• M. Alain Vincenot votre livre est orienté et comporte de graves et volontaires oublis car pas une seule fois vous ne citez la terroriste et criminelle OAS

    M. Alain Vincenot votre livre est orienté et comporte de graves et volontaires oublis car pas une seule fois vous ne citez la terroriste et criminelle OAS

     

    Un dénommé BenAknoun a envoyé aujourd'hui 6 janvier 2021

    un commentaire mensonger pour cet article paru le 19 mars 2019, je lui réponds 

    Voyez son commentaire sous l’article et ma réponse

    Michel Dandelot 

     

     

    M. Alain Vincenot votre livre est orienté et comporte de graves et volontaires oublis car pas une seule fois vous ne citez la terroriste et criminelle OAS et il est regrettable que votre livre soit commenté sur le site http://espaceguerredalgerie.com/ 

    19 mars 1962 : "Le cessez-le-feu n'est pas la paix." Cette phrase je l’ai lue et entendue souvent.

    "Algérie, les oubliés du 19 mars 1962": un livre pour rappeler le drame des pieds-noirs, des rapatriés et des harkis

    19 mars 1962 : "Le cessez-le-feu n'est pas la paix." Cette phrase je l’ai lue et entendue souvent.

    Une foule d'Européens d'Algérie désireux de gagner la métropole sont massés à bord du "Ville d'Oran" et s'apprêtent à débarquer à Marseille le 25 mai 1962, deux mois après la signature des Accords d'Evian. ©AFP

    Quelques jours avant l’anniversaire des Accords d’Évian qui ont mis fin à la guerre d’Algérie, un livre dénonçant le non-respect de ces accords dans les semaines qui ont suivi le cessez-le-feu vient de paraître: « Algérie, les oubliés du 19 mars 1962 » rappelle le drame qu’ont vécu à l’époque les pieds-noirs, les rapatriés et les harkis.

    C’est en novembre 2012, sous le quinquennat de François Hollande, que le Parlement a adopté une proposition de loi socialiste faisant du 19 mars la « Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc ». Mais « s’il y avait une date à éviter pour célébrer la guerre d’Algérie, c’était bien le 19 mars », estime le journaliste et écrivain Alain Vincenot, qui vient de publier Algérie, les oubliés du 19 mars 1962 (Ed. de l’Archipel).

    Pour lui en effet, « tant voulus par le général de Gaulle et plébiscités, en métropole, par le référendum du 8 avril 1962, les Accords d’Évian ne furent jamais respectés » par les Algériens. Ils stipulaient, outre le cessez-le-feu, que les deux parties s’engageaient à « interdire tout recours aux actes de violence, collective ou individuelle », et pourtant « des civils, mais aussi des soldats français ont continué à mourir ou disparaître. Oubliés », souligne l’auteur.

    Les Accords stipulaient aussi que les Français auraient les mêmes droits que les Algériens, que la liberté d'opinion, de religion, de langue serait respectée. "Du papier, rien que du papier", accuse Alain Vincenot. "Plus d'un million de pieds-noirs n'eurent d'autre choix que «la valise ou le cercueil». Après le 19 mars 1962, massacres et enlèvements se multiplièrent afin de les pousser au départ". 

    L'auteur rappelle les chiffres de l'après-guerre d'Algérie: entre le 19 mars 1962 et le 5 juillet 1964, date du retour en métropole des derniers contingents, 593 soldats français ont été tués ou enlevés en Algérie; auparavant, entre 500 et 1.000 (le nombre exact est inconnu) avaient également été portés disparus ; et plus de 80.000 harkis (supplétifs algériens de l'armée française) ont été "exterminés par les nouveaux maîtres du pays, abandonnés par la France pour laquelle ils avaient combattu".

    Il revient sur cette question douloureuse de l'Histoire de France récente dans son dernier livre, construit en deux parties. D'abord, il retrace les étapes de la guerre d'Algérie, en listant de manière presque exhaustive les attentats, assassinats et massacres du FLN et des fellaghas contre les civils et militaires français, avant et après 1962. Il cite également les nombreux discours, déclarations et interventions publiques des responsables politiques de l'époque, soulignant notamment l'évolution du général de Gaulle: de l'ambigu "Je vous ai compris!" le 4 juin 1958 à Alger et du "Moi vivant, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur l'Algérie!" le 27 août à Saïda, au "chemin nouveau" qui, explique-t-il le 4 novembre 1960 avant son dernier voyage sur place, "conduit non plus au gouvernement de l'Algérie par la métropole française, mais à l'Algérie algérienne".

    Dans la seconde partie du livre, plus poignante, l'auteur rassemble des témoignages pour raconter le destin brisé de 11 Français oubliés, civils ou militaires, disparus entre août 1957 et septembre 1962 et que l'on n'a jamais retrouvés: Paul Bonhomme, 22 ans; Joseph Laplume, 47 ans; Louis Akermann, 54 ans, et sa femme Catherine Coll, 49 ans; Joseph Pinto, 58 ans; Paul Teuma, 44 ans; Cyr Jacquemain, 27 ans; Christian Mesmacque, 18 ans; Michel Chombeau, 21 ans; René-Claude Prudhon, 54 ans; Joseph Belda, 53 ans.

    Plus que les circonstances cruelles de leur enlèvement, c'est le manque de soutien des autorités françaises aux familles et, explique Alain Vincenot, la "réticence manifeste des gouvernants à faire la lumière sur ces disparitions" qu'illustrent les témoignages des proches des disparus, ces frères, pères, maris dont ils n'ont jamais retrouvé la trace. "Dans les bas-côtés de l'Histoire gisent des dates, des patronymes et des familles qui n'ont pu faire le deuil d'êtres chers…", conclut l'auteur.

    EH vincenot l’oas vous l’avez honteusement occultée !!! 

     

    MISE AU POINT

    ET RECTIFICATIF

     

    19 mars 1962 : "Le cessez-le-feu n'est pas la paix." Cette phrase je l’ai lue et entendue souvent.

    Incendie de la Bibliothèque Universitaire d’Alger
    le 7 juin 1962

    « … Ceux qui l’ont brûlée, voulurent fermer l’accès de la culture française aux élites algériennes, par là-même, sans doute, avouaient-ils la considérer à eux seuls réservée … » (Robert Buron)

    19 mars 1962 : "Le cessez-le-feu n'est pas la paix." Cette phrase je l’ai lue et entendue souvent. Elle est exacte d’ailleurs car, c’est bien vrai, il y a eu encore des victimes après cette date, encore faut-il en donner les vraies raisons et les vrais responsables… Tous occultent l’OAS, cette organisation terroriste et criminelle… Bien sûr il y a eu des bavures d’indépendantistes algériens, mais il faut comparer ce qui comparable… Ces Algériens qui ont subi le colonialisme pendant 132 ans en étant considérés comme des sujets et non des citoyens français à part entière, n’ayant pas les mêmes droits. Parmi ceux qui occultent l’OAS je citerai d’abord l’UNC (l’Union Nationale des Combattants), voici l’un des derniers articles paru ce jour :

    Date non reconnue

    Dans son rapport moral, le président a rappelé le combat pour que le statut d’ancien combattant soit reconnu pour les soldats qui sont restés en Algérie après le 2 juillet 1962. La commémoration du 5 décembre est la seule commémorée par l’UNC qui ne reconnaît pas la date du 19 mars, car de nombreux combats mortels se sont déroulés après. Le président a d’ailleurs rappelé que les adhérents de l’UNC qui y participeraient ne pourraient le faire qu’à titre personnel. Il y aurait dans ce cas une certaine incohérence dans le fait de commémorer le 19 mars et d’autre part de réclamer la reconnaissance d’anciens combattants jusqu’en 1964. L’indemnisation des victimes de guerre algériennes, adoptée par le conseil constitutionnel, a consterné tous les membres de l’UNC.

    SOURCE : http://www.lest-eclair.fr/61673/article/2018-03-18/unc-afn-le-19-mars-fait-toujours-polemique 

    Et puis je citerai rapidement, « en me pinçant le nez », tout ce qui fait partie de la fachosphère… mais là je ne vais pas perdre mon temps… Ils sont définitivement irrécupérables et garderont leur haine jusqu’à la fin de leur vie… Par contre voici un article écrit par un indépendantiste algérien qui emploie cependant la même phrase mais dans une forme complètement inverse :

    19 mars 1962 : "Le cessez-le-feu n'est pas

     la paix."

    Faire l’inventaire de tous les crimes commis par l’OAS relève de l’impossible quant on sait que tout le pays est concerné.

    19 mars 1962 : "Le cessez-le-feu n'est pas la paix." Cette phrase je l’ai lue et entendue souvent.

    Keystone-France via Getty Images Le 20 Mars à Alger, premier jour après la proclamation du cessez-le-feu en Algérie

     

    Le 19 mars 1962 entrait en vigueur le cessez-le-feu entre l’Algérie et la France, mettant fin ainsi à plus de  sept ans et demi d’une guerre qui ne voulait pas dire son nom et trois mois plus tard, à cent trente deux ans de colonisation. Ce fut le premier rayon de lumière à percer la longue nuit coloniale, promesse d’une aube nouvelle tant espérée.

    Mais une frange irréductible d’ultras issus de la minorité européenne vont mener  des actions criminelles et de sabotage pour tenter d’empêcher l’avènement d’une Algérie indépendante définitivement détachée de la France. Ils créent la funeste OAS (Organisation Armée Secrète) le 11 février 1961.

    L’OAS était un ramassis hétéroclite d’individus  de tous bords : gros colons, militaires, étudiants et petites gens attachées à leurs privilèges et qui n’acceptent pas l’évolution inéluctable de la situation en Algérie. Ils vont tout faire pour empêcher  le processus menant à l’indépendance. Le but de l’OAS est de maintenir l’Algérie française, c’est-à-dire le statut de citoyens pour la minorité française et le statut d’indigène pour la majorité musulmane.  

    Tous les moyens sont mis en œuvre par cette organisation terroriste  : assassinats collectifs ou ciblés, sabotages économiques, plastiquages : bref, une véritable politique de terreur est installée dans les derniers mois en Algérie. Des personnalisés françaises favorables aux Algériens et à une négociation avec le FLN sont visées.  Mais c’est surtout la population algérienne qui est l’objet d’affreuses représailles. Malgré cela, la foi des Algériens dans l’indépendance prochaine et en un avenir meilleur ne fût à aucun moment ébranlée.

    L’OAS était un ramassis hétéroclite d'individus de tous bords : gros colons, militaires, étudiants et petites gens attachées à leurs privilèges et qui n'acceptent pas l'évolution inéluctable de la situation en Algérie. Ils vont tout faire pour empêcher le processus menant à l'indépendance.

    Au fil des mois et du déblocage progressif du problème algérien, l’OAS renchérissait dans l’abjection et l’horreur terroriste,  pratiquant la politique de la terre brûlée, rendant impossible toute réconciliation (rêvée par certains) entre les deux communautés.

    Faire l’inventaire de tous les crimes commis par l’OAS relève de l’impossible quant on sait que tout le pays est concerné. Les attentats perpétrés à Alger font évidemment l’objet d’une plus grande couverture par la presse internationale. Ils sont aussi plus violents et plus spectaculaire qu’ ailleurs.

    Le paroxysme dans l’horreur sera atteint au petit matin du 2 mai 1962, au port d’Alger, à deux mois de l’indépendance, lorsque une charge explosive ôta la vie  à deux cents dockers algériens qui attendaient leur jeton pour commencer une dure journée de déchargement des navires. L’attentat fit également des dizaines de blessés.

    Un autre attentat, plus ciblé, va coûter la vie à une personnalité algérienne de premier plan  et à cinq de ses compagnons, dont trois français. Le 15 mars 1962, à El-Biar, ce que l’on appelle alors le Commando Delta procède à l’exécution pure et simple de six inspecteurs de l’Education nationale en réunion ce jour-là. Ils sont trois algériens et trois français. Parmi eux se trouve Mouloud Feraoun, écrivain algérien né à Tizi Hibel en Grande Kabylie. Son plus célèbre roman “Le fils du pauvre”, écrit en 1950, lui a valu le Prix littéraire de la Ville d’Alger, attribué pour la première fois à un algérien. Par cet attentat, l’OAS a visé une personnalité  intellectuelle algérienne et un cadre éminent de l’éducation nationale dont l’Algérie allait en avoir tant besoin au moment de l’indépendance, c’est-à-dire dans moins de quatre mois.

    Les assassins ne furent jamais vraiment inquiétés et continuèrent tranquillement leur vie en France. L’un d’entre eux fera même une carrière politique au sein de l’UMP de Jacques Chirac. Ceci  pour juste rappeler aux donneurs de leçons (et ils sont nombreux outre-méditerranée) qu’ils doivent d’abord balayer devant leur porte.

    Toujours dans la même idéologie destructrice, l’OAS a visé cette fois-ci la Bibliothèque Universitaire d’Alger. Le 7 juin 1962, trois bombes au phosphore explosent, mettant le feu à la bibliothèque : 500 000 ouvrages sont la proie  des flammes. Seuls 80 000 seront sauvés. Tous les manuscrits ont été détruits. Aucun autodafé n’a fait autant de dégâts dans l’Histoire. La Bibliothèque Universitaire ne rouvrira ses portes que six ans après, le 12 avril 1968.

    Le 20 mars 1962, Benyoucef Benkhedda, deuxième président du GPRA (Gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne), annonce, dans une allocution radiodiffusée  au peuple algérien, l’accord officiel de cessez-le-feu et la signature des Accords d’Evian. Il déclare à cette occasion : “Le cessez-le-feu n’est pas la paix.” La criminelle OAS  allait redoubler de férocité face au mouvement irréversible de l’Histoire.

    A quelques jours de l’indépendance, le FLN qui a appris  à négocier, finira par signer un accord de dernière minute avec l’OAS, épargnant ainsi quelques vies.

    La guerre dans la guerre menée par l'OAS aura fait 2700 victimes entre morts et blessés.

    Le cessez-le-feu signé, il n’échappe pas à l’esprit vigilant de beaucoup d’opportunistes de profiter de l’occasion pour s’acheter à moindre frais, et surtout à moindre risques, une devanture révolutionnaire dont ils imaginaient (avant tout le monde peut-être) qu’elle serait fort utile demain, une fois l’indépendance acquise définitivement. D’ailleurs, après le 5 juillet, le peuple algérien distinguait déjà entre les authentiques moudjahidines et ceux du 19 mars.  

    Il est vrai que les révolutions profitent rarement à ceux qui les déclenchent, mais plutôt aux derniers venus, à ceux qui ont eu la chance de survivre, aux malins et aux opportunistes. C’est ainsi qu’on a eu plus d’un million de martyrs, des moudjahidines à n’en plus finir et des opportunistes toujours plus nombreux.

    SOURCE : https://www.huffpostmaghreb.com/entry/19-mars-1962-le-cessez-le-feu-nest-pas-la-paix_mg_5aae6a80e4b0337adf8493b2 

    « Albert Camus : des quartiers pauvres d'Alger au prix Nobel de littérature« Depuis la guerre d’Algérie, on n’a jamais assisté à un tel climat répressif » »
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  • Commentaires

    7
    Jeudi 7 Janvier à 13:37

    De la part et avec les salutations les meilleures de Jean-François Gavoury,
    pour l'information (neutre) des lecteurs du blog de M. Michel Dandelot :

    Victimes de l’OAS après le18 mars 1962
    Liste non exhaustive
     

    Militaires de carrière 

    - Ferrer Raymond, né le 29 juillet 1936, lieutenant ; décédé le 2 avril 1962 ; Oran.

    - Bourgogne Marcel, né le 14 mars 1923, chef d’escadrons ; décédé le 11 avril 1962 ; Alger.

    - Adam-Maurin Max, né le 1er mai 1917, chef de bataillon à l’État-Major de la région territoriale et du corps d’armée d’Oran ; décédé le 14 avril 1962 - Oran.

    - Bardy Léon, né le 3 juin 1913, chef de bataillon, commandant de groupes mobiles de sécurité ; décédé le 27 avril 1962 - Oran.

    - Mariot André, né le 20 janvier 1909 : lieutenant-colonel, chef de corps du 5ème RI ; 13 juin 1962 - Oran.

    - Ginestet Philippe, né le 20 décembre 1905 : général, commandant le corps d’armée d’Oran ; 14 juin 1962 - Oran. Était venu s’incliner à la morgue devant la dépouille de Mariot.

    - Mabille Étienne, né le 15 août 1907 : médecin-colonel ; 14 juin 1962 - Oran. Accompagnait le général Philippe Ginestet dans sa démarche à la morgue.

    - Kubasiak Joseph, né le 15 juillet 1914 : chef de bataillon ; 24 juin 1962 - Aix en Provence.

     

    Appelés du contingent tués à Bab-el-Oued le 23 mars 1962 (soldats de deuxième classe) :

    - Belmiloud Saïd, né le 21 décembre 1940

    - Doutre Daniel, né le 3 mai 1942

    - François Philippe, né le 30 mai 1942

    - Jean Grasset, né le 3 mai 1943

    - Nogrette Robert, né le 22 avril 1942

    - Oudin Roger, né le 19 avril 1942

     

    Au titre du corps des commissaires de police 

    Mellouk Mohamed, commissaire de police, 21 avril 1962, Alger, 39 ans

      

    Au titre du corps des Commandants et officiers 

    Chezeaux Yves, lieutenant, 12-04-1962, 28 ans

     

    Au titre du corps des gradés et gardiens de la paix 

    - Guerbato Mostefa, brigadier, 21 mars 1962, Saint Denis du Sig, 39 ans

    - Cubilibia Robert,brigadier24-03-1962, 38 ans

    - Pebayle Louis, brigadier26-03-1962, 49 ans

    - Robvieux Jean, brigadier-chef, 12-04-1962, 40 ans

    - Crombez Noël, brigadier, 12-04-1962, 29 ans

    - Bellair Ernest, 02-06-1962, 35 ans

    - Durochat Raymond, gardien, 08-06-1962,31 ans 

    - Gaessier Daniel, brigadier, 12-08-1962

    +

    - Soliveau Louis (alias Jacques), agent du SDECE, assassiné le 17 avril 1962 (à l’âge de 40 ans),

      

    Au titre des fonctionnaires de l’Education nationale 

    - Yesli Dahmane, le 11 avril 1962, à Alger

    - Gérard Pierre, le 30 avril 1962 à Guyotville

     

    Au titre des fonctionnaires de préfecture 

    Yessad Mohamed, dit Henri, chef de division à la préfecture de Mostaganem, le 12 mai 1962


    Au titre des membres de la société civile 

    - Bertrand, membre du comité de soutien au général de Gaulle, le 26 avril 1962 à Oran

    - Commes Auguste, commandant de port de Mostaganem, assassiné le 19 mai 1962

    - Sintès René, instituteur, puis artiste peintre, enlevé le 25 mai 1962

    6
    Jeudi 7 Janvier à 12:32

     

    Commentaire de Canari_Le_Retour 

     

                                               

    @BenAknoun

    C'est par vous que je commence mon commentaire parce que vous êtes le reflet d'un harki fonction de ce que vous écrivez. Et en ma qualité d'ancien patriote, je vous rappellerai que les harkis s'amusaient - dans les douars et mechtas - à écarteler les bébés et poignarder les femmes enceintes puisque - disaient-ils -  << là dedans , il y a un futur fellagha >>    

    Ce qui est horrible dans le comportement de ces collabos absolument comparables aux collabos Français dans les rangs Nazis , c'est que ceux-ci ont vendu leur dignité et leur honneur pour se ranger CONTRE ceux qui combattaient un corps étranger sur un territoire que les occupants venus du pourtour de la mer bleue , considéraient comme le leur.

    Par ailleurs,  je vous apprendrai que , dans ma ville natale Blida ( vraiment dommage que vous n'étiez pas dans la région) nous avons arrêté un certain nombre de "vendus" qui se faisaient passer pour des Moudjahidine et avaient planifié de s'introduire dans les maisons habitées par des PN pour les passer à la lame durant leur sommeil.                                 Plusieurs cas nous avaient été signalés dans l'Oranie.

    Un collabo dans les rangs Nazis ou un collabo dans les rangs du corps étranger en Algérie c'est <<kif-kif >>.

    Un collabo reste un collabo même en caleçon.

    Je ne vous salue pas mais je salue ceux qui avaient un objectif et qui se savaient perdants face aux guérilleros Algériens qu'on appelle fièrement "Fellaghas".  

    OUPS : juste un détail pour rappeler que s'il n'y avait pas les collabos au service de l'indu occupant en Algérie, la guerre n'aurait duré que 5 ans . Le nettoyage s'imposait !

    Le Canari de Retour

    Blida le : 07.01.21

    5
    baya chel
    Mercredi 6 Janvier à 11:44
    Vincenot sait il la terreur, vécue pendant toute la guerre, les rafles les bombardements par avions, canons, sur les populations ?L ' OAS Tuant les femmes de ménage des Européens à Alger?
    4
    Mercredi 6 Janvier à 11:02
    Ce BenAknoun a presque tout compris ! Je finirai par admettre qu'il y a les conceptuels et les autres.
    3
    Mercredi 6 Janvier à 06:48

    M. BenAknoun vous avez d'abord beaucoup de chance que je vous laisse vous exprimer librement sur mon blog. Oui vous avez de la chance surtout pour que vous puissiez comparer ce qui est incomparable. Vous prétendez que le FLN que vous comparer à l'OAS était une organisation terroriste, c'est complètement faux. Puisque pendant 132 ans la France coloniale a fait des Algériens des citoyens de seconde zone, n'ayant jamais pu obtenir les mêmes droits que les Européens, pas les mêmes droits de vote entre autres. Puisque la France coloniale a produit dans l'Algérie colonisée des crimes d'Etat, des crimes de guerre, un crime contre l'humanité, avec ses  tortures de grande ampleur, ses multiples viols, ses "crevettes Bigeard",  ses 600 à 700 villages brûlés au napalm, etc... etc... Il n'est pas étonnant que les Algériens ont fini par créer, non pas des terroristes, comme vous l'écrivez honteusement  mais une véritable armée pour obtenir leur indépendance soutenue par tous les pays du monde. Oui c'est la France coloniale qui a imité l'Allemagne nazi en brûlant des corps dans des fours (non pas crématoires) mais des fours à chaux.

    Il n'est pas étonnant que les Algériens ont voulu leur indépendance quand on lit ci-dessous cette horreur :

     

    28 Janvier 2014

    La brulure (les enfumades de la Dahra)

    « Il faut regarder notre passé commun en face » a déclaré Alain Juppé lors de sa visite à Oran le 17 juin 2011. Et le ministre des Affaires étrangères du moment, citant le discours de Nicolas Sarkozy à Alger le 3 décembre 2007, a poursuivi en évoquant « le caractère injuste de la colonisation et les maux qu’il a engendrés ». Et François Hollande en 2012 a prononcé toutes ces phrases :

    • Pendant 132 ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste et brutal. Ce système a un nom : c’est la colonisation et je reconnais ici les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien.
    • Parmi ces souffrances, il y a eu les massacres de Sétif, de Guelma, de Kherrata qui je sais demeurent ancrés dans la conscience des Algériens mais aussi des Français. Parce qu’à Sétif, le 8 mai 1945, le jour même ou le monde triomphait de la barbarie, la France manquait à ses valeurs universelles.
    • La vérité, elle doit être dite aussi sur les circonstances dans lesquelles l’Algérie s’est délivrée du système colonial, sur cette guerre qui, longtemps n’a pas dit son nom en France, la guerre d’Algérie.
    • Nous avons le respect de la mémoire, de toutes les mémoires. Nous avons ce devoir de vérité sur la violence, sur les injustices, sur les massacres, sur la torture.
    • Connaître, établir la vérité, c’est une obligation. Et elle lie les Algériens et les Français. Et c’est pourquoi il est nécessaire que les historiens aient accès aux archives et qu’une coopération dans ce domaine puisse être engagée, poursuivie et que progressivement cette vérité puisse être connue de tous.
    • La paix des mémoires à laquelle j’aspire repose sur la connaissance et la divulgation de l’histoire.
    • Et en 2017 Emmanuel Macron, en tant que candidat à l'élection présidentielle a dit "que la colonisation est une vraie barbarie, un crime contre l'humanité"

    Comme on aimerait que de telles déclarations ne soient pas réservées à un public algérien...

    Mais un geste, une déclaration forte s’imposeraient pour mettre enfin à distance cet héritage colonial qui empoisonne encore, plus de cinquante ans après, les relations entre la France et l’Algérie. Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour que les plus hautes autorités de la République française reconnaissent publiquement l’implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie ? Et pour mettre un terme au contentieux historique qui continue à opposer les deux pays ?

    lWatan, édition du 18 juin 2011 : http://www.elwatan.com/actualite/al....

    Mise à jour de restes humains dans la grotte de Nekmaria

    par Yacine Alim, El Watan, le 21 juin 2011

     

     dahra-df877-copie-1.jpg

    Ces ossements humains gisent sous terre depuis exactement 166 ans (© Aziz)

    Arrivé au fond de la grotte, à plus de 3 m de profondeur, le groupe, composé de jeunes, d’adultes et même d’enfants, tous fils de la région, met alors à jour des ossements humains ainsi que des reliques.

    Pour la première fois depuis 166 ans, la grotte de Nekmaria, connue sous le nom de Ghar El Frachih, 80 km à l’est de Mostaganem, en plein massif du Dahra occidental, livre ses secrets. Aidé par des habitants de Nekmaria et du douar El Frachih, un universitaire de Mostaganem, qui accompagnait une équipe de l’ENTV venue couvrir la commémoration des enfumades du Dahra, organisée sous l’égide de l’université de Mostaganem, est descendu au fond de la grotte à travers un étroit passage. Arrivé au fond de la grotte, à plus de 3 m de profondeur, le groupe, composé de jeunes, d’adultes et même d’enfants, tous fils de la région, met alors à jour des ossements humains ainsi que des reliques.

    L’exploration n’a été possible que grâce à l’utilisation de lampes torches rudimentaires. Elle a duré près de 30 longues minutes, un temps qui a paru immensément long eut égard à la sacralité de l’endroit et aussi à la présence avérée de restes humains qui gisent sous terre depuis exactement 166 ans. En effet, c’est ce même jour de juin 1845 que Pélissier et ses soldats entreprirent de mettre le feu aux entrées des grottes où s’étaient réfugiés les Ouled Ryah. L’exploration a vite permis de mettre à jour quelques objets ayant appartenu aux Ouled Ryah, notamment un bâton taillé dans du thuya et qui sert à maintenir les tentes des nomades ; il sert également à entraver les chèvres et les brebis.

    Dans leur tâtonnement sous les pierres et dans un épais manteau de poussière, les explorateurs sont parvenus à extraire des os humains, dont un péroné en parfait état de conservation, une omoplate ainsi que plusieurs vertèbres cervicales.

    Preuve irréfutable

    Cette grotte est connue pour avoir été le théâtre d’une terrible enfumade fomentée par le colonel Pélissier les 18 et 19 juin 1845. Connu pour être l’un des pires massacres commis par l’armée française d’occupation, cette enfumade avait entraîné la mort, après de terribles et interminables souffrances, de plus de 1200 personnes, dont des vieillards, des femmes et des enfants appartenant tous à la tribu des Ouled Ryah, de fiers montagnards du Dahra qui ont été pourchassés jusque dans ce refuge par une colonne de 2500 hommes sous les ordres du colonel Pélissier. Ce dernier avait fait amasser des fascines avant d’y mettre le feu que la troupe entretiendra deux nuits durant, asphyxiant hommes et bêtes.

    Cette mise à jour d’ossements humains intervient quelques jours à peine après la visite d’Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères qui n’a pas hésité à balayer d’un revers de la main toute forme de reconnaissance des crimes et massacres coloniaux commis à l’encontre du peuple algérien par l’armée française d’occupation et, ce, durant 132 ans. Ce péroné, cette omoplate et ces vertèbres, remontés par les descendants des Ouled Ryah, en ce jour anniversaire des enfumades, sont la preuve irréfutable des horreurs commises sur des innocents. Elles sont une preuve éclatante que, malgré les reniements et les escapades de l’ancienne puissance coloniale, ces ossements, qui ressurgissent plus d’un siècle et demi après avoir été ensevelis, rappellent combien l’histoire coloniale a été injuste et sanguinaire. Cette découverte, qui intervient 166 ans, jour pour jour, après ces massacres, démontre que l’histoire des massacres coloniaux reste à écrire.

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    http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/195657-alg%C3%A9rie-les-%C2%AB-enfumades-du-dahra-%C2%BB,-un-crime-contre-l%E2%80%99humanit%C3%A9

    IRIB- Il y a de cela 169 ans, à Ghar El Frachih, plus d'un millier de personnes de la tribu des Ouled Ryah, furent enfumées.

    Cela s'est passé, le 18 juin 1845. Les grottes de Ghar El Frachih se souviendront à jamais qu'ils furent le théâtre d'une odieuse extermination massive de populations civiles.

    L'histoire moins oublieuse que ne le suppose ceux qui entendent l'écrire aujourd'hui ici ou ailleurs, à coup d'injonctions légales, retiendra que le crime fut commis contre des  hommes, femmes et enfants pris au piège du refuge qu'ils avaient choisi pour un ultime acte de résistance devant la soldatesque coloniale. Plus d'un millier de personnes asphyxié, parce qu'elles ont osé se dresser contre  l'occupation, mais sans aucun moyen  de défense de nature militaire, face à une armée menée par des officiers en proie à la hargne sauvage, pour préparer les territoires à la colonisation, en y semant la mort et la désolation, avec une haine et une absence de retenue que l'histoire retiendra contre les  colonels Pélissier et Bugeaud, comme une tache honteuse d'un crime contre l'humanité irrémissible. Le 18 juin 1845, le colonel Pélissier n'hésite pas à asphyxier plus de 1.000 personnes, hommes, femmes et enfants, des Ouled Riah, qui s'étaient réfugiées dans la grotte de Ghar-El-Frachih dans le Dahra.  A ce propos, un soldat écrira pour la postérité : «Les grottes sont immenses ; on a compté 760 cadavres ; une soixantaine d'individus seulement sont sortis, aux trois quart morts ; quarante n'ont pu survivre ; dix sont à l'ambulance, dangereusement malades ; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus ; ils n'ont plus qu'à pleurer sur des ruines».

    Suite  à la résistance  faite de harcèlement, d'embuscades par la tribu des  Ouled Riah : la réaction des troupes françaises  dépassera les normes de la guerre conventionnelle, mais aussi de l'horreur. Le général Bugeaud et ses troupes  se lanceront contre la tribu des Ouled Riah, alliés de Boumaza. Après des combats violents,  hommes, femmes et enfants soit près d'un millier de personnes  se réfugient dans les grottes considérées comme inexpugnables et dans lesquelles ces tribus s'étaient déjà réfugiées durant la lutte contre la présence ottomane. Durant les pourparlers des coups de feu sont échangés et le colonel Pélissier ordonne d'amasser des combustibles devant l'ouverture des grottes appliquant les recommandations du général Bugeaud déjà mis en pratique «Si ces gredins se retirent  dans leurs cavernes dira-t-il, imitez Cavaignac aux Sbéhas ; fumez les à  outrance, comme des renards», le sinistre stratagème ayant déjà été utilisé. Le feu est mis aux très nombreux bûchers qui ceinturent les cinq ouvertures qui commandent  l'entrée des grottes, de nombreuses fascines enflammées sont jetées du haut des rochers devant l'entrée des grottes.

    Après le forfait accomplit, le lendemain une compagnie formée d'hommes du génie et de tirailleurs, reçoit l'ordre de pénétrer dans les grottes. À l'entrée, des animaux dont on avait enveloppé la tête pour les empêcher de voir ou de mugir sont  étendus à moitié calcinés. Puis ce sont des groupes effrayants, que la mort avait saisi, le spectacle était saisissant du fait que les cadavres  jonchaient le sol. Des nouveau-nés gisaient enfin çà et là des masses de chair informes piétinées forment comme une sorte de bouillie  humaine. Plus d'un millier d'enfants de femmes et d'hommes avaient été asphyxiés et brulés. Après ce massacre, Pélissier fait mine de consciences inquiètes  et osera déclarer : «La peau d'un seul de mes tambours avait plus de prix que la vie de tous ces misérables». Cependant outre mer des voix  s'élevèrent  suite au crime perpétré par le général Pélissier, car le poète Lamartine, député dénoncera vigoureusement lors de la première session de l'assemblée parlementaire de 1846 les très nombreuses exactions  : condamnant ainsi les massacres des  populations, les incendies d'habitations,  les destructions de moissons, d'arbres fruitiers,  et la politique de la terre brûlée, en faisant allusion aux enfumades  il dira : «Je pourrais vous parler d'autres actes qui y ont fait frémir d'horreur et de pitié la France entière les grottes du Dahra où une tribu entière a été lentement étouffée. J'ai les mains pleines d'horreur, je ne les ouvre qu'à moitié»! À Paris, on s'indigne lorsqu'on apprend les «enfumades». Sur le terrain également les méthodes de « pacification » préconisées par Bugeaud sont contestées par certains de ses subordonnés, en particulier Eugène Dubern. Les enfumades du  18 juin 1845 n'étaient pas les premières, pour ne pas oublier de citer, celles du 11 juin 1845 à Orléanville, «Chef»  où le général Bugeaud, commandant en chef, avait conseillé à ses subordonnés d'enfumer les partisans de l'émir Abd El Kader peuplant la région du Chélif: «Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas ! Enfumez-les à outrance comme des renards». D'autres enfumades avaient été perpétrées, telles que celles  des Sbéhas le 11 juin 1844. Le Dahra, n'en continuera pas moins de payer un lourd tribu, après les enfumades de  Ghar el Frachih, avec les emmurades  des Sbehas (Ouled Sbih) d'Aïn-Merane du 8 au 12 août 1845 par  Saint-Arnaud  qui le 8 août 1845 ordonnera à ses soldats d'emmurer vivants 500 Algériens qui s'abritaient dans une grotte entre Ténès et Mostaganem (Aïn-Merane) et qui  refusèrent de se rendre. Il déclarera : «Je fais boucher hermétiquement toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n'est descendu dans les cavernes. Personne que moi ne sait qu'il y a dessous 500 brigands qui n'égorgeront plus les Français».
    Les Pélissier et autre Bugeaud ont bafoué les valeurs les mieux partagées par les hommes au combat, et la France continue à profaner la mémoire des victimes, au-delà de tout entendement humain.  Les enfumades du Dahra s'inscrivent dans la longue liste des crimes contre l'humanité et dans  la barbarie la plus perverse qui s'est abattue sur les populations du Dahra L'oubli ne peut être consenti face à une vilénie et une forfaiture collective contre  des innocents et il ne faut pas oublier que l'histoire de la colonisation recèle de pages truffées d'actes les plus inhumains infligés aux algériens et notamment aux populations du Dahra. Les populations du Dahra, garderont à jamais les stigmates de ceux qu'il suffira d'évoquer les noms pour donner au crime contre l'humanité sa définition la plus révoltante pour en laisser le Jugement à Dieu.

    Benyahia Aek

    Source Rélfexiondz

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    Voir aussi le site de Jacques Cros en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://cessenon.centerblog.net/6570174-crime-de-guerre-en-algerie

     

    2
    BenAknoun
    Mercredi 6 Janvier à 00:07

    Il est extraordinaire que vous oubliez de préciser que la première organisation terroriste à avoir massacré des civils innocents jusqu'à éclater des bébés contre des murs ,violer des femmes,extraire les foetus de femmes enceintes aprés les avoir violéespour les couper en morceaux (à El Halia par exemple),ou massacrer 300 musulmans innocents comme à Melouza (,la liste est longue), que ces actes de terreur furent l'oeuvre du FLN...L'OAS  qui a été pour les pieds noirs ce que les résistants ont été face aux nazis,s'est simplement inspirée de ces terroristes à qui les communistes apportaient aide financière,politique et armée.16%des pieds noirs ont participé à la libération de la France alors que seulement 12% des métropolitains l'ont assumé.S'il y a eu exploitation de la maind'oeuvre algérienne ,celà se passa en Métropole où les français étaient tout heureux de les faire travailler soit dans des mines,soit dans des usinescar le petit français moyen refusait de tels travaux...et parce que la population magrebhine était passée de 1 à 10 millions en l'espace de 130 ans:assez étrange pour une période que l'on a qualifié de "crime contre l'Humanité"

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