certains. Au cimetière de Paita, une stèle et une tombe symbolisent et honorent l’OAS.  



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  • Commentaires

    1
    Mardi 10 Août à 11:19

    On avait beau ne pas employer le terme de guerre, c'est bien cela  qui était vécu par ceux qui étaient envoyés en Algérie.

    Sur l'amnistie des officiers félons effectivement il faut rappeler les positions qui ont été prises par divers présidents de la République, notamment De Gaulle et Mitterrand. Ça ne les honore pas !

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