• MERCI DE POSER LES BONNES QUESTIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE "Une délégation de la FNACA bientôt reçue par le Président de la République à l’Elysée"

    MERCI DE POSER LES BONNES

    QUESTIONS AU PRESIDENT

    DE LA REPUBLIQUE !!!

    Une délégation de la FNACA bientôt reçue par le Président de la République à l’Elysée


    La Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), première association du monde combattant, forte de plus de 325 000 adhérents au plan national (plus de 9 200 dans le seul département de la Loire), vient d’être informée qu’une délégation de ses représentants nationaux sera reçue le 25 juin prochain par le Président de la République, à l’Elysée.

    Il s’agit-là d’une première historique, qui intervient quelques mois après que plusieurs parlementaires, dont je fais partie, ont appuyé auprès du Chef de l’Etat cette demande de longue date de la FNACA.

    Michel HUET, Président du Comité départemental ligérien de la FNACA, et membre du Bureau National de l’organisation, fera partie de la délégation.

    Cette audience sera l’occasion pour la FNACA de présenter plus avant ses actions et ses revendications, et plus largement, d’échanger sur la situation du monde combattant aujourd’hui. La question de la présence du Président de la République à la prochaine « Journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc », commémorée le 19 mars 2016, sera également très probablement abordée.

    Je me félicite de l’intérêt porté par le Chef de l’Etat à la FNACA et plus globalement, à l’ensemble du monde Combattant, ainsi que le fait la majorité parlementaire qui a satisfait, à l’occasion des deux derniers budgets, de nombreuses revendications historiques des Anciens Combattants (règle de la « carte à cheval », instauration de groupes de travail sur les questions de l’extension de l’aide différentielle aux anciens combattants les plus démunis et sur la campagne double…).

    Courrier au Président de la République

    pour la FNACA


     
      

    MERCI DE POSER LES BONNES QUESTIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE "Une délégation de la FNACA bientôt reçue par le Président de la République à l’Elysée"

     

    "L'Ancien d'Algérie" écrit  "Le Mémorial National doit retrouver sa vocation initiale" mais il ne faut pas oublier les noms de 1585 victimes rajoutés en 2012

    Rappelez-vous : Le Mémorial national a été détourné, dénaturé, falsifié

     

    Rappelez-vous : ce Mémorial a été détourné, dénaturé, falsifié.

    En 2010 : ce n’était que le début de l’insulte, le pire était à venir…

    Érigé à la demande des associations représentatives des anciens combattants en Algérie, au Maroc et en Tunisie, le Mémorial national présent sur la promenade piétonne du quai Branly à Paris (7e) a vocation à perpétuer le souvenir et à rendre hommage aux Morts pour la France durant les combats des guerres coloniales en Afrique du Nord.

    C'est au terme d'une longue concertation avec les pouvoirs publics que ce monument a vu le jour, le 5 décembre 2002.

    Par arrêté du 3 mars 1998, le secrétaire d'État à la défense chargé des anciens combattants (M. Jean-Pierre MASSERET) avait mis en place un groupe de réflexion chargé de déterminer les modalités de création d'un mémorial national de la guerre d'Algérie. Ce groupe, présidé par M. Jean LANZI, journaliste et ancien combattant d'Algérie, était constitué de représentants d'associations d'anciens combattants, de directeurs de centres d'archives, d'historiens, des parlementaires rapporteurs du budget des anciens combattants dans chacune des assemblées et de personnalités qualifiées.

    À l'issue de dix réunions, la commission avait adopté quatre conditions à la construction du mémorial : le mémorial devait être édifié à Paris et dans un lieu prestigieux se prêtant à des cérémonies commémoratives ; il devait porter les noms de tous ceux qui sont morts pour la France entre 1952 et 1962 en Algérie, en Tunisie et au Maroc ; une inscription devait rappeler le souvenir de tous ceux, supplétifs en particulier, ayant disparu après le cessez-le-feu ; les noms devaient être inscrits par année de décès et dans l'ordre alphabétique sans autre mention supplémentaire que le prénom du soldat. Il avait également et surtout été décidé que seuls les noms des combattants dont l'acte de décès était revêtu de la mention réglementaire « Mort pour la France » entre 1952 et 1962 en Algérie, en Tunisie et au Maroc figureraient sur le mémorial.

    En l'absence de toute consultation préalable des associations, historiens et personnalités ayant participé à la définition de ces principes fondateurs, le secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants, M. Hubert FALCO, a annoncé, le 5 décembre 2009, que la colonne centrale du Mémorial serait, à partir du 26 mars 2010, dédiée à la mémoire des victimes civiles de la fusillade ayant tragiquement conclu, rue d'Isly à Alger, le 26 mars 1962, une manifestation à caractère insurrectionnel à laquelle l'OAS avait appelé et que les autorités civiles et militaires avaient interdite.

    Cette annonce a été suivie d'effet : le 26 mars 2010, au cours d'une cérémonie officielle, en présence d'un représentant du secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants, il a été procédé à une seconde inauguration du monument dont la colonne centrale a été dévoilée dans sa nouvelle présentation, faisant apparaître les noms et prénoms, issus d'une liste privée, de victimes civiles des événements en question.

    Que ces victimes aient été enrôlées ou simplement manipulées par l'OAS, elles n'en ont pas moins obéi en toute connaissance de cause à un mot d'ordre émanant d'un mouvement séditieux dont l'objectif consistait à faire obstacle, par les armes et la terreur organisée, par le massacre collectif ou l'assassinat individuel, par l'attentat aveugle ou ciblé, à l'application des accords d'Évian, majoritairement approuvés par les Français, et empêcher, par conséquent, l'accès de l'Algérie à l'indépendance.

    Si, de toute évidence, le respect est dû par la collectivité nationale à l'ensemble des victimes de la guerre d'indépendance de l'Algérie, sans exclusive d'aucune sorte, celles de la fusillade intervenue le 26 mars 1962 à Alger ne peuvent en aucun cas être assimilées aux Morts pour la France, appelés du contingent, supplétifs, militaires de carrière, membres des forces de l'ordre tombés sous les coups notamment de l'OAS.

    La mémoire de ces victimes de la rue d'Isly est, en tout état de cause, déjà collectivement visée par le message contenu sur une stèle latérale édifiée le 5 décembre 2006 sur le site du quai Branly. Elle est également honorée par le monument dit de la butte du Chapeau rouge, dans le 19e arrondissement de Paris. De surcroît, leurs noms sont gravés sur des plaques individuelles à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes), près de la statue de Notre-Dame d'Afrique.

    L'initiative prise par le secrétariat d'État à la défense et aux anciens combattants constitue à la fois un détournement de la vocation du Mémorial national du quai Branly et une offense aux Morts pour la France en Afrique du Nord. Ils y voient la marque d'une soumission, lourde de conséquences, aux thèses révisionnistes développées par des organisations extrémistes.

    Pour preuve : certaines d'entre elles se sont, pour la première fois, opposées frontalement au déroulement, le 19 mars 2010, des commémorations du cessez-le-feu en Algérie, provoquant, localement, incidents et troubles à l'ordre public.

    De la même façon, la multiplication des injures publiques faites à la mémoire du Général de Gaulle et l'émergence tant de diffamations visant les victimes de l'OAS que de menaces à l'égard des personnes qui en défendent le souvenir démontrent combien la falsification de l'histoire, tolérée voire entretenue par l'État, peut déchaîner la violence du discours et combien celle-ci peut se traduire dans les actes : en atteste le développement actuel des procédures dont les cours et tribunaux sont saisis par les victimes de ces comportements.

    L'indignation du monde combattant est d'autant plus vive que l'État français, bienveillant à l'égard des anciens factieux dont il accepte toutes les formes d'héroïsation, s'est toujours montré hostile à la reconnaissance pleine et entière du sacrifice des quelque 2 700 victimes de l'OAS, en Algérie comme en France, qu'il s'agisse de civils, de militaires, de magistrats, de policiers, d'enseignants, de fonctionnaires, défenseurs des institutions de la République.

    La représentation nationale aurait dû s'inquiéter et avait le devoir de réagir face à un désordre mémoriel générateur de transgressions de la vérité historique et de divisions entre les Français.

      
    29 février 2012 : le pire le voilà...
     
    Oublié par "L'Ancien d'Algérie" dans son numéro
     
     
    de mars 2015
     
    Après le 26 mars 2010 où les noms des victimes civiles "morts pour l'OAS" défilèrent sur la colonne centrale du Mémorial national, quai Branly, sous la présidence d'Hubert Falco, le 28 février 2012, c'est sous la présidence de Marc Laffineur que les noms de 1585 victimes civiles ont été rajoutés.
     
    Les noms de 1.585 victimes civiles
    sur le Mémorial national de la guerre d'Algérie

    Par AFP le 28/02/12

    Les noms de 1.585 victimes civiles et de disparus de la guerre d'Algérie ont été inscrits en lettres lumineuses sur le mémorial national de la guerre d'Algérie, près de la Tour Eiffel à Paris.

    Au cours d'une brève cérémonie, en présence d'environ 200 personnes, le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, Marc Laffineur, a rendu hommage "à chacune des victimes civiles, quelle que fût leur origine, leur religion".

    Deux ans de travail de recoupement ont été nécessaires pour établir une liste de disparus, dont les noms défilent à présent sur la colonne centrale du mémorial créé en 2002, quai Branly. "Les blessures héritées de ces pages tragiques sont encore vives", a souligné le secrétaire d'Etat, en regrettant que "la concurrence des mémoires" continue de raviver les rancoeurs.

    Sur le mémorial de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie -trois colonnes lumineuses plantées en bord de Seine- les noms des victimes civiles et des disparus ont rejoint ceux des militaires français et des supplétifs tombés en Algérie ou ceux encore des victimes de la fusillade de la rue d'Isly, du 26 mars 1962 à Alger.

    La FNACA, l'une des principales associations d'anciens combattants d'Afrique du nord, a dénoncé une initiative qui constitue, selon elle, "un détournement de la vocation" du mémorial et contribue "à la confusion des mémoires".

    MERCI DE POSER LES BONNES QUESTIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE "Une délégation de la FNACA bientôt reçue par le Président de la République à l’Elysée"

     


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    http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-21653QE.htm

     

    M. Hervé Féron interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur le maintien de la journée de commémoration du 5 décembre, instaurée par décret du 26 septembre 2003. Il l'a déjà interpellé récemment sur ce sujet mais il ne comprend pas la volonté du Gouvernement de conserver cette date, ni que la réponse ne lui ait pas été signifiée directement par le ministre. La loi du 6 décembre 2012 a permis de satisfaire une revendication traditionnelle des anciens combattants d'Afrique du nord, à savoir la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale de recueillement à la mémoire des victimes des conflits dans cette région. Cette date correspond en effet au jour du cessez-le-feu de la guerre d'Algérie et revêt à ce titre un caractère symbolique important auprès des anciens combattants contrairement à la date du 5 décembre qui n'a aucune portée historique mais qui n'a pas pour autant été abrogée par la proposition de loi. Pourtant, la commémoration du 19 mars n'aurait aucun sens si la journée du 5 décembre continue à être reconnue officiellement. Par ailleurs, sa suppression faciliterait la compréhension et la connaissance de l'histoire des conflits nord-africains par le public et le travail de transmission de la mémoire à destination des jeunes générations. Elle permettrait ainsi de renforcer l'attention des citoyens et leur intérêt quant à la commémoration de ces évènements. Il lui demande de bien vouloir réexaminer sa demande en faveur de la reconnaissance d'une unique date du souvenir qui serait fixée conformément à la volonté du Parlement le 19 mars.

     

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    23 Janvier 2014

    C'était en 2013 :

    Commémoration du 19 mars, le maire de Nice brise le cessez-le-feu *** Estrosi soumis aux anciens putschistes et, comme eux, rebelle à la loi de la République

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    Pour commencer voici la circulaire que le "réfractaire" Estrosi a reçue comme tous les autres maires du département :

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    Ce 19 mars, on comptera les municipalités refusant d’appliquer la loi de décembre 2012 qui instaure ce jour-là, en France, une journée nationale du souvenir de la guerre d’Algérie. Avant tireur ou sniper, le maire de Nice a dégainé le premier.

    Depuis que la loi du 6 décembre 2012 a instauré le 19 mars comme Journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, on savait qu’il y aurait des réticences. Certains maires ont déjà fait savoir que cette date ne leur convient pas, sans pour autant dire qu'ils ne respecteraient pas la loi. Le maire de Nice, Christian Estrosi, est le premier à franchir le pas en annonçant devant des associations d’anciens combattants qu’il n’appliquerait pas la disposition légale, en réponse à une circulaire préfectorale d’application qui demande l’organisation des cérémonies commémoratives et le pavoisement des bâtiments publics.

    Reprenant un terme qui qualifiait jadis ceux qui ne voulaient pas partir combattre en Algérie, au péril de leur avenir, le maire se dit «prêt à supporter toutes les conséquences» que son «insoumission» pourrait entraîner, suivant l'argumentaire de l’OAS : «La signature des Accords d'Evian, respectés unilatéralement par la France, marqua le début d'enlèvements et du massacre de plus de 3000 civils européens et 60000 harkis.» Pourtant, la discussion à l’Assemblée nationale, en 2002, puis au Sénat en 2012 avait épuisé ce sujet et force était restée à la majorité parlementaire. Le rapporteur de la loi nous avait d’ailleurs indiqué dans nos colonnes que si «la guerre d’Algérie fut un rude choc pour le pays, il est temps qu’on rende hommage avec sérieux et qu’on œuvre à la réconciliation entre nos deux pays». On attend maintenant de voir d’autres maires, surtout dans le Sud-Est, briser le cessez-le-feu, 51 ans après le 19 Mars 1962.

    Dans le Midi, un certain nombre de communes françaises sont tenues par des nostalgiques de l’Algérie française, élus de droite ou d’extrême droite, ou complaisants vis-à-vis d’une frange de la population toujours revancharde. Pourtant, paradoxalement, cette nouvelle journée du souvenir instaurée le 19 mars n’abroge pas l’autre date, celle du 5 décembre, voulue par Jacques Chirac et qui ne correspond à aucune date anniversaire en Afrique du Nord. Parmi les associations, la Fédération nationale des anciens combattants en Afrique du Nord (FNACA) a toujours respecté le 19 mars comme journée de commémoration. Si quelques élus avaient critiqué la nouvelle loi, personne n’avait encore annoncé la fronde anti républicaine.

    Pour mémoire (!), cliquez sur le lien ci-dessous :

       http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4427.

     

    27 Février 2013

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    Indignons-nous qu’un ancien ministre puisse envisager de s’affranchir de ses actuelles obligations de maire de la cinquième ville de France. Et attendons, de la part des administrations centrales compétentes et du représentant de l’État dans le département des Alpes-Maritimes, une réaction à la hauteur de cette forfaiture annoncée.

    Jean-François Gavoury / ANPROMEVO (27-II-2013)

    ***********************************************************************************

    http://www.nice-premium.com/politique,3/journee-du-19-mars-1962-la-loi-s-appliquera-t-elle-a-nice-comme-ailleurs,11287.html

    Journée du 19 mars 1962, la loi s’appliquera-t-elle à Nice comme ailleurs ?

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    La Ville de Nice ne commémorera pas le 19 mars. Le député-maire UMP Christian Estrosi a annoncé aux représentants des associations d'anciens combattants et de rapatriés qu'il s'opposera à l'application d'une circulaire préfectorale.

    Dans ce courrier daté du 19 février, le préfet rappelle à tous les maires des Alpes-Maritimes que la loi "du 6 décembre 2012 a institué le 19 mars, Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc."

    En conséquence, "une cérémonie doit être organisée au chef-lieu du département ou au monument AFN départemental, le cas échéant" et "les bâtiments publics doivent être pavoisés."

    Il n’en est pas question pour Christian Estrosi : "Je ne me plierai pas aux recommandations de cette circulaire et la Ville de Nice ne sera pas pavoisée."

    Le maire se dit "prêt à supporter toutes les conséquences" que son insoumission pourrait entraîner.

    Réaction de Patrick ALLEMAND, Conseiller municipal et métropolitain/ Président des groupes "Changer d’ère" et "Socialistes, Verts et Républicains"

    La loi instaurant le 19 mars 1962 comme journée nationale de commémoration, après des débats houleux, a été adoptée. Elle est devenue une loi de la République qui doit s appliquer partout sur le territoire de la République et y compris à Nice.

    Le refus du maire de Nice de faire participer notre ville aux célébrations républicaines du 19 mars, en précisant "assumer son insoumission" est un acte grave.

    Qu’il ridiculise un peu plus son auteur, qui a osé lancer, le 23 octobre 2012, "vive l’Algérie Française" est une chose. Se réclamer du Général De Gaulle, l’homme du 19 mars 1962, et vouloir transformer sa ville, à l’heure de l’apaisement et de la cicatrisation des plaies, en sanctuaire de l’OAS, est un paradoxe. Un paradoxe qui rappelle que l’homme n’a aucune conviction.

    Mais, qu’un élu de la Nation, assume le fait qu’il ne respecte pas la loi qu’il contribue à élaborer en tant que parlementaire à l’Assemblée Nationale, est encore plus grave. Quel exemple donne le maire à la jeunesse niçoise ? Comment peut-il avoir ensuite une crédibilité vis-à-vis de jeunes auxquels il adresse des rappels à la loi, si lui-même décide de s’en affranchir à sa convenance ? En agissant ainsi Christian Estrosi brave l’ordre républicain et légitime les délinquants.

    Enfin, Nice est française et n’est pas estrosiste. Il ne peut pas agir comme si la ville était devenue sa propriété personnelle. Nice devient l’otage de son maire et ce particularisme immature devient chaque jour un handicap grandissant pour notre ville.

    Marie-Luz Hernandez-Nicaise ( EE-LV) : Monsieur Estrosi refuse la commémoration des accords d’Evian !

    Le 18 mars 1962, le gouvernement français, sous la présidence du Général de Gaulle, signait un accord avec le FLN algérien. Cet accord reconnaissait l’indépendance de l’Algérie et actait un cessez le feu qui prenait effet le 19 mars. Cet accord mettait un terme à un conflit qui durait depuis 1954 et avait endeuillé des milliers de familles françaises et algériennes.

    Malheureusement ce ne fut la fin de la guerre que dans les mots, en grande partie à cause du FLN (exécution de dizaines de milliers de harkis) et du terrorisme aveugle des forces illégales de l’OAS. De sanglants attentats suivis de répressions tout aussi meurtrières donnèrent le signal d’un exil massif de l’Algérie de ceux qu’on allait appeler les « pieds noirs ».

    Les accords d’Evian méritent d’être reconnus pour ce qu’ils étaient : un acte de courage politique du gouvernement français, qui fut plébiscité par 90,7% des français lors du référendum du 8 avril 1962. Je l’ai voté, ce fut un immense soulagement.

    La loi du 6 décembre instaurant le 19 mars comme « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires » des guerres du Maghreb, ne distingue ni bon, ni méchant. Ce tribut à tant de morts n’a que trop tardé. Par son refus et les propos qui l’explicitent Christian Estrosi se positionne aux côtés d’une organisation terroriste responsable d’attentats sanglants et il reste dans la droite ligne de ses récents propos xénophobes et de sa déclaration aussi anachronique que sectaire du 20 octobre dernier : "Vive l’Algérie française !"..

    La posture de Monsieur Estrosi est indigne d’un élu de la République.

    Je souhaite vivement que le préfet organise à NICE une cérémonie de mémoire à laquelle je serais honorée de participer.

     Nice Premium

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    Pas de commémoration du 19 mars 1962 à Nice "la gauche part en guerre"... mais l'Etat ne sanctionnera pas ???

    Publié le mercredi 27 février 2013 à 14h01

    A Nice, la gauche s'indigne de la décision de Christian Estrosi de ne pas commémorer le 19 mars 1962.

    Alors qu'il venait de recevoir une circulaire ministérielle le contraignant à appliquer la loi du 6 décembre instaurant la célébration des Accords d'Evian censés mettre un terme à la Guerre d'Algérie, le député-maire UMP avait annoncé qu'il n'en est pas question à Nice.

    Au motif que le cessez-le-feu du 19 mars 1962, « respecté unilatéralement par la France, marqua le début d’enlèvements et du massacre de plus de trois mille civils européens et soixante mille harkis. »

    Le PS et les Verts sont vent debout contre cette décision.

    Découvrez pourquoi et ce qu'ils envisagent de faire dans notre édition de Nice du jeudi 28 février.

     

    MERCI DE POSER LES BONNES QUESTIONS AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE "Une délégation de la FNACA bientôt reçue par le Président de la République à l’Elysée"

     

     Enfin dites au président

     

     

    de la République qu'il fasse

     

    cesser ce scandale !!!

     

    Et de nombreux autres...

     

    Béziers : Ménard s'incline devant

    une stèle glorifiant l'OAS

    Béziers : Ménard s'incline devant une stèle glorifiant l'OAS

    Robert Ménard a déposé une gerbe sur la stèle glorifiant des membres de l'OAS. (SYLVAIN THOMAS/PASCAL GUYOT/AFP) 

    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140710.OBS3393/beziers-menard-s-incline-devant-une-stele-glorifiant-l-oas.html 

    Dernière provocation en date du maire d'extrême droite : commémorer les "massacres d'Oran" devant les photographies de fusillés de l'OAS.

    Un geste que Robert Ménard assume totalement. Le maire de Béziers, élu avec le soutien du Front national, a commémoré samedi dernier les "massacres d'Oran" du 5 juillet 1962 devant une stèle en l'honneur de quatre fusillés de l'OAS - une cérémonie en forme d'appel du pied à l'égard de son électorat pied-noir.

    Depuis des années, cette stèle qui se trouve dans le cimetière municipal de Béziers provoque le courroux de l'opposition. Y figurent en effet les photographies de Dovecar et Piegts, à l'origine de l'assassinat du commissaire d'Alger, de Bastien-Thiry, organisateur de l'attentat manqué contre De Gaulle au Petit-Clamart, et de Degueldre, fondateur des commandos Delta. Quatre hommes condamnés à mort par les tribunaux français après la guerre.

    "Je m'en contrefiche" 

    Béziers : Ménard s'incline devant une stèle glorifiant l'OAS

    Mais plutôt que de retirer la plaque commémorative, comme l'exigeait Aimé Couquet, membre du PCF, Robert Ménard a préféré s'incliner devant elle avec Elie Aboud, candidat malheureux aux municipales et député UMP de l'Hérault. Son ex-rival s'est joint à lui pour déposer une gerbe sur la stèle, en présence de 150 à 200 "rapatriés" de l'Algérie française. Et le fondateur de Reporters sans frontières, qui revendique ses racines pieds-noires, a prononcé un discours sur "l'indifférence du gouvernement d'alors" et les "centaines de Français d'Algérie livrés sans défense à Oran au couteau des égorgeurs". Un classique de l'extrême droite, en somme. La "stèle de la honte" en supplément.

    "Ça n'est pas une stèle en l'honneur de l'OAS, mais de fusillés comme il y en a tant eu, avec un certain nombre de noms qui figurent sur cette plaque", minimise auprès du "Nouvel Observateur" Robert Ménard. "Je suis né à Oran, mon père a failli être tué ce jour-là. Il y a un déni de réalité sur ce qui s'est passé." Les critiques ? "Je m'en contrefiche", assène le maire de Béziers.

    Une démarche "électoraliste" 

    "C'est une véritable provocation", s'insurge de son côté Aimé Couquet, qui exigeait déjà du prédécesseur de Ménard le retrait de la stèle, en vain. "Nous n'avons rien contre les rapatriés d'Algérie. Ce qui nous pose problème c'est le fait de s'incliner devant ces photographies de tueurs de l'OAS qui ont été jugés et fusillés dans le cadre des lois de la République."

    Le conseiller municipal dénonce un discours "tourné vers les principes de l'OAS".

    Robert Ménard a beau avoir été élu sans l'étiquette Bleu Marine, il continue de porter des idées encore plus extrémistes que celles du FN", ajoute-t-il.

    "Ça n'a pas été fait au petit bonheur la chance. Outre sa nostalgie de ce qu'a fait l'OAS en Algérie, on voit bien le côté électoraliste de la chose, vis-à-vis des nombreux rapatriés de Béziers."

    Robert Ménard, lui, compte renouveler l'opération chaque année, et mettre "les drapeaux de la ville en berne le 19 mars", jour du cessez-le-feu de la guerre d'Algérie.

    Laura Thouny - Le Nouvel Observateur 

     

        

     

     

     
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