• Lumineuse Leila Alaoui A toi nous restons liés Sur les mêmes sentiers nous continuerons à te rendre hommage

    Lumineuse Leila Alaoui
    A toi nous restons liés
    Sur les mêmes sentiers nous continuerons

     à te rendre hommage

     

     Lumineuse Leila Alaoui A toi nous restons liés Sur les mêmes sentiers nous continuerons   à te rendre hommage

    Cette jeune femme de 33 ans est devenue en France le symbole des attentats perpétrés au coeur de la capitale du Burkina Faso, un nouveau visage de toutes ses vies fauchées par le terrorisme.

    Un avenir radieux, pour lequel elle travaillait dur depuis plusieurs années déjà, l'attendait. Mais le fanatisme l'a brutalement fait disparaître vendredi 15 janvier 2016. Leila Alaoui, franco-marocaine de 33 ans se trouvait en effet à bord d'une voiture à proximité du restaurant Capuccino lorsque des terroristes ont ouvert le feu sur la clientèle de l'établissement ainsi que sur celle du bar Taxi Brousse dans le centre de Ouagadougou, tous deux principalement fréquentés par des étrangers. La jeune femme, grièvement touchée, a été transportée d'urgence dans une clinique privée, mais malheureusement, après s'être battue pour la vie pendant deux jours, elle a finalement succombé à ses blessures et à une crise cardiaque lundi 18 janvier 2016.
    Si cette nouvelle attaque meurtrière, revendiquée par l'AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) a une fois de plus bouleversé le monde, le sort de cette photographe de talent a tout particulièrement symbolisé en France l'horreur de ce drame.

    Leila Alaoui n'était pas seulement une ressortissante française, elle symbolisait avant tout, tout ce que le terrorisme cherche effectivement à faire disparaître : la jeunesse, la liberté, la diversité et l'humanité. C'est deux derniers concept était d'ailleurs au coeur de son travail. Si elle se trouvait au Burkina Faso ce jour-là, c'est justement parce qu'elle participait à un projet de documentaire sur les violences faites aux femmes en Afrique de l’Ouest, initié par l’ONG Amnesty International. Avant cela, elle avait présenté une magnifique série de photos à la Maison européenne de la photographie. Intitulée "Les Marocains", elle était composée de portraits, les yeux dans les yeux, d'hommes et de femmes en costumes traditionnels, représentant la richesse et la diversité des identités du pays. Exposé jusqu'à la veille de sa mort, son travail avait été choisi pour illustrer la première Biennale des photographes du monde arabe. Toutefois, elle voyait en ses clichés autre chose que de l'art. "Ma mission, avant tout, est sociale", expliquait-elle il y a plusieurs années au magazine marocain TelQuel.

     

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    © DR  

    Rayonnante et lumineuse

    Les hommages rendus à cette artiste reconnue internationalement, grande voyageuse partageant sa vie entre Paris et Beyrouth au Liban et grande humaniste, ont été nombreux. "Elle était jeune, elle était belle, elle avait du talent. C’était une artiste rayonnante. Elle menait un combat pour redonner vie aux oubliés de la société, aux sans-abris, aux migrants, avec pour seule arme la photographie. C’était une correspondante de paix", ont ainsi souligné dans un communiqué Jack Lang, Président de l’Institut du Monde Arabe, où elle avait également exposé, et Jean-Luc Monterosso, Directeur de la Maison Européenne de la Photographie.

    "Je garde le souvenir d’une amie lumineuse. Qu’elle repose en paix, et que maudite soit la haine”, a écrit sur Twitter le critique d’art et commissaire des Photaumnales de Beauvais, Paul Ardenne, annonçant que cette exposition, prévue en octobre prochain, lui serait dédiée.
    Pour découvrir le travail de cette brillante photographe, rendez-vous sur son site :
    www.leilealaoui.com

    SOURCE : http://www.aufeminin.com/news-societe/leila-alaoui-brillante-photographe-tuee-a-ouagadougou-s1721115.html

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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