• Mme la Secrétaire d’Etat dites bien à votre président que s’il y a eu des morts après le 19 mars 1962 c’est de la faute de l’OAS

     

    Mme la Secrétaire d’Etat dites bien à votre président que s’il y a eu des morts après le 19 mars 1962 c’est de la faute de

    l’OAS

    Cette organisation terroriste et criminelle responsable de 2700 victimes en Algérie et en France.

    Les partisans du 5 décembre se gardent bien d’en parler... et de dire la vérité...

    A compter du 19 mars 1962 aucun coup de feu n'a été tiré entre l'armée française et les indépendantistes algériens... Le cessez-le-feu a bien été respecté... Mais...

     

    l’OAS

    Mme la Secrétaire d’Etat dites bien à votre président que s’il y a eu des morts après le 19 mars 1962 c’est de la faute de  l’OAS

    La Dépêche du 24 mars 1962

    Mme la Secrétaire d’Etat dites bien à votre président que s’il y a eu des morts après le 19 mars 1962 c’est de la faute de  l’OAS

    La Une du Figaro des 24-25 mars 1962

     

    Des appelés victimes de l'OAS 

    Les Algériens n’étaient pas la seule cible de l'OAS, indiquant que "des appelés de l'armée française et des officiers français engagés dans la lutte anti-OAS, ont été également la cible des exactions de la sinistre armée terroriste". 

    Oran est l’une des villes algériennes où les opérations de l’OAS "furent les plus sanglantes ayant laissé la région dans un état apocalyptique l’été 1962".

    Ne nous étonnons pas qu’après un tel désastre les Européens d’Oran ont eu à connaître, hélas, la tragique journée du 5 juillet 1962…

      

     

    La France rend hommage à ses morts

     de la guerre d'Algérie

    La secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, Genevieve Darrieussecq

     le 26 septembre 2017 à Ablain-Saint-Nazaire

    afp.com/PHILIPPE HUGUEN

    Paris - Le gouvernement français a rendu hommage mardi aux morts pour la France et aux victimes civiles en Algérie, au Maroc et en Tunisie entre 1952 et 1962, à la veille d'une visite à Alger du président Emmanuel Macron.

    La commémoration de la guerre d'Algérie fait l'objet d'une "guerre des dates" en France, où deux journées par an sont dédiées à son souvenir. 

    "Aujourd'hui, la Nation toute entière se souvient des 25.000 combattants morts pour la France en Afrique du Nord (...) La France se souvient également avec émotion des victimes civiles tuées au cours de ces années, des disparus, des drames personnels et des tragédies familiales", a déclaré Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, lors d'une cérémonie officielle. 

    Depuis 2003, le 5 décembre, se tient chaque année une commémoration devant le Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, Quai Branly à Paris. Une date qui correspond à l'inauguration en 2002 de ce mémorial par le président Jacques Chirac.  

    En 2012, la France a institué le 19 mars comme "Journée Nationale du Souvenir et du Recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc". 

    Certains, comme la Fédération nationale des anciens combattants d'Algérie (Fnaca), qui revendique plus de 350.000 membres, militaient de longue date en faveur du 19 mars, en référence à la date du cessez-le-feu conclu en 1962, au lendemain des accords d'Evian qui mettent fin à huit ans de conflit.  

    Cette position se fait l'écho du sentiment de nombreux appelés du contingent, qui ont vécu le "cessez-le-feu" de mars 1962 comme un immense soulagement. 

    D'autres associations de rapatriés et d'anciens combattants contestent cette date du 19 mars, soulignant que les combats se sont en réalité poursuivis jusqu'en novembre 1962. Des milliers de harkis, ces musulmans enrôlés comme supplétifs dans l'armée française, et de notables musulmans pro-français ont été tués lors de cette période.  

    Pour les partisans du 5 décembre, dont les associations de harkis et de rapatriés, cette date est plus consensuelle. "Cela permet de se souvenir de l'ensemble des exactions qui ont eu lieu en Algérie, avant et après les accords d'Evian. C'est une date qui apaise", fait valoir Vanessa Iberlucea, de la Mafa, association des agriculteurs français d'Afrique du Nord. 

    Mercredi, le président Macron effectuera une visite sensible en Algérie, où il réaffirmera "la relation particulière" entre Paris et Alger tout en essayant de dépasser les contentieux de la colonisation. 

    SOURCE : https://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/la-france-rend-hommage-a-ses-morts-de-la-guerre-d-algerie_1966523.html 

     

    « Jean d'Ormesson est mort... mais certains ne l'aimaient pas !!!!Spécial visite d'Emmanuel Macron à Alger du 6 décembre 2017 »
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  • Commentaires

    1
    Mercredi 6 Décembre à 12:38

    Tout de même...Comme si elle ne le savait pas, comme maire de Mont de Mont de Marsan...mais le MoDem a toujours eu le cul entre deux chaises! Pourtant ce mouvement est contre l’extrême droite... Alain Juppé, au moins, a toujours envoyé son adjoint aux ACVG aux cérémonies du 19 mars, même avant 2012...Il faudrait voir les numéros de l'Ancien d'Algérie qui relatent tous les ans les hommages du 19 mars dans les départements. François Hollande n'aurait jamais dû garder deux dates. Toujours dans l'incapacité de prendre des décisions franches, comme Geneviève Darrieussecq actuellement !

    Hypocrisie de tous ces gens qui se réclament du Général De Gaulle...

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