• Mondial. Les Bleus de Deschamps portés par la ferveur populaire... n'en déplaise à la fachosphère

    Mondial. Les Bleus de Deschamps portés par la ferveur populaire... n'en déplaise à la fachosphère

     

    En réponse aux vermines de la fachosphère qui ne sont obsédées que par le "grand remplacement" de population sur le vieux continent, de l'ouverture totale des frontières, elles ne voient que cela, à travers n'importe quel événement, comme un match de foot par exemple.

    Dans l'équipe de France, ces vermines ne voient que des méchants Noirs qui viennent menacer leur race blanche en péril. Pour elles, la victoire des Bleus contre la Belgique, c'est le «  succès des troupes d’occupation  », rien que ça ! Parmi le peuple en liesse, elles ne voient, là encore, que des Noirs et des Arabes, des envahisseurs en puissance, sinon en acte. Comment verraient-elles autre chose, d'ailleurs, puisque ce sont ces idées qui les obsèdent à chaque instant ?

    Regardez ce qu’elles écrivent ces vermines de la fachosphère : «  Le problème de cette équipe est bien plus grave qu’il n’y paraît. Il n’y a plus de limite à la destruction de la France. Que l’on nous fasse pas croire qu’il n’y a pas à travers le pays des joueurs talentueux digne de nous représenter !!!
    Mais parce qu’ils sont blancs, on en veut pas. La future génération de joueurs sera 100 % d’origine Africaine et les idiots utiles décérébrés continueront à hurler  «  On est les Champions ». Soutenir l’équipe de France, c’est soutenir l’invasion, c’est soutenir le programme de remplacement prévu par le gouvernement, c’est accepté notre mort culturelle, c’est accepté notre mort physique. L’avenir de nos enfants est compromis, ils deviendront des esclaves d’un système mortifère au profit de nos remplaçants. Après le capitaine Macron, le prochain en 2027 sera issu de l’Afrique!!! Et se sera trop tard pour réagir car nous serons tellement muselés qu’une action de notre part sera condamnée d’office. Nous n’avons vraiment plus beaucoup de temps. » Fin de citations.

    Mondial. Les Bleus de Deschamps portés par la ferveur populaire... n'en déplaise à la fachosphère

     

    « Je le sais, même si la France est, pour la seconde fois de son histoire, championne du monde de football, il y aura toujours autant de misère, autant de pauvres et des riches encore plus riches… mais laissons à ces Français qui aiment ce sport quelques instants de bonheur, juste quelques instants pour « souffler » et se détendre… Juste quelques moments de joies, qu’ils soient blacks, blancs, beurs. Merci pour eux et pour moi !!! »

    Michel Dandelot 

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    Après la victoire des Bleus contre la Belgique, partout en France, que ce soit aux terrasses des cafés à Marseille ou bien dans le métro parisien, l’euphorie a gagné tout le pays. Jewel Samad/AFP-Anne-Christine Poujoulat/AFP-Zakaria Abdelkafi/AFP

    Mondial. Les Bleus de Deschamps portés par la ferveur populaire

    La qualification de l’équipe de France pour la finale de la Coupe du monde, dimanche, à Moscou, a suscité de nombreuses scènes de liesse dans le pays. Une occasion, plutôt rare, pour le peuple français, de faire société.

    Mardi soir, aux abords de la fan-zone de la place de l’hôtel de ville de Paris, Loïc, Yassine et Quentin fêtent, dans un vaste bain de foule, l’implacable victoire des Bleus sur la Belgique en demi-finale de la Coupe du monde. Trois jeunes hommes du même quartier mais qui, jusqu’ici, ne s’étaient jamais croisés et encore moins parlé. « C’est le Mondial qui m’a permis de rencontrer ces deux-là ! s’amuse Quentin, 27 ans. Maintenant, on se retrouve à chaque fois pour voir les matchs ensemble. » Autour d’eux, la marée des supporters, escortée par le tintamarre des Klaxons, se dirige vers les Champs-Élysées et ses platanes, qui en ont vu d’autres. Les gens sautent en tous sens, s’enlacent sans autre forme de procès. Il y a des cadres en bras de chemise, descendu des bureaux. Des gamins en survêt venus du bout des lignes de métro. Des femmes, des hommes, des mômes. Aïda, 19 ans, en serait presque émue aux larmes. « On se sent fiers mais aussi unis. Ça rapproche une Coupe du monde ! Et plus la France va loin, plus ça nous soude. »

    Destin de la nation

    De Paris à Marseille, de Montpellier à Strasbourg, jusqu’au plus petit village et à l’arrière-cour de camping, la France connaît depuis mardi soir le souffle grisant et rare de la ferveur populaire. Ce vent de bonheur partagé qui accompagne les victoires, ne fussent-elles que sportives. Vingt ans après le sacre de 1998, qui a vu les Bleus de Zidane offrir sa première Coupe du monde à la France, la même communion est à l’œuvre. L’affaire est certes éphémère, factice diront certains, mais tellement indispensable. « C’est beau, ça unit tout le monde autour du foot, glisse Léa, 18 ans, le visage peint aux couleurs de la France et le drapeau tricolore noué à la taille. Il y a un esprit collectif qui émerge ! » Yassine acquiesce et va plus loin : « Une Coupe du monde joue sur les rapports que nous avons entre nous, Français. Il y a une cohésion, une fraternité, une proximité que tu ne peux pas avoir dans d’autres moments. Cela me fait penser à l’après-Charlie Hebdo, sauf que là, on se réunit dans la fête, pas dans la noirceur. »

    Pour l’historien Paul Dietschy, cette union populaire autour du sport est devenue comme une nécessité dans notre société. « En dépit des attentats ou, dans un passé plus lointain, la guerre d’Algérie, la France vit depuis 70 ans dans la paix. Il n’y a plus d’événements, historiques, dramatiques, qui impliquent la nation tout entière et la font se sentir une », explique-t-il. À ses yeux, le football, parce qu’il est un sport universel, permet ainsi de mettre en jeu de façon ludique le destin de la nation, dans une compétition comme la Coupe du monde. « Et de vivre des moments importants, marquants, qui se font rares dans nos sociétés de plus en plus réglées, corsetées », ajoute Paul Dietschy. De là à donner des significations politiques plus large à cette effervescence ? L’historien ne s’y risque pas. « Ce n’est qu’une parenthèse ludique. La Coupe du monde est devenue une fête de fin de printemps et d’été, qui réunit un public beaucoup plus large, et féminin, que celui qui suit la Ligue 1 ou la Ligue des champions. Dans ces moments-là, chacun recherche l’émotion brute, le plaisir. Mais tout en sachant qu’il ne s’agit que d’une parenthèse : même si la France gagne, la vie des gens ne va pas être bouleversée. Emmanuel Macron grappillera peut-être quelques points dans les sondages, mais ça n’ira pas plus loin… »

    Solidarité entre joueurs

    N’empêche. Sans verser dans l’illusion d’un mythique Black-Blanc-Beur qui bousculerait à lui seul la société, le spectacle de cette équipe de France, symbole d’une aventure collective réjouissante, à quelque chose d’inspirant, si ce n’est d’exemplaire. À commencer par sa philosophie de jeu. « Ce qui me frappe, raconte Youssef, un supporter dyonisien, c’est sa capacité à jouer ensemble, que ce soit en attaque ou en défense. Cette solidarité entre joueurs, forcément, ça fait plaisir à voir. Surtout à l’heure où chacun a tendance à ne penser qu’à sa g… » L’une des grandes réussites du sélectionneur Didier Deschamps a été, à l’image d’un Aimé Jacquet, de parvenir à redorer ce blason collectif de l’équipe de France, mal en point après la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud et le choc de Knysna, quand les joueurs ont fait une invraisemblable grève de l’entraînement. « Petit à petit, les Bleus se sont reconstruits une image, avec une communication très minimaliste et ce semblant de proximité avec le public, raconte le journaliste sportif Romain Molina (Auteur de Cavani, el matador). L’image publique de Deschamps aussi joue : le mec qui gagne, le capitaine de France 98, mais c’est tout aussi de la communication. » Une communication qui marche tant que les résultats suivent. « Pour qu’une équipe véhicule un vrai engouement populaire, ni éphémère, ni superficiel, elle doit gagner et s’attacher à une éthique de jeu, souligne Thibault Leplat, auteur de Football à la française. Ce qui fait la ferveur autour d’elle c’est sa capacité à séduire. » Jusqu’à très récemment, l’émotion des spectateurs était surtout suspendue à l’enjeu, plus qu’au jeu des Bleus. Un constat qui est en train de changer avec cette identité d’équipe surgie durant les 8es de finale et ce fabuleux match contre l’Argentine qui a retourné les foules. L’équipe de France est devenue ce collectif fait de sang-froid et de patience, adaptable et futé. Une image positive renvoyée à la société elle-même. Et reprise aujourd’hui par les foules de supporters.

    Pied de nez aux discours racistes

    « L’équipe de France a toujours cristallisé l’identité du pays », souligne Mickaël Correia, auteur d’Une histoire populaire du football (la Découverte, 2018). Et celle-ci, avec son effectif composé à plus de 80 % de joueurs issus de l’immigration, n’y échappe évidemment pas. Selon un sondage OpinionWay pour le Parisien paru début juin, les Français estiment d’ailleurs que « le brassage culturel » (37 %) et le « sens du collectif » sont les deux premières valeurs qui incarnent l’équipe de France. Seulement 4 % y voient « l’argent », à l’opposé du foot-business incarné par les clubs.

    «En 1998, l’épisode Black-Blanc-Beur était de mon point de vue une illusion. Il n’a en tout cas pas duré longtemps », rappelle Mickaël Correia. Mais la symbolique, elle, et les messages qu’elle envoie à l’inconscient collectif sont bien réels. « Quand on voit l’équipe de France composée, pour plus de la moitié, de jeunes issus des quartiers populaires, ou de familles issues de l’immigration, c’est un pied de nez aux discours racistes ou anti-migrants qui fleurissent dans notre pays depuis des mois. Avec sa mère algérienne et son père camerounais, Mbappé dribble et tacle tous ces discours identitaires nauséabonds. » Une bouffée d’oxygène que l’on verrait bien se prolonger au-delà de dimanche, 17 heures…

    SOURCE : https://www.humanite.fr/mondial-les-bleus-de-deschamps-portes-par-la-ferveur-populaire-658000 

    La France en finale, Bondy a vibré

     pour les Bleus et Mbappé !

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    La France championne de la Coupe du Monde, c’était il y a vingt ans. 1998 c’est aussi l’année de naissance de Kylian Mbappé, l’attaquant-fusée des Bleus. A Bondy, sa ville, jeunes, familles, couples l’ont regardé, dans la liesse, se qualifier, hier soir, en finale de la Coupe du Monde. Reportage

    A chaque touche de balle, ils crient. Dès que leur héros s’approche de la surface adverse, c’est l’extase ! Le public se lève et brandit les drapeaux tricolores. La ville de Bondy n’a d’yeux que pour son Kylian Mbappé. La mairie a installé deux écrans géants pour regarder la demi-finale face à la Belgique, un à l’Hôtel de ville, l’autre au Palais des Sports. Dans ce dernier, ils étaient plus d’une centaine rassemblés, assis dans les tribunes ou debout tout excités, à attendre l’exploit de leur voisin, camarade ou ancien coéquipier.

    Mbappé, c’est notre fils !

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    Fatiha et Fatima, Bondynoises n’auraient voulu raté

     ce match pour rien au monde !

    Aux premiers rangs, Fatiha et Fatima, Bondynoises de 54 et 57 ans, sont venues entre amies. « Mbappé c’est notre fils ! », clament-elles, en choeur ! « On l’a tous vu grandir, jouer au stade Léo Lagrange le week-end avec nos enfants. On n’y connait rien au football mais on n’imaginait pas qu’il deviendrait aussi fort ! », ajoute Fatiha. Au même moment, le joueur de 19 ans apparaît à l’écran, en gros plan, sous les applaudissements de la salle. Il y a quelques années on pouvait encore le croiser au city stade ou sur le terrain de l’AS Bondy. Maintenant, il porte le numéro 10 des Bleus et dribble un Diable rouge. Dans les gradins derrière lui, un drapeau algérien. « C’est sûr c’est pour Kylian, pour qui d’autres hein ? » L’enfant prodige bondynois est algérien par sa mère.

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    Yacine, jeune footballeur de 13 ans, est aux anges devant l’écran à admirer son modèle, Kylian Mbappé.

    « Ce pays a besoin d’une Coupe du Monde ! »

    A quelques rangs au dessus d’elles, Yacine, 13 ans, est venu avec sa bande de potes. « Je suis là pour Mbappé ! Moi aussi je joue au foot, je suis attaquant et je veux devenir pro. Kylian m’a montré qu’on pouvait le faire ! » Redonner aux Bondynois le droit de rêver : voilà ce qu’a permis l’ascension de « Kiki », comme le surnom Didier Deschamps. Un droit que réclame, Fadoua, 32 ans pour la nouvelle génération. Elle est venue assistée au match avec son mari et son fils de trois ans. « Ce pays a besoin d’une Coupe du monde. Ça apporte une cohésion, ça fédère ! Tout le monde est dans un bon état d’esprit après ». La France Black Blanc Beur de 1998 par exemple. La ferveur dans les rues, les câlins, les klaxons. Pour Marc, 70 ans, il n’y a pas de doutes : 2018 sera le nouveau 1998 ! « Le chiffre 8, c’est lui qui va nous faire gagner. Mbappé porte le numéro 10. 10+8… Voilà vous avez l’année de notre victoire ».

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    Fadoua, est venue avec son époux et son fils de trois ans. Pour elle, « ce pays a besoin d’une Coupe du monde ».

    Ferveur pour Mbappé et … Benzema 

    Un autre ancien numéro 10 était à l’honneur à Bondy hier soir, le Lyonnais Benzema. À la 31 ème minute, Pavard tire un coup franc, Giroud reprend de la tête le ballon mais l’envoie un peu trop à gauche de la cage belge. Le public du Palais des Sports le hue et scande « Benzema ». Le numéro 9 français aura le droit à ses applaudissements bondynois bien plus tard, quand il sortira du terrain à la 85ème minute, accompagné de nouveau par des « Benzema ! ».

    Si les Bondynois attendaient un but de Mbappé, la victoire hier soir est venue de la tête d’Umtiti à la 51ème minute. Ce qui ne les a pas empêchés de se lever et de courir dans tous les sens en chantant « Pooo popopopopopo! ». Parmi eux, Dylan, 23 ans, toujours admiratif de son ancien coéquipier. « Kylian représente les jeunes de quartiers, la preuve qu’on peut venir d’un endroit difficile et réussir. C’est un exemple de maturité aussi ».Une réussite que Mbappé tentera de graver dans l’histoire dimanche en devenant champion du monde. Les Bondynois, eux, se sont déjà donnés rendez-vous. Même endroit !

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